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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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IL y a une Palombière par ici .........?

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 07:01
La rétro du lundi...............

8 mai 1898.

"Un âne blanc nommé Nul se présente à la députation à Paris..."

Promené dans tout Paris sur une carriole par le journaliste satirique et anarchiste Zo d'Axa, l'âne finit embarqué par les flics.

 

Le dimanche 8 mai 1898, jour des élections législatives, de nombreux Parisiens ont la surprise de croiser un âne blanc monté sur une carriole en se rendant dans les bureaux de vote. Au véhicule triomphal est attelée une bande d'olibrius appelant les électeurs à donner leur suffrage à Nul, l'âne blanc ! Voilà une excellente idée ! Tous ceux qui ne veulent pas donner leur voix à un candidat - et Dieu sait s'ils sont nombreux ! - ont, enfin, la possibilité d'exprimer un vote blanc ou Nul. Au choix.

Cette idée complètement loufoque, voire surréaliste, est née dans la fertile imagination du journaliste satirique anarchiste Zo d'Axa. Derrière ce pseudonyme se cache le descendant du célèbre navigateur La Pérouse. Il publie une maigre feuille intitulée... La Feuille. Zo, ou plutôt Alphonse Galaup de La Pérouse, écrit : "Chers électeurs, finissons-en. Votez pour eux. L'âne Nul, dont les ruades sont plus françaises que les braiments patriotards." Ce provocateur veut ainsi réconcilier les abstentionnistes avec les urnes. Enfin, l'occasion de "voter blanc, de voter Nul, tout en se faisant entendre".

"Lentement, l'âne parcourait les rues"

Zo écrit : "Nous sommes allés, dans sa retraite, trouver un maître auquel personne n'avait songé, un modeste dont personne pourtant ne niera la signification précise. Aujourd'hui, l'honneur m'échoit de présenter ce maître au peuple. On l'appelle maître Aliboron. Ceci soit pris en bonne part. L'âne pour lequel je sollicite le suffrage de mes concitoyens est un compère des plus charmants, un âne loyal et bien ferré. Poil soyeux et fin jarret, belle voix."

À 10 heures du matin, le jour du scrutin, voilà donc Zo et Nul, accompagnés par une poignée de supporteurs, dévalent les pentes de Montmartre. Zo à pied, l'âne blanc Nul juché sur "un char de triomphe et traîné par des électeurs". Imaginons la stupeur des Parisiens qui croisent ce curieux équipage électoral. Dans sa revue, le journaliste anar fait un compte rendu détaillé et lyrique de cette traversée de Paris.

"Lentement, l'âne parcourait les rues. Sur son passage, les murailles se couvraient d'affiches que placardaient des membres de son comité, tandis que d'autres distribuaient ses proclamations à la foule : Réfléchissez, chers citoyens. Vous savez que vos élus vous trompent, vous ont trompés, vous tromperont - et pourtant vous allez voter... Votez donc pour moi ! Nommez l'Âne !... On n'est pas plus bête que vous. Cette franchise, un peu brutale, n'était pas du goût de tout le monde".

Joyeux chahut

Effectivement, la plupart des passants ne goûtent pas le canular. Ils crient : "On nous insulte !", "On ridiculise le suffrage universel", "Sale Juif !" Mais d'autres se tordent de rire et acclament Aliboron (nom de l'âne de Buridan). Des femmes lui jettent des fleurs, des hommes agitent leur chapeau. Le cortège poursuit son chemin vers le Quartier latin. Il arrive, enfin, devant le Sénat, longe le jardin du Luxembourg. La foule s'amasse autour du candidat pour l'acclamer dans un joyeux chahut. À la terrasse des cafés, les étudiants applaudissent à tout rompre. On s'arrache les tracts distribués par les militants. Des jeunes gens se bousculent pour pousser le char.

Vers 15 heures, la police décide d'intervenir. En bas du boulevard Saint-Michel, les sergents de ville font barrage. Leur chef somme Zo et sa troupe de conduire Nul au plus proche commissariat. Mais on n'arrête pas la révolution en marche. Le cortège, poussé par une foule en délire, brise le barrage et traverse la Seine. Il s'arrête devant le Palais de justice d'où, note Zo d'Axa, "les députés, les chéquards, tous les grands voleurs sortent libres". Rien n'a changé... C'est le moment choisi par les agents pour passer à l'attaque. Ils s'emparent des brancards, enfilent le licol et se mettent à remorquer le char. Le comité de soutien les laisse faire.

