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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite
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Traducteur

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...


       

21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 07:28

Libye : la France a-t-elle les moyens de sa guerre ?

: Ce qui a tout l'air d'être un sujet tabou risque de tourner au débat houleux si la guerre se poursuit...

lybie-.rafale.jpgRafale opérant en Libye au décollage du Charles de Gaulle

 

Combien la guerre en Libye a-t-elle coûté à la France jusqu'à présent ? Mystère. A l’état-major des armées, on renvoie prudemment vers le ministère de la Défense. Mais au cabinet du ministre, on n’est pas vraiment plus loquace sur le sujet : on nous (re)communique le seul chiffre que l’on ait à ce jour obtenu. 53 millions d'euros de surcoût, dont 31,7 millions en munitions. Et encore, "communiquer" est un grand mot, quand on se souvient que ce chiffre a en fait "fuité" dans la presse après une audition à huis clos du ministre de la Défense Gérard Longuet par la Commission de la Défense nationale. C’était le 3 mai, il y a déjà un mois et demi.

 

Source ;

Le Nouvel Observateur du ; 17/06/2011.

 

Pourquoi Faire ? Pendant ce temps nous devons nous serrer la ceinture ! !

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 07:10

»la-discipline-chinoise.PNG

Danse de Groupe en Chine ……

Des centaines d’employés réalisent rigoureusement une danse tai-Chi lors de la cérémonie d’ouverture de la seconde rencontre sportive des employés à Xuchang dans la province du Henan, en CHINE, le 19 Mai 2011

 

A quand ? Ce modèle en France…………….

 

Bonne journée

De grincheux le croquant

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 22:28

 

 

Pourquoi les fonctionnaires locaux sont de plus en plus absents

Depuis quatre ans, les absences pour raison de santé sont en progression dans les collectivités locales et les hôpitaux publics. La pénibilité des métiers et le vieillissement des agents expliquent cette tendance.

absence-des-fonctionnaires.jpg

La durée moyenne des arrêts maladie dans la fonction publique hospitalière a atteint 24,1 jours en 2010.

La moyenne nationale dans le secteur privé est de 14,5 jours d'absence, selon une étude d'Alma Consulting Group. La durée des absences atteint toutefois 26 jours dans les régions bordant la mer Méditerranéenne (Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon et Corse) et 21,3 jours dans le secteur de la santé.

La durée moyenne des arrêts maladie chez les personnels des collectivités locales a atteint 22,6 jours en moyenne en 2010, soit un taux d'absentéisme global compris entre 6% (collectivités de moins de 10 agents) et11% (structures de plus de 350 agents), selon les premières estimations de Dexia Sofcap, révélées par Les Echos mercredi 18 mai.

Dans la fonction publique hospitalière, cette durée s'élève 24,1 jours, un jour de plus qu'en 2009. Soit un taux d'absentéisme global compris entre 9% (structures de plus de 100 agents) et 14% (petites structures de moins de 50 agents). Les absences pour raison de santé sont en hausse constante depuis 2007 dans les fonctions publiques territoriale et hospitalière, constate Dexia Sofcap, qui est le principal assureur des collectivités territoriales pour les risques statutaires.

Dans les collectivités locales, le nombre d'agents concernés est en hausse de 10%, la gravité également de 10% et la fréquence de 12%. Les arrêts pour maladie ont, sur cette période 2007-2010, progressé de 16%, tandis que la gravité de la maladie ordinaire est en hausse de 20%. Les accidents du travail sont également plus nombreux: ils touchent plus d'agents (+16%), sont plus fréquents (+10%) et durent plus longtemps (+19%).

Même constat dans la fonction publique hospitalière où le nombre d'absence pour raison de santé est en hausse de 6% depuis quatre ans, tandis que leur gravité a progressé de 8% et le nombre d'agents concernés de 4%. Le nombre de jours d'arrêts pour maladie ordinaire ont augmenté de 17% entre 2007 et 2010. Quant aux accidents du travail, ils touchent plus d'agents (+10%), sont plus fréquents (+26%) et durent plus longtemps (+18%).

