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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 06:42

14/18......

Ce que vous ne saviez

surement pas sur

la "Bataille de Verdun"

Verdun, il y a ce qu’on en a appris à l’école (ou ce que l’on a retenu !) et ce que l’on a découvert au fil de nos lectures ou de documentaires vus à la télévision… Il y a la Grande Histoire, avec des majuscules, des dates, et ces hommes clés. Et puis, celle que l’on découvre par le petit bout de la lorgnette. Voici dix points peu connus, surprenants, insolites, qui balayent au passage quelques idées reçues sur cette bataille mythique du premier conflit mondial, qui s'est achevée il y a tous justes 101 ans, le 19 décembre 1916.

1/ Les pilotes lançaient des couronnes en hommage aux ennemis abattus

C’est un Allemand qui a inauguré cette coutume chevaleresque. Le pilote français Adolphe Pégoud est abattu, d’une balle dans la tête à 2 000 mètres d’altitude, près de Belfort le 31 août 1915. Le 6 septembre, son adversaire survole les lieux où il s’est écrasé et jette une couronne mortuaire. Un ruban porte ce message : "De la part de son adversaire à l’aviateur Pégoud, tué au combat pour sa patrie". A Verdun, où l’avion joua un rôle primordial, l’hommage des couronnes ennemies deviendra une tradition.

2/ La forteresse de Douaumont est tombée sans qu’un coup de feu ne soit tiré

Pièce maîtresse du système défensif de Verdun, le fort de Douaumont était particulièrement redouté par les Allemands. Pourtant, quand ceux-ci l’attaquèrent, le 25 février 1916, ils eurent la surprise de le trouver… désert ! Et de s’en emparer sans même engager le combat. Les Français, qui ne croyaient pas à l’éventualité d’une attaque à Verdun, l’avaient en effet désarmé et laissé à la surveillance d’une simple garnison ! Une information que la censure dissimulera à l’opinion publique.

3/ L’Etat-Major français se méfiait de ses propres agents de renseignement

C’est à peine croyable mais, au début, le maréchal Joffre en personne ne les tenait pas en haute estime. Il sous-estimait leurs rapports, leurs analyses. Quel raté magistral ! Et pourtant, "indics", taupes, mouchards et autres espions (voire espionnes), disséminés devant ou derrière les lignes ennemies, contribuèrent à la victoire de Verdun. Au final, ils finirent par imposer leurs méthodes comme leur efficacité. Dès lors, les services d’espionnage seraient incontournables.

4/ On peignait les pigeons en noir pour les déguiser en corbeaux

Lors de la Grande Guerre, le renseignement et les transmissions ne sont plus des armes secondaires… mais parfois rudimentaires. Ainsi, on communique encore, comme pendant la guerre de 1870, à l’aide de pigeons voyageurs. Et l’on teint parfois ces volatiles porteurs de messages importants en noir, espérant les faire passer pour des corbeaux. Et éviter ainsi qu’ils ne se fassent tirer par l’ennemi.

5/ On a créé un code de la route spécialement pour la

« voie sacrée »

La voie sacrée, la départementale reliant Bar-le-Duc à Verdun, avait été réquisitionnée pour approvisionner le front en matériel, munitions, ravitaillement et troupes fraîches. Une noria de véhicules y circulait sept jours par semaine et 24 heures sur 24. Pour assurer une circulation fluide, des règlements durent donc être instaurés : vitesse limitée à 4 km/h pour les tracteurs de l’artillerie, 15 km/h pour les camions et 25 km/h pour les camionnettes. Seules les ambulances et les voitures de l’Etat major avaient le droit de doubler. Enfin, tout véhicule en panne devait être impitoyablement versé dans le fossé.

6/ Sur le front, une cantatrice infirmière était surnommée « la Fée de Verdun »

Pour soutenir les Poilus, quelques femmes n’hésitèrent pas à s’engager. C’est le cas de Nelly Martyl. Cette soprano abandonna sa carrière à l’Opéra-comique de Paris pour se faire infirmière, dès le début du conflit. Elle soutint également le moral des troupes en donnant des récitals au "théâtre du front". Surnommée la Fée de Verdun, deux fois gazée, trois fois blessée, elle sera médaillée de la Légion d’honneur en 1920.