"Tel un vulgaire politicien, l'animal avait mal tourné. La police le remorquait, l'Autorité guidait sa route... Dès cet instant, Nul n'était qu'un candidat officiel ! Ses amis ne le connaissaient plus. La porte de la Préfecture ouvrait ses larges battants - et l'âne entra comme chez lui", conclut le journaliste. Ainsi s'achève la campagne électorale de l'âne blanc Nul.

C'est également arrivé un 8 mai

 

1988 - Réélection de François Mitterrand à la présidence de la République face à Jacques Chirac (54 %-46 %).

1945 -Fête de la victoire de 1945

 

Rappel ;  La capitulation allemande

 

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/sites/default/files/styles/large/public/8maicapitulation.jpg

 

 

Signature de l'acte de capitulation des armées allemandes, à Reims, le 7 mai 1945. Les signataires en sont : le général Bedell Smith pour le commandement
suprême allié, le général Sousloparov pour l'Union soviétique, le général Sevez pour la France et le général Jodl pour l'Allemagne – Cap-Viollet

 

 

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/sites/default/files/styles/large/public/8_f._sevez.png

 

 

La signature du général Sevez, chef d'état major du général de Gaulle, sur l'acte de capitulation allemande, le 7 mai 1945, à Reims.
Source : U.S. federal government. Photo libre de droit

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 10:30
La rétro du lundi............

Notre vocabulaire est un lourd héritage des civilisations passées. D'origine latine, le français a également emprunté des mots à de nombreux autres pays, à l’instar de la civilisation amérindienne. Aujourd’hui je vous propose de découvrir ces mots du quotidien hérités de cette fascinante culture.

De nombreux mots français ont été ajoutés au lexique suite à la découverte du Nouveau Monde à la fin du XVe siècle. L’Ancien Monde a dû trouver des mots pour désigner les plantes, animaux et objets nouvellement découverts. Suite au traité de Tordesillas en 1494 qui a divisé le territoire américain, les empires coloniaux portugais et espagnol ont transcrit les dénominations amérindiennes dans leur langue d’origine. Cependant, via les colonies françaises d’Amérique, certains mots sont arrivés dans le vocabulaire français sans modification, à l’instar du mot suivant.

Aujourd’hui découvrons l’origine du mot :      "patate"

En français, « patate » a d’abord désigné la patate douce, terme emprunté à l’espagnol patata. Ce mot espagnol est un mélange entre papa qui désignait la pomme de terre en quechua et batata, nom de la patate douce en taïno, langue arawakienne qui était parlée par les Taïnos, un peuple des Caraïbes. En 1529, le mot « patate » apparait pour la première fois en France sous la forme savante, dans Navigation & découvrement de l’Inde supérieure & îles de Malucque où naissent les clous de girofle d’Antoine Pigafetta dans lequel il relate le grand voyage de Magellan. En 1732, dans la réédition duDictionnaire universel françois & latin d’Antoine Furetière, on trouve le mot « patate » qui désigne le topinambour mais aussi un autre tubercule, bien différencié par l’auteur : la pomme de terre.

Pomme de terre ou patate – Quelle est la différence?

Vous croyez peut-être que la plus grande différence réside dans le choix de termes, c’est-à-dire correct ou familier, mais il y a bien plus! Savez-vous qu’en fait, il y a plus de 4 000 variétés de pommes de terre sur la planète? Les pommes de terre se présentent en une vaste gamme de couleurs et de tailles, et doivent être sélectionnées selon le met que vous voulez préparer. Comment alors choisissez-vous la pomme de terre appropriée? Ce qui est le plus important est de connaître la quantité d’amidon dans la pomme de terre, étant donné que ce facteur détermine si le tubercule convient à la cuisson au four ou à l’eau, ou à la réduction en purée.