Dans les deux fonctions publiques observées, les causes de cette hausse des absences pour raison de santé sont les mêmes, selon Dexia Sofcap: la pénibilité élevée des métiers et le vieillissement de la population employée. le recul programmé de l'âge légal de départ à la retraite (60 à 62 ans) "devrait contribuer à croître ces tendances", conclut la note d'analyse

Source l’expansion.com du.18.05.2011

De grincheux le croquant

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 23:05

Espagne:

Donner son corps pour faire des économies

Longtemps tabou, le don de son corps à la science après le décès se banalise. Un acte certes généreux, mais de plus en plus souvent motivé par des raisons économiques. A tel point que les universités sont submergées, constate El País.

 

 

mort.jpg

Acte altruiste ou moyen d’éviter les frais élevés liés à un enterrement, le don de corps s’est récemment développé à une vitesse incroyable en Espagne. Les facultés de médecine disposent d’une abondante réserve de cadavres, et certaines seront même débordées d’ici quelques années. La multiplication du nombre de donateurs s’explique par différents facteurs : fin des tabous dans des tranches toujours plus larges de la population ; prosélytisme des enseignants, intéressés par le contact direct de leurs étudiants avec le corps humain avant qu’ils ne commencent à travailler ; et, de plus en plus, nécessité pour les familles d’économiser l’enterrement, qui en Espagne revient en moyenne à 2 500 euros. 

“L’augmentation a un motif économique. Les enterrements coûtent cher et beaucoup de personnes âgées veulent éviter cette dépense à leurs enfants”, résume le 
Pr Jorge Murillo, de l’Université autonome de Madrid, où le nombre de demandes a augmenté de 40 % en deux ans et où l’on approche de la saturation. “Auparavant, nous ne pouvions presque pas faire de travaux pratiques. Aujourd’hui, nous avons accru l’utilisation de matériel cadavérique.” Nieves Cayuela, responsable technique du service des dons de corps de l’université de Barcelone, où les demandes ont augmenté de 50 % en cinq ans, constate qu’il s’agit “surtout de personnes âgées, qui expliquent sans hésiter qu’elles ne veulent pas devenir une charge pour leur famille à leur mort”. 

Quand on lègue son corps à la science, les universités assument les dépenses. Elles prennent en charge le transport, la préparation (embaumement ou congélation), et, après utilisation (jusqu’à cinq ans plus tard), l’incinération du corps. Cela suppose un gros effort sur le plan économique ainsi que sur celui du personnel, puisqu’il faut toujours quelqu’un de disponible lorsqu’un donateur vient à décéder : le corps doit arriver à destination dans les plus brefs délais. 

Les personnes qui donnent leur corps veulent aussi laisser un petit pécule à leur famille aux frais des assurances. La plupart des Espagnols contractent des polices pour que les compagnies d’assurances paient l’enterrement le moment venu. Mais, les donateurs n’ayant pas besoin de ce service, une partie de cet argent peut être remboursée. 

“Les familles nous demandent alors un certificat, exigé par les assureurs, qui atteste que le corps est bien là”, raconte 
María José Mora, docteur à la faculté de médecine de Málaga. C’est là que doivent venir ceux qui veulent faire don de leur corps. A Málaga, il y a toujours eu plus de candidats étrangers qu’espagnols. Pourtant, en l’espace de deux ans, la tendance s’est inversée. Et ce sont “les nationaux” qui “parlent le plus de l’assurance”, affirme Mora. A l’université de Pampelune, Ana Irujo note quant à elle que, parmi les demandes, “on voit même des étudiants, bien qu’en général les gens ne commencent à penser à cette option qu’à partir de 45 ans environ” et que les retraités restent majoritaires. 