7/ Des villages ont été décorés de la médaille de la Croix de guerre

Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, et Louvemont-Côte-du-Poivre sont six villages qui furent entièrement détruits lors des combats. Jamais reconstruits, ces hameaux martyrs furent déclarés "villages morts pour la France" et décorés de la Croix de guerre dès octobre 1919.

8/ Ce carnage n’a finalement servi à rien

En décembre 1916, une gigantesque contre-offensive de l’artillerie et de l’infanterie françaises, épaulées comme jamais par l’aviation, contraint les Allemands à se replier sur les positions qu’ils occupaient au début de l’année. Après 300 jours de combat, 53 millions d'obus tirés, plus de 700 000 victimes dans les deux camps, les historiens considèrent que le résultat militaire de la bataille de Verdun est… nul !

9/ En 1940, des soldats allemands ont protégé un monument juif de Verdun.

En juin 1940, la télévision allemande diffusa largement les images des troupes d’Hitler paradant dans les rues de Verdun. A l’époque – et ce fait est très peu connu - des soldats de la Wehrmacht, anciens combattants de la Première Guerre, camouflèrent une stèle sur laquelle figuraient les noms des soldats juifs morts au combat, érigée à Fleury-devant-Douaumont, pour éviter d’éventuelles profanations de la part des SS.

10/ Cent ans après la fin des combats, la guerre tue encore

Archéologues amateurs, apprentis démineurs… Ils sont nombreux, dans la campagne environnante de Verdun, à chercher des vestiges de la Grande Guerre. Non sans risque ! Sur les 53 millions d'obus tirés à Verdun, un quart n’ont pas explosé. Et un siècle après la fin des combats, la guerre peut tuer. Comme en mars 2007 quand un garçon de 21 ans a trouvé la mort en tentant d’ouvrir une ogive trouvée dans la forêt et qu’il avait rapportée chez lui.

Verdun en chiffres…………

 La bataille de 1916 a fait plus de 700.000 victimes : 306.000 tués et disparus (dont 163.000 Français et 143.000 Allemands), environ 406.000 blessés (dont 216.000 Français et 190.000 Allemands). Parmi les chiffres les plus divers et les plus excessifs cités à propos des pertes de Verdun, c'est ce qui, en ordre de grandeur, paraît le plus proche de la réalité... Cette bataille (destinée à "saigner à blanc l'armée française") a finalement coûté des pertes quasiment identiques dans les deux armées adverses.

 

Bilan des pertes humaines

30 millions d'obus allemands et 23 millions d'obus français de tous calibres sont tombés sur quelques dizaines de kilomètres carrés. Chaque jour du côté français, une moyenne de 100 000 projectiles labouraient le champ de bataille ; les jours d'attaque, ce chiffre était doublé (lors de l'offensive du 24 octobre 1916, l'artillerie française a tiré 240.000 projectiles)

Au total, on s'est battu autour de Verdun du début à la fin de la guerre, la bataille de 1916, dite "bataille de Verdun" ayant été un temps fort de tous ces combats de 1914 à 1918. Elle dura 300 jours et 300 nuits. Mais cette bataille joua un rôle décisif dans la victoire finale dans la mesure où les Allemands, ayant connu un échec dans leur tentative de percer le front à Verdun, se sont alors lancés dans la guerre sous-marine provoquant ainsi l'entrée en guerre des Etats-Unis ; ce qui modifia le rapport de force en faveur des Alliés...

 

Cette bataille franco-allemande (où furent engagées d'importantes forces coloniales), a été en définitive non seulement une bataille de France importante, mais bien la bataille de la France, puisque près des 3/4 de l'armée française ont combattu à Verdun.
De ce fait, elle est devenue d'emblée, dans la conscience nationale, le symbole de la Grande Guerre qu'elle résume et dont elle marque à la fois le sommet et le tournant. La ville de Verdun devenant son lieu de mémoire éminemment symbolique.

Pour en savoir plus…La mémoire de Verdun

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