Les pommes de terre à forte teneur en amidon

Les pommes de terre à forte teneur en amidon, telles que la Russet, ont une texture légèrement farineuse. Elles sont idéales pour être cuites au four, réduites en purée ou frites.

Les pommes de terre à teneur moyenne en amidon

Les pommes de terre à teneur moyenne en amidon, telles que la Blanche ou la Violette, sont plus humides que les pommes de terre à teneur élevée en amidon et se défont moins facilement. Elles sont donc parfaites pour être rôties ou cuisinées en gratin.

Une teneur en amidon moyenne à faible

La Rouge ou la Yukon Gold font partie de cette catégorie. Ces pommes de terre peuvent être cuites à la vapeur ou à l’eau.

Les pommes de terre à faible teneur

Les pommes de terre à faible teneur en amidon ou à chair ferme comme la Fingerling ne se défont pas et sont idéales en salade.

Le conseil "Peu importe ce que vous avez l’intention de préparer, sélectionnez des pommes de terre qui sont fermes et sèches, sans taches, parties verdâtres, ni « yeux » germés. Si vous voulez servir la traditionnelle pomme de terre non pelée cuite au four, assurez-vous d’obtenir des tubercules de taille et de forme semblables de façon à ce que le temps de cuisson soit le même pour tous."

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 07:35
La "rétro du lundi "

Consommation dans une  vie:

 

CE Qu'un homme mange et boit

(D'après «Musée des enfants», paru en 1901)

 

Au Inaugurations du XXe siècle, et Médecins savants, grands amoureux de statistique, ne négligent Aucune occasion de tout Ramener Dans l'existence, à Quelques Chiffres, et Exposent régulierement revues DANS LES et journaux, les resultats de leur Recherches: Ainsi du calcul de la consommation alimentaire d'un homme Le Temps de Sa vie.

Maladie, mortalité, are criminalité, tour à tour, en this siècle Début de XXe, l'Objet de communications Qui ne Sont Pas précisement nos pensées Faites Verser égayer: Mais la statistique N'est pas toujours aussi lugubre, et l'ONU de disciples SES, EUT, savoir Faisant CE Nous Qu'un homme mange et boit pendant sa vie, juin Ingénieuse et amusante idée.

 

Pain consommé par un homme pendant sa vie

Pain consommé par un homme pendant sa vie

Un chroniqueur s'en fait l'écho en 1901, avertissant les Lecteurs Qu'il ne s'inquiétera ici ni des malades Qu'un régime Plus ou moins sévère lieu en dehors des conditions normales d'alimentation, ni des théoriciens, ni des Avares, Qui pratiquent A system trop spécial, ni des Pauvres hères Qui, n'ayant pas à serrer les cordons de their bourse, en soi à are Réduits serrer le ventre. Il prévient en outré, non sans humour, Que la statistique ici presentee laisse also de côté les vieillards Qui n'ont ainsi de bosses et les enfants qui se font les their sur biberon un.

Nous Allons Prendre des gens bien portants Ayant bon pied, bon oeil et bon estomac, Pouvant se offrir rôti non succulent, du bon vin et non fin cigare, Explique-t-il encore en Préambule. fixerons Nous, Comme moyenne de l'existence des heureux Que Nous classons Dans this catégorie, l'âge de 70 ans: les Recherches d'Everett - le statisticien anglais Dont il relaie l'étude - lui Ont permis de fixateur this chiffre Comme terme Moyen de la vie des convives de notre banquet Qui, Nous l'Avons dit, were l'objet d'Une sélection.

Commençons notre travail récapitulatif par la base de De toute alimentation, c'est-à-dire par le pain. Chaqué homme, dit Everett, en consomme, en moyenne, environ juin livre anglaise et Demie, Soit 680 grammes environ; Mais le Français mange, plus de douleur Que l'insulaire et Nous pourrons traduire en livres this chiffre françaises verser Nos compatriotes, et Estimer notre ration à 750 grammes. Tenons-nous-en, cependant, ne pas verser Être Taxe d'exagération, aux Chiffres Fournis par notre statisticien et Nous trouverons Que DANS SON existence l'homme mange non la douleur de plus de 15 000 kg de Qui tiendrait à Peine Dans un hangar de 450 métres cubes.