Chaque faculté gère le service à sa manière et applique ses propres critères. Pour certains établissements, il suffit que le donateur remplisse la documentation et l’envoie par courrier. D’autres acceptent les corps des défunts même si ces derniers n’ont pas expressément donné leur consentement de leur vivant. Dans ce cas, il suffit que les membres de la famille transmettent le supposé désir du défunt à sa mort. Pour certains experts, cette pratique pourrait faire passer les intérêts économiques avant l’altruisme d’un acte qui doit s’exprimer» de façon consciente, libre et volontaire” du vivant de la personne. 

Mais l’inverse se produit également. Des familles bloquent l’accès des facultés au corps d’un donateur. En Espagne, les résistances aux dons de corps ont longtemps été fortes, hormis dans la zone méditerranéenne et dans les grandes villes. Auparavant, les facultés ne voyaient arriver que les corps de mendiants qui mouraient dans la rue. Et certaines personnes continuent de s’opposer à cette pratique. 

“Nous avons eu des problèmes avec des gens qui, par principe ou à cause de désaccords à propos de l’héritage, refusent de donner le corps”, affirme Juanjo Coronado, de l’université de Valence. 

Dans l’ensemble, estiment la plupart des universitaires, le don du corps est positif pour la médecine. “Pour apprendre, rien ne vaut un cadavre”, résume Mora.

 

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REPÈRE Dons de corps

En France, près de 30 établissements sont habilités à recevoir les dons de corps. Chaque année, 2 600 à 2 800 personnes font ce don. Cette démarche doit être réalisée par le donateur lui-même, de son vivant, par écrit. Le donateur reçoit ensuite une carte qui atteste de son vœu. Une participation financière [800 euros à Nantes par exemple] est demandée par                              

L’établissement qui reçoit le corps. Chaque établissement fixe ses propres tarifs. Lorsque la dépouille a été utilisée par les services d’enseignement, de formation continue ou de recherche, les restes sont incinérés, mais les familles n’ont pas le droit de récupérer les cendres, sauf exception, comme à l’AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris).

 Un commerce comme un autre...........

 

De grincheux le croquant

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 23:38

Et si le Franc revenait...

 

 Alors que les sondages exposent la volonté de certains Français de renoncer à l'Euro et de revenir au Franc, la rédaction de Planet.fr s'est amusée à calculer en Francs le prix de certains produits vendus aujourd'hui.

Si le Franc revenait, quel serait leur prix ?

1. 2,5 kg de pommes de terre

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A l'aube de l'année 2002, lorsque vous vous rendiez au supermarché pour acheter 2,5 kg de pommes de terre, la note s'élevait à seulement 0,80 franc (soit 0,12 euro).

Aujourd'hui, en 2011, pour acheter 2,5 kg de pommes de terre, il vous faut débourser 3,75 euro, soit pas moins de 24,60 francs !

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

2. Un litre de Diesel

si-le-franc-.diesel.PNGro, un litre de diesel coûtait 4,90 francs en moyenne (0,75 euro).

En 2011, le prix a augmenté : il faut aujourd'hui débourser 1,30 euro (8,53 francs) pour obtenir un litre de diesel.

Il en va de même pour le litre de SP95 qui coûtait en moyenne 6,89 francs (1,05 euro) en 2001, et qui coûte aujourd'hui 1,45 euro (soit 9,51 francs).

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

3. Une baguette à la boulangerie

si-le-franc-.baguette-de-pain.PNG

En 2001, le prix d'une simple baguette de pain à la boulangerie tournait en moyenne autour de 4,90 francs (0,75 euro). Aujourd'hui, pour se régaler avec une bonne baguette fraîche, il faut dépenser 0,95 euro en moyenne, soit 6,23 francs.

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

4.Un paquet de 20 cigarettes

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Aujourd'hui, pour fumer 20 cigarettes, il faut dépenser au minimum 5,40 euros (35,42 francs). Avant le passage de l'euro en 2002, un paquet de 20 cigarettes coûtait environ 20 francs, soit 3 euros.

