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Le Blog De Papy-Bougnat

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  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 06:25

HIER matin le troubadour chanteur et compositeur français est décédé à l'âge de 85 ans à Garches, dans les Hauts-de-Seine.

Guy Béart, célèbre interprète de L'eau vive et La Vérité et père d'Emmanuelle Béart est mort à 85 ans. Il avait fait ses adieux à la scène en janvier dernier lors d'un dernier concert à l'Olympia. 

Il s'est "écroulé en pleine rue", ce mercredi matin, à Garches, dans les Hauts-de-Seine, où il habitait, d'après Le Parisien. Son attaché de presse a confirmé l'information: "Je viens d'avoir ses filles au téléphone, il est décédé ce matin en allant chez le coiffeur. Il est tombé sur le trottoir, il n'a pas pu être ranimé", a indiqué Fabien Lecoeuvre. 

Né le 16 juillet 1930 au Caire, fils d'un expert-comptable, Guy Béart, de son vrai nom Béhart, a passé son enfance au Proche-Orient, en Italie, en Grèce. A son arrivée en France, il exerce divers métiers (copiste de musique, professeur de mathématiques, ingénieur des ponts et chaussées) tout en écrivant des chansons pour Patachou (Bal chez Temporel), Zizi Jeanmaire (Il y a plus d'un an, Je suis la femme) ou Juliette Gréco (Qu'on est bien). 

Compositeur avant d'être chanteur

Guy Béart finit par se lancer lui-même dans la chanson dans des cabarets parisiens. En 1957, il enregistre son premier disque. Un an plus tard, L'eau vive, composée pour le film du même nom de François Villiers, avec des dialogues de Jean Giono, lui vaut un succès populaire. La même année, il découvre l'Olympia où il a fait en janvier dernier, près de 60 ans plus tard, ses adieux. 

Il avait fait ses adieux à la scène en janvier dernier lors d'un dernier concert à l'Olympia.

 

En janvier 2015, le chanteur avait choisi la salle parisienne de l'Olympia pour donner, à 84 ans, son "tout dernier" récital. Un concert"unique", qui était son premier depuis une série de récitals sur la scène de Bobino en 1999. Il l'assurait, ce serait son "tout dernier".  "Même si le public me donnait beaucoup d'amour, il n'y a pas que l'amour, il y a la raison. Ma voix est encore bonne, mais la décrépitude ça vient très vite!", soulignait d'une voix assurée Guy Béart, chanteur au "regard étrange, lumineux et impénétrable", selon la description dressée par Juliette Gréco, invitée comme d'autres artistes à parler de lui dans un livre paru en 2013.  

"J'ai voulu ça comme un coup de chapeau avant de partir dans l'autre monde. J'ai bientôt 85 ans", ajoute Guy Béart, que rien ne prédestinait à une carrière dans la chanson, une carrière de plus de 50 ans faite de succès mais aussi d'éclipses plus ou moins longues. Pour ce concert d'adieu à la scène, il entendait chanter comme à son habitude, "tranquillement", "avec un tout petit orchestre, dirigé par un vieux complice à moi, Roland Romanelli, qui a beaucoup joué avec Barbara".  

 

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