Voulez-vous, Maintenant, savoir Ce que representent les côtelettes, biftecks ​​et Rôtis Que vous vous ingérez? Ne pas de effrayez vous, de grâce, à la vue du troupeau dévoré! Il s'agit, en effet, de 20 bœufs, et VOICI d'après quel calcul Everett le Prouvé: homme non bien portant mange environ 1 livre de viande par jour; ou, Un pas de bœuf fournit nec plus de 500 livres de viande, Soit Un peu plus de de la Moitié de fils weight totale. Une série de petites multiplications, Que Nous Laissons au lecteur le soin de faire, lui montrera Qu'en 70 Années, les 20 Bœufs Lui auront Rendu D'UTILES services, Mais auront TOUT SES needs Juste Ë Suffi. Si supposions NOUS non bœuf géant, Aurions NOUS non mesurant des animaux, plus de 5 mètres de haut et ne pesant pas Moins de 18 000 kilogrammes.

Les Anglais are gros mangeurs de jambon: also Everett may-il avancer très Sérieusement Que Si un homme devait, à sa naissance, la fourniture de de du commandant des tranches de jambon, il lui en Faudrait commandant, en les mettant bout à bout, de quoi couvrir six Kilomètres.

Fr, notre poisson homme consommera envi 5 000 kg, et tante en oeufs à la coque, omelette Qu'en, absorbera 10 000 oeufs.

Nous VOICI à l'ONU Arrivés des aliments Qui occupent juin Grande Place Dans notre nourriture: la pomme de terre. S'il vous plaît de vous Rendre Compte de la dimension de la pomme de terre unique, Qu'il vous Faudra manger, comparée à Votre individu, et si vous la supposez coupée en branches hachis, versez ne Perdre Aucune place, vous ne la logerez pas Dans Deux compartiments d'ONU wagon de chemin de fer!

Un seau de 45000 litres...

Un seau de 45000 litres...

C'est à peine, Vraiment, oserions NOUS SI, après bureaux Renseignements, VOUS OFFRIR ONU bifteck aux pommes, Nous craindrions de vous en Avoir à jamais dégoûté ... Voulez-vous, Maintenant, Que Nous figurions les fruits Que Nous Croquons sous formes various, au naturel, en confitures, en compotes, etc.? ... Pour abréger, Nous les réunirons d'Abord sous l'espèce d'Une jolie Pomme qui mesurera, plus de 5 mètres de circonférence et à l'ombre de Laquelle vous lirez commodément Votre journal d'Puis juin d'orange et d'Une poire mesurant Chacune non mètre de circonférence et d'pruneau juin Que Sandow, le roi des hercules - Eugen Sandow, pseudonyme de Friedrich Wilhelm Mueller (1867-1925), culturiste Allemand Qui se produisait A travers le Monde des expositions de la DANS ET des films Au débuts du XXe siècle -, aurait peine à porter à bras tendus.

Ne Quittons pas les végétaux sans ajouter CE Précieux renseignement Que la carotte, la grande carotte Qui includes Toutes les petites Que vous absorbez, is DEUX FOIS haute Comme un âne de belle taille; et this Autre constatation Que vous ÊTES sentenced à manger non demi-million de petits pois, les feuilles de qu'avec laitue Que vous assaisonnez Dans Votre existence, sur recouvrirait le plancher de 12 grandes pièces, qu'avec les choux, choux-fleurs , haricots et Autres légumes Que vous admettrez sur Votre table, vous remplirez juin Vingtaine de Voitures de maraîcher.

Vous DEMANDEZ grâce! Ce Ne pas fini cependant, et je vous prie de jeter l'ONU Regard sur les statues CES de sel, enchérit notre chroniqueur. Il ne s'agit pas de vous rappeler le sort jeté sur les habitants de la cité antique, et Que la colère divine Transforma en sel versez les punir de their ... Non curiosité, cher lecteur, CES statues à côté de souscripteurs ton portrait , representent le volume de sel de la DonT cuisinière les mets relèvera Qu'elle te préparer.