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

5. Une place plein tarif au cinéma

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Avant le passage à l'euro, il fallait prévoir 50 francs en moyenne (7,62 euros) pour regarder un film sur grand écran. Aujourd'hui, une place plein tarif coûte environ 10 euros (65,60 francs).

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

6. Un plat du jour au restaurant

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Avant 2002 et le passage à l'euro, un plat du jour dans un restaurant coûtait bien souvent entre 35 et 45 francs (entre 5,30 et 6,90 euros). En 2011, lorsque vous vous rendez dans un restaurant ou une brasserie, vous trouvez la plupart du temps des plats du jour compris entre 10 et 15 euros (entre 65,60 et 98,40 francs).

ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix

7. Un timbre en tarif normal

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Lorsque vous achetez un timbre, en 2011, le timbre classique en tarif normal vous revient à 0,58 euro (3,80 francs). Vous souvenez-vous qu'avant le passage à l'euro, en 2001, le même timbre valait 3 francs, soit 0,46 euro ?

ttention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

8. Une tasse de café dans un brasserie

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En 2001, une tasse de café prise dans un brasserie coûtait en moyenne 6 francs (0,91 euro). Aujourd'hui, neuf ans après le passage à l'euro, une tasse de café vous revient en moyenne à 1,5 euro (10 francs).

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

9. Un roman dans une librairie

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Aujourd'hui, lorsque vous vous rendez en librairie pour acheter un roman (hors livre de poche), vous devez dépenser environ 20 euros (131,19 francs). Avant le passage à l'euro, en 2001, un roman acheté en librairie coûtait le plus souvent 99 francs (15,09 euros).

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

10. Un ticket de métro

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En 2001, pour acheter un ticket de métro vendu à l'unité, l'usager du métro devait débourser 8,50 francs (1,30 euro). De nos jours, en 2011, un ticket de métro vendu à l'unité coûte 1,70 euro (11,15 francs). Prix du métro parisien.
Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

11. Un litre de lait

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En 2011, dans votre supermarché, le prix d'une brique d'un litre de lait (sans marque) tourne autour de 0,90 euro (5,90 francs). Avant 2002, elle vous revenait à 1,30 francs, soit 0,20 euro.

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

12. Un numéro du magazine Le Point

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En kiosque, un numéro du magazine Le Point coûte aujourd'hui 3,50 euros (22,96 francs). En 2001, le même magazine coûtait 18 francs (soit 2,74 euros).

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

13. Un demi de bière dans un café

si-le-franc-.demi-de-biere.PNG

Envie d'une petite bière ? Sachez que vous la payerez environ 2,50 euros (16,40 francs) aujourd'hui, alors qu'elle coûtait environ 13 francs en 2001, soit 2 euros.

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

14. Une voiture Renault Clio 

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En 2001, pour acquérir une Clio de la marque Renault, il fallait compter environ 30 730 francs (4 685 euros). Aujourd'hui, la même Clio de la marque Renault est vendue 13 455 euros (88 259 francs).

Il faut bien évidemment tenir compte des évolutions technologiques, des équipements qui sont aujourd'hui de série et des normes de sécurité qui ont pu obliger à ajouter des matériels coûteux.

Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix.

15. De la monnaie donnée à un sans-abri

si-le-franc-monnaie.PNG

Il est difficile d'évaluer clairement le montant de la monnaie laissée individuellement par les passants, mais on peut estimer qu'en 2001, les passants donnaient assez facilement 1 franc (0,15 euro). Depuis l'euro, les gens donnent en moyenne 0,50 euro (soit 3,28 francs).
Attention : Les prix en francs de 2011 sont obtenus à partir d'une simple conversion. Ils ne tiennent pas compte de l'inflation, des hausses des taxes, ou d'éventuelles normes de sécurité obligatoires, obligeant l'ajout de matériel augmentant inévitablement le prix. 

 source:planet.fr

Je suis étonné (au 2ème degré) par les prix annoncés car on nous a toujours dit que nos salaires (ainsi que nos retraites) suivaient le cout de la vie ...... (Lol) et vous qu’en pensez-vous ?

