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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 06:37

 

 

    pilouPG.JPG    La belle histoire de Pilou 

 

 

 

 

 

Il était une fois un G  (un geai)  vous savez  l’oiseau de toutes les couleurs, avec son bec pointu tout noir...

Et bien lui il a su taper à la bonne porte en cette période de crise

En voici son histoire……..

 

 

 

 

    st-gor.40.pngÀ Saint-Gor dans les Landes, une famille a recueilli un geai tombé du nid. A l’école du village, à l’auberge, chez le voisin : Pilou est devenu une mascotte

 

 

Voilà un geai connu comme le loup blanc, dans le petit village de Saint-Gord. Pilou pour les uns, Coco pour les autres, montre régulièrement le bout de son bec à l’auberge, à l’école maternelle et surtout chez Isabelle, Stéphane   et leur fils, Marius, la petite famille qui l’a recueilli au printemps 2012. Car c’est peu dire que Pilou a eu chaud aux plumes.


pilou.jpg

Pilou revient régulièrement montrer le bout de son bec chez le couple qui l’a sauvé l’an dernier, à l’école du village, à l’auberge, chez le voisin…

 

« On l’a trouvé dans notre jardin, au pied d’un érable, se souvient Isabelle, enseignante à l’école maternelle de la commune. Il était tombé du nid. Il n’avait même pas de plumes, il était tout maigrelet… »

L’opération sauvetage est donc activée : la famille lui fait un petit nid dans une boîte à chaussures et le ramène dans la maison. Mais nourrir un oisillon n’est pas piqué des vers… « Le jambon coupé en tout petits morceaux ne passait pas, reprend Isabelle. Il a fallu préparer une sorte de bouillie avec du lait, du jambon, pour obtenir quelque chose de très liquide et pour pouvoir lui donner à la pipette. Il fallait lui ouvrir le bec, comme l’aurait fait sa mère. »

À cette tâche, c’est Stéphane qui s’y colle. Petit à petit, Pilou se remplume. « On a continué à le nourrir, avec des consistances plus épaisses, reprend Isabelle. En quinze jours, il a beaucoup grossi et il a fait ses plumes. Stéphane, c’était sa maman, il le suivait partout. »

Très vite, Pilou, qui sautille déjà dans toute la maison, veut voler de ses propres ailes. Là encore, c’est le père de famille qui fait son apprentissage. « Stéphane le lançait en l’air et Pilou faisait quelques battements d’ailes. » Mais le geai ne quitte pas totalement son nid d’adoption. « Il restait dans un périmètre restreint, tout en étant en totale liberté. Il n’a jamais été en cage, il vit sa vie, souligne Isabelle. J’espère qu’il est intégré à la communauté des geais. Je pense que maintenant il s’est fait une place. »

Mais le plus étonnant, c’est sans doute la renommée de Pilou au sein du village. Le geai va battre des ailes du côté de l’auberge, ou encore chez le voisin, chez qui il vient picorer sans vergogne les gâteaux d’apéritif et cacahuètes. « C’est vrai qu’il est devenu un peu la mascotte du village », s’amuse Isabelle. Mais Pilou est aussi un geai qui va à l’école : « À 8 h 10, il est toujours là, à regarder les enfants, sans aucune peur. On leur a expliqué qui c’était. Il ose même aller jusqu’à la cantine pour réclamer à manger. C’est un très bon support pour la classe : il apaise beaucoup les enfants car, quand il est là, je leur dis de ne pas faire de bruit. Parfois, il saute de piquet en piquet, car il voit bien qu’on est en train de le regarder. Ce soir, il est venu à l’heure du bus par exemple. »

Pilou n’a pas oublié non plus ceux qui lui ont sauvé la vie, même s’il ne vient pas tous les jours chez Stéphane et Isabelle. « Quand il vient nous voir à la maison, il tape avec son bec sur la vitre pour nous appeler et manifester sa présence. Le matin, il lui arrive de venir nous réveiller : il se pose sur le balcon et il chante. Il s’installe aussi souvent sur la poignée de la porte, pour venir voir ce qui se passe. On s’y est attachés : et serions très tristes s’il lui arrivait quelque chose. »

 

Vous avez bien compris cette histoire n'est pas issue d'un conte de Perrault mais bien réelle , vécue au coeur de notre grand sud-ouest  ou une grande partie de ses habitants ont encore le sens de l'hospitalité .....

 

Papy..............

 

 

 

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