Voulons-nous non point de comparaison Autre Pour notre statistique? Le conseille aux voyageurs Partant pour le Klondik, d'emporter Une année de Vivre avec Eux, et sur Estime à 150 livres de sucre et 25 livres de sel la consommation annuelle. En recherchant d'après la CES Données, consommation totale, on arrive au joli chiffre de 9 000 livres de sucre et 1 500 livres de sel. Deux lignes pour Vous signaleur Que VOUS Consommez 1 000 kilogrammes de beurre et 300 livres de fromage et Nous vous promettons de ne plus vous entretenir de Mangeaille .

Cette énumération par Mais copieuse D'aliments DoIt vous et vous suivrez Avoir altéré Nous Volontiers au bord du grand seau Que vous Voyez ci-contre: grimpez avec précaution sur l'échelle et ne Tombez pas redingote Dans cette vaste beneficiary Où nous Avons mis Tout Ce . Que vous boirez votre pendentif EDDV suivrons Nous guide notre, Everett, Dans de la statistique, en respectant les Quantités Qu'il fixe: il y peut Avoir des dissemblances Au point de vue de la nature des Liquides; estimons Nous toutefois Qu'en Tant capacité Que Nous pouvons Nous en rapporter à lui.

 

Il faut compter qu’un homme boit quotidiennement une demi-pinte de thé ou de café le matin ; une demi-pinte de bière, vin ou eau à midi, une autre pinte à son repas du soir, enfin une pinte de liquide quelconque dans sa journée, soit trois pintes par jour et 1 100 pintes par an. La pinte représentant plus d’un demi-litre, il s’agit donc d’une consommation annuelle de 550 litres et au bout de 70 années qui nous procurent plus de 45 000 litres environ de breuvage englouti. Je vous le répète, ne vous penchez pas trop au bord du seau, vous pourriez vous noyer !

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 07:53
La rétro du "Lundi"............

Le compte à rebours est commencé…………….

La rétro du "Lundi"............

Téléphone fixe : c'est bientôt la fin

 

Dans au moins cinq ans, chaque téléphone fixe devra être relié à une box ADSL

Les vieux téléphones ne seront plus que des objets de déco vintage

Définition :
La téléphonie fixe, ou téléphonie résidentielle, correspond aux systèmes téléphoniques dont la ligne terminale d'abonné est située à un emplacement fixe. C'est l'une des deux catégories de la téléphonie, l'autre catégorie étant la téléphonie mobile
Historique :
Crée en 1876, La téléphonie filaire traditionnelle utilise plusieurs techniques, la première est la modulation à basses fréquences (fréquences vocales) d'un courant porteur sur une ligne bifilaire. La deuxième, l'alimentation par une batterie centrale et la troisième est celle des lignes commutées.
Les téléphones, pour pouvoir transmettre les voix des utilisateurs, utilisent une alimentation de 48 volts venant du commutateur téléphonique et pouvant fournir un courant continu d'une vingtaine de milliampères, par l'intermédiaire d'une ligne composée de deux fils de cuivres, commutables avec d'autres lignes par l'intermédiaire d'un commutateur électromécanique ou électronique.

"Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil". Au milieu des années 80, c'est avec ce slogan que France Télécom incitait la France à téléphoner. Rien de plus facile en effet, il suffisait de s'être abonné et d'avoir branché son téléphone sur sa prise murale. Enfantin et populaire.

Dans quelques années, avant de pouvoir nager dans le bonheur en passant un coup de fil, il faudra au préalable avoir investi dans une box ADSL, du type de celle qu'on utilise pour se connecter à internet ou pour regarder la télévision.

À l'instar de cette dernière, qui a définitivement enterré l'analogique au profit de la TNT, le téléphone s'apprête à clore sa révolution numérique. Orange, ex-France Télécom, prépare en effet la mort du téléphone filaire lambda.

Encore 13 millions de Français l'utilisent

L'Arcep, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes a précisé, dans un communiqué, qu'elle ne s'opposera pas à la décision d'Orange.

12,9 millions de personnes utilisent encore le réseau téléphonique commuté (RTC), celui de l'appareil à combiné et écouteur, celui du minitel, celui d'avant le web. Celui qui se suffit à lui-même et ne nécessite aucun appareil intermédiaire pour fonctionner.