 

De grincheux le croquant.


 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 21:50

Nostalgie……….La dernière machine à écrire mécanique, produite en Inde

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Tap-tap-tap-tap-tap… clings! Ce bruit, qui a bercé tout le XXe siècle, révolutionné le monde du travail, va s'éteindre. La dernière usine fabriquant des machines à écrire mécaniques, située en Inde, ferme ses portes.

Ce beau crépitement a accompagné les écrivains, effrayé les régimes totalitaires (les nazis confisquaient ces outils de liberté), rythmé la vie des policiers, inspiré de nombreux artistes et cinéastes 

Préhistoire de la machine à écrire

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C

'est l'Américain Henry Mill qui a déposé le premier brevet de machine à écrire en 1714.

Plus d'un siècle plus tard, un Français, Xavier Progin, a déposé un brevet sur une machine actionnée par des touches à levier.

Les première machines à écrire seront commercialisées à partir de 1870.

Jusqu'en 2009, Boyce produisait 10 000 à 12 000 machines, pour diverses administrations, alors que tous ses concurrents avaient fermé leurs portes.

Avis aux collectionneurs, « il s'agit peut-être de la dernière opportunité pour les amateurs de machines à écrire », a commenté Milind Dukle, le directeur général de l'entreprise indienne, dans le quotidien économique Business Standard.

Tous ne seront pas servis : l'entreprise n'en détient plus que 200 en stock, principalement dans l'alphabet arabe

« Quelques administrations en Afrique » affectées

Jacques Perrier, le propriétaire du musée de la machine à écrire à Lausanne, va chercher à en acquérir une. Il confirme qu'il s'agissait de la dernière fabrique de machines mécaniques. En Occident, nous dit-il, « les derniers fabricants ont cessé d'en produire dans les années 80 ».

Selon lui, la disparition de Godrej and Boyce n'affectera personne, sauf peut-être « quelques administrations en Afrique »

 heady.jpg

A noter :

On appelle mécascriptophiles les collectionneurs de machines à écrire.

 
Il existe plusieurs musées de la machine à écrire, dont un se trouve à Lausanne et possède plus de 500 modèles différents. 


Pour plus d’informations, je vous invite à consulter le site d’un de ces musées ci-dessous
. 

 

http://www.typewritermuseum.com/

 

Grincheux le croquant

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 22:59

Le bio du Bio ; un insecticide révolutionnaire !!!

AGRICULTURE BIOLOGIQUE : Un insecticide vietnamien très épicé

Pour protéger leurs cultures contre les parasites, des paysans du centre du pays utilisent un cocktail efficace d’ail, de piment et de gingembre.

insecticide-vietnamien.PNG

© Dessin de James Taylor paru dans The Sunday Telegraph, Londres.

Depuis près de deux ans, les paysans du hameau de Khe Su (village de Lôc Tri, district de Phu Lôc, province de Thua Thiên-Huê) appliquent une méthode d’éradication des parasites tout à fait originale. Ils utilisent en effet du piment, de l’ail, de l’oignon, du gingembre, entre autres, pour fabriquer un produit contre les insectes qui s’attaquent aux cultures. 

Pour que nous puissions nous en rendre compte de nos propres yeux, Pham Van Biên, un agriculteur du hameau, va chercher dans sa cuisine une poignée de piments, d’ail, d’oignons frais et autres légumes. Il met tous les végétaux dans un mortier, les réduit en poudre, y ajoute de l’eau et une décoction de son et de riz dans des proportions conformes à une formule préétablie. Il verse ensuite le mélange dans un pulvérisateur, puis en asperge les champs de liserons d’eau (Ipomoea aquatica), de rau dên (une espèce d’amarante), de gombos et d’aubergines. Selon Pham Van Biên, depuis qu’il utilise cette préparation, ses cultures maraîchères n’ont plus jamais la visite d’un seul parasite. 

“Ce n’est pas nous qui avons inventé cet insecticide, explique Cao Thanh, un autre paysan, mais Pr Lê Dinh Huong, de l’université d’agriculture et de sylviculture de Huê, et des cadres du projet de la Jica [Japan International Cooperation Agency, l’Agence japonaise de coopération internationale]. Ils sont venus nous donner une formation et nous guider. Ils avaient vu que, pour travailler la terre, cultiver nos champs, soigner nos cultures, nous étions obligés de nous servir de beaucoup de produits chimiques nocifs pour combattre les parasites. Maintenant, on sait comment fabriquer des engrais et des pesticides à partir de fruits et légumes naturels, à la fois non polluants pour l’environnement et non toxiques pour les consommateurs. C’est vraiment formidable.” 

Cao Thanh ne s’est pas contenté d’utiliser les engrais et les insecticides à base de produits 100 % naturels ainsi obtenus pour traiter ses cultures potagères. Il a audacieusement réservé une parcelle de près de 500 mètres carrés à une expérience de culture de riz biologique, qui s’est révélée plus que concluante. A la dernière récolte, le rendement y est en effet aussi élevé que sur le reste de ses rizières, qui avaient été traitées avec des engrais et des pesticides chimiques. Qui plus est, la qualité du riz cultivé dans le champ expérimental est nettement supérieure et son grain particulièrement beau. “L’année prochaine, je vais généraliser cette méthode de culture à la totalité de mes terres”, annonce avec confiance Cao Thanh. 

Les paysans de Khe Su fabriquent aussi des engrais et des pesticides naturels à partir du vinaigre de charbon et des graines de neem (un arbre exotique également appelé margousier, Azadirachta indica A. Juss), selon un procédé que leur a présenté Shugo Hama, un spécialiste de l’agriculture biologique de l’université d’agriculture et de technologie de Tokyo. M. Shugo Hama a passé des années à étudier les techniques traditionnellement employées dans les campagnes de son pays, avant d’en faire la synthèse pour les diffuser auprès des paysans du Vietnam, dans le cadre de projets en faveur de l’agriculture engagés par la Jica. Il s’agit d’apporter une assistance technique, de conseiller et d’enseigner des techniques de production sans danger pour l’environnement et les consommateurs. Grâce à ces programmes, les agriculteurs de Khe Su ont appris le procédé de compostage par fermentation microbienne pour transformer balles de paddy, paille, branchages et feuillages en engrais naturels. Désormais, ils savent aussi brûler du charbon pour en extraire un vinaigre qui, une fois mélangé aux graines de neem, donne un insecticide efficace. Le Pr Lê Dinh Huong s’est joint à l’action de la Jica à Khe Su. “A vrai dire, commente-t-il, l’idée d’utiliser des pesticides d’origine végétale n’est pas nouvelle. D’autres pays ont adopté ces méthodes depuis longtemps déjà. Mais on a tellement eu recours aux produits chimiques pour assurer un développement aussi rapide que rentable de l’agriculture qu’on a progressivement oublié les techniques traditionnelles. Cependant, les effets nocifs sur la santé humaine des résidus chimiques contenus dans les aliments ont été amplement démontrés, suscitant aujourd’hui de vives inquiétudes. C’est pourquoi on observe maintenant un retour à des méthodes de production traditionnelles, éprouvées dans le temps, saines et non polluantes.” 
images.insecticide-bio.jpg
Selon Nguyen Tam, chef du hameau de Khe Su, si l’on veut que ce projet de cultures biologiques se développe largement dans le pays, il faut qu’il entre dans le cadre d’une politique globale de l’Etat. En l’absence d’un soutien des pouvoirs publics, les paysans resteront obnubilés par la perspective de profits plus élevés et plus rapides procurés par les engrais et les pesticides chimiques.

Rapport qualité ,prix ;surement intéressant, efficacité.. ??

 

De grincheux le croquant

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 18:30

Les plantes médicinales bientôt interdites ?