Encore 13 millions de Français l'utilisent

L'Arcep, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes a précisé, dans un communiqué, qu'elle ne s'opposera pas à la décision d'Orange.

12,9 millions de personnes utilisent encore le réseau téléphonique commuté (RTC), celui de l'appareil à combiné et écouteur, celui du minitel, celui d'avant le web. Celui qui se suffit à lui-même et ne nécessite aucun appareil intermédiaire pour fonctionner.

On rassure tous les utilisateurs de cet ancien réseau. Pas besoin de changer les prises téléphoniques de votre logement, ni les lignes en cuivre. Ce qu'Orange va modifier ne se verra pas.

Mais les enjeux sont colossaux pour l'opérateur historique. Concrètement, il s'agit pour lui d'économiser l'entretien de commutateurs désormais désuets car produits essentiellement dans les années 80. De plus, cette technologie d'un autre âge mobilise des agents qui font valoir leur droit à la retraite et il serait absurde de former leurs remplaçants.

Le calendrier proposé par Orange

Légalement, l'Arcep a imposé à Orange d'annoncer au moins cinq ans à l'avance l'arrêt du RTC "sur une quelconque partie du territoire". Or, "à ce stade, aucune date précise n'a été communiquée par Orange", mais la planification devrait intervenir très prochainement.

Et en cas de coupure de courant ?

Ainsi, d'ici 2021 au plus tôt dans certaines régions, pour pouvoir continuer à téléphoner sur un poste fixe, celui-ci devra donc être branché à une box, elle-même reliée à la prise murale... et à une prise de courant.

LeFigaro.fr soulève ainsi la question des communications en cas de coupure d'électricité après l'abandon du RTC. Si vous vous retrouvez dans un ascenseur en panne, comment passerez-vous votre appel d'urgence ? Et quid de certaines alarmes, des réseaux de télésurveillance ou des terminaux de paiement des commerçants ?

Et au fin fond des campagnes, mieux vaudra posséder un téléphone portable (à condition de capter un signal !) pour appeler les secours en cas de panne de courant. Après tout, 71,8 millions de cartes SIM sont en circulation en France...

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 07:38
La rétro du lundi...................

Au travers de l’histoire ……..

 

Le 24 janvier 1916 : le service militaire devint obligatoire… en Angleterre

 

La Chambre des Lords a adopté le bill en première lecture.

 

C’est un entrefilet en page 3 du Journal daté du 26 janvier 1916 qui l’annonce : « La conscription adoptée par l’Angleterre. Londres 24 janvier. La Chambre des communes a adopté en troisième lecture le bill (loi, NDLR) sur le service militaire par 383 voix contre 36. La Chambre des Lords a adopté le bill en première lecture. » Le vote de la loi a donné d’ardents débats entre les Whigs et les Tories et au sein même de leur parti. Y compris après le vote. C’est ainsi que le Labour Party (Tories) lors de sa conférence de Bristol du 26 janvier, deux jours après le vote de la conscription, a poursuivi la discussion, allant jusqu’à voter une motion en faveur de la poursuite de la guerre par 1,5 million de voix contre 600.000. Un beau revirement quand on sait que, quelques jours auparavant, ils s’étaient prononcés contre cette conscription.

Cette nouvelle loi permet de stopper l’hémorragie dans les rangs de Sa Gracieuse Majesté. En effet, depuis le début de la guerre en août 1914, les Anglais ne recrutent que sur la base du volontariat, conformément à leur vocation d’armée de métier. Grâce à cet élan patriotique, un corps expéditionnaire britannique, composé de six divisions d’infanterie et une division de cavalerie, soit environ 70.000 hommes, a pu rejoindre la ligne de front française dès le début du conflit. Ce volontariat fait monter les effectifs militaires à 1,3 million d’hommes en 1915. Mais les lourdes pertes que l’armée britannique subit refroidissent l’ardeur des jeunes Anglais à s’engager dans l’army. Pour regonfler les effectifs et soutenir l’effort de guerre sur le Vieux Continent et outre-mer, il faut mobiliser dans tous les sens du terme. D’où cette loi.