La Commission s'apprêterait à bannir toutes les herbes médicinales des étals européens. Effrayant, mais faux

Les plantes médicinales bientôt interdites?.


Capture.PNG

Des remèdes à base de plantes existent pour bon nombre de maladies. L'Europe voudrait leur tordre le cou... paraît-il …….

L'avertissement fait froid dans le dos. "Après le 30 avril 2011, de nombreux produits et compléments alimentaires à base de plantes vont devenir illégaux en France." Ainsi commence ce texte, intitulé "Guérison défendue" et signé par le Collectif pour la défense de la médecine naturelle. Une pétition, en réalité, qui rencontre un vif succès sur Internet. En quelques jours, elle revendique près de 120 000 signatures. À en croire l'appel, une directive européenne mettrait en danger les plantes médicinales, "même celles reconnues depuis des centaines ou des milliers d'années". Adieu donc les tisanes de camomille pour lutter contre les problèmes digestifs ? Fini le sirop de thym pour faire passer la toux ?

"Mais pas du tout !" s'étouffe-t-on à la Commission européenne. "Il est hors de question pour nous de retirer ces produits du marché", affirme Frédéric Vincent, porte-parole de la Commission pour les questions de santé. "Cette rumeur relève du délire", juge-t-il. "Des centaines, voire des milliers de plantes vont disparaître des rayons des distributeurs", assure pourtant le collectif dans sa pétition, accusant directement les "multinationales pharmaceutiques" d'être derrière l'initiative européenne. "Nous voulons mettre de l'ordre dans la jungle des herbes médicinales", rétorque Frédéric Vincent, qui rappelle que la directive visée par le collectif, la THMPD (pour "directive des produits traditionnels herbeux et médicinaux"), est loin d'être "nouvelle", comme l'indique la pétition.

"Des autorisations un peu légères"

Adoptée en 2004, la THMPD vise à mieux encadrer le marché des plantes médicinales, jusque-là laissé au libre jugement des États membres. "Il y avait des autorisations délivrées sur des bases un peu légères", explique Frédéric Vincent. La Commission a donc imaginé un système de régulation calqué sur le modèle des médicaments classiques, mais simplifié. Aucun test sur l'efficacité ou la sécurité des herbes ne sera exigé. "Nous voulons des preuves que le produit a été utilisé à but médical pendant les trente dernières années, dont au moins quinze ans au sein de l'Union européenne", explique la Commission. Bruxelles a donné sept ans à la filière "herbes" pour récupérer cette "littérature" médicale. Un délai qui arrive à échéance à la fin du mois d'avril. "Ceux qui n'ont rien fait paniquent, analyse Frédéric Vincent. Il leur suffit pourtant de prouver que leurs herbes ont une efficacité."plantes-medicinales.jpg

Le docteur Laurent Chevallier, attaché au centre hospitalo-universitaire de Montpellier et farouche partisan des plantes médicinales, se réjouit de l'initiative "légitime" de Bruxelles. Depuis des années, il accuse les pouvoirs publics de contrôler insuffisamment l'usage des plantes médicinales. "Certains fabricants veulent s'approprier la santé naturelle", s'insurge-t-il. Dans son viseur, les vendeurs de compléments alimentaires, qui, sous couvert de défendre la phytothérapie et la médecine naturelle, essaient de sauver leur business. "Cette pétition joue sur la naïveté des gens, qui signent en croyant bien faire", prévient-il. Verveine, lavande ou thym, nos tisanes sont sauvées. Ouf !

Source : Le Point.fr - Publié le 29/03/2011.

 

DE grincheux le croquant

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 18:38

 

 

Acompter de 2012 les pauvres ne pourront plus circuler en ville;(notament bordeaux)

 

 

Ce mercredi, la ministre de l’Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet présente les catégories de véhicules trop polluants qui ne pourront plus circuler dans huit agglomérations qui veulent améliorer leur qualité de l'air

 


 

circulation-bx.PNGA partir de 2012, les véhicules les plus polluants et les plus anciens ne pourront plus accéder à certaines zones de l'agglomération bordelaise. 

 


 

Bordeaux fait partie, avec Paris, Saint-Denis, Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Nice et Aix-en-Provence, des huit agglomérations françaises qui vont expérimenter à partir de 2012 les zones réglementées, desquelles seront bannis les véhicules les plus polluants.

 

Bordeaux, comme la plupart de ces villes est visée par un contentieux européen pour non-respect des normes de qualité de l'air, ce qui pourrait valoir à la France de sévères amendes. C'est la raison pour laquelle un plan de protection de l'atmosphère (PPA) a déjà été mis en place en collaboration avec la Surveillance de la Qualité de l'Air en Aquitaine (Airaq). "Nous apportons notre appui scientifique et technique. En revanche, nous n'avons pas encore été impliqués en ce qui concerne les Zapa", explique Hélène Laroche-Dallay, jointe par SudOuest.fr.

 

 

 

Voici les catégories de Véhicules bannis du centre -ville

 

Deux-roues, 3 roues et quad mis en circulation avant le 1er juillet 2004, soit 1,6 million de véhicules (40% de parc).

 

 

 

Voitures particulières mises en circulation avant le 1er octobre 1997, soit 8 millions de véhicules (26% du parc).

 

Utilitaires légers de classe 1 mis en circulation avant le 1er octobre 1997 et de classe 2 et 3 mis en circulation avant le 1er octobre 1998. La proportion du parc est inconnue.

 

Poids lourds, bus et autocar mis en circulation avant le 1er octobre 2001, soit 300.000 véhicules (48% du parc)

 

Source ; 7 avril 2011 | Par Alexandra Tauziac, SudOuest.fr

 

Mon commentaire :

 

Bravo !! Une façon comme une autre d’injecter les pauvres hors de la ville,

 

Eh bien les pauvres vous donnent  rendez –vous en 2012, mais pas dans la ville …..…………..

 

Hé oui mon cher champi, nous ne pourrons plus  nous rencontrer…….

 

Ah si j’ai une idée………….

 

 

 

rickshaw-version-ete.jpg 

De grincheux le croquant

 

 

 

 

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 23:12

populisme2.jpgIl faut en finir une fois pour toutes avec le déclinisme : la France a encore un bel avenir. Observez comme elle attire les regards du monde entier. En tout cas, sur le plan du luxe, du tourisme et de la gastronomie.

Sur le plan politique, elle est même en train de devenir un parc d'attractions. Une sorte de cas d'école. Avec Marine Le Pen en "mère de la nation". Avec Eric Zemmour en penseur officiel.

L'humoriste Pierre Daninos écrivait naguère que "la France est le seul pays au monde où, si vous ajoutez dix citoyens à dix autres, vous ne faites pas une addition, mais vingt divisions".

Une série de sondages présidentiels vient de montrer qu'avec Marine Le Pen le Front national est en passe de s'installer comme première force politique du pays. Le parti de référence. On se pince, on se frotte les yeux en se disant que c'est un fait qui demande à être confirmé. Mais, même si on ne peut accorder un grand crédit aux enquêtes d'opinion un an avant une échéance électorale, celles-ci confirment au moins qu'il y a quelque chose de pourri au royaume de France.

Pour preuve, le débat débile entre la droite et la gauche sur les responsabilités de la montée du Front national. La faute à qui ? Pas à Nicolas Sarkozy quand il reprend tactiquement certains de ses thèmes pour mieux l'asphyxier, comme le faisait Mitterrand avec le PC. Ni à la gauche quand elle défend ses valeurs et les principes de l'hospitalité, qui font partie de son capital génétique. Non, c'est à cause des deux en même temps : , ils ont simplement  oublié le peuple...

Conclusion ; «  le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». (Albert Einstein)

 

Ma citation ;" La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours."

 

. Edito de grincheux le croquant :

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