À titre de comparaison, en France, la loi sur le service militaire de 1913, qui est l’un des enjeux des élections législatives d’avril-mai 1914, porte le service national de deux ans à trois ans, justement parce que les autorités sentent la guerre venir et qu’il faut l’anticiper. En Allemagne, la conscription est également en vigueur et la durée du service militaire varie en fonction de l’unité de rattachement : les appelés des troupes à pied restaient deux ans sous les drapeaux, ceux des troupes montées (cavalerie, artillerie à cheval) trois ans. Une durée réduite à un an s’ils se déclarent volontaires et fournissent leur équipement.

Grâce à ce « bill » qui prend effet le 4 mai suivant, les effectifs britanniques retrouvent et dépassent en octobre 1916 leur niveau antérieur : 1,5 million d’hommes. L’armée anglaise est ainsi en mesure d’aligner 48 divisions en France, ainsi qu’une armée de 150.000 en Égypte pour combattre l’Empire ottoman. L’apport des Britanniques ainsi que celui des troupes en provenance du Commonwealth seront décisifs pour contenir l’ennemi allemand sur le front de l’Est. À la fin du conflit, les soldats anglais (au sens global du terme) auront payé, eux aussi, un lourd tribut : près de 900.000 morts et plus de 1,6 million de blessés.

 

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 07:11

L’un des plus beaux cadeaux de Dame Nature à notre naissance est notre goût, qui nous permet notamment, plusieurs fois par jour, de nous régaler à table. Mais le goût, comme l’oreille, s’éduque. Cela permet de multiplier le plaisir. Il est donc important de comprendre comment fonctionne le goût. Mieux le connaître pour mieux l’utiliser.

Histoire de goût...............

Le nez sent les arômes

Lorsque nous sentons dans notre nourriture des arômes comme la vanille, le café, la fraise, la menthe, le chocolat, le poulet rôti, nous avons l’impression qu’il s’agit d’un goût, que ça se passe dans la bouche, mais c’est le nez qui travaille.

90 % du goût, et donc du plaisir de la table, dépendent du nez.

L’arôme est en fait une odeur qui passe de la bouche vers le nez par la cavité nasale qui se trouve au fond de la bouche.

C’est pourquoi, lorsqu’on a le nez bouché, les molécules odorantes ne peuvent remonter et l’on a l’impression que notre nourriture n’a plus de goût.

Par contre, on peut sentir si notre nourriture est salée, sucrée, acide ou amère. En effet, ces sensations ne sont pas des goûts, ce sont des saveurs, et celles-ci sont perçues par les papilles gustatives qui se trouvent dans notre bouche, en particulier sur notre langue.

La bouche sent les saveurs, les textures, les températures

Nos papilles gustatives, dans notre bouche, sentent les saveurs, à ne pas confondre avec les arômes.

Les saveurs sont au nombre de quatre : sucré, salé, acide, amer.

Mais depuis quelques années, les spécialistes affirment qu’il existe une cinquième saveur : la saveur « umami ».

Umami veut dire « délicieux » en japonais. Cette saveur a été reconnue comme la cinquième saveur lors d’un congrès international, à Hawaï, en 1985. Le terme a été proposé par le chimiste Kikunae Ikeda en 1908.

On peut la décrire comme un goût plaisant de bouillon ou de viande avec une sensation durable, appétissante et recouvrant toute la langue.

C’est une saveur très utilisée dans les biscuits d’apéritif, ces chips aux goûts nouveaux qui sont irrésistibles, dont vous ne pouvez vous empêcher de manger tout le paquet si vous avez goûté au premier.

La bouche est aussi capable de ressentir des textures, et bien sûr les températures.

Chaque aliment est composé d’arômes, mais aussi d’une ou plusieurs saveurs (sucré, salé, acide, amer et umami), d’une texture, d’une température.

Ainsi, dans votre bouche, vous sentez si l’aliment est fondant, craquant, croustillant, pétillant, farineux, astringent (resserre les pores de la bouche), chaud ou froid.

À noter enfin que les oreilles participent également à notre plaisir de la table.

Le fait d’entendre le son que font les aliments dans notre bouche, sous la langue, sous les dents, est très important pour suivre précisément ce qui s’y passe.

Ce sont ces combinaisons infinies qui rendent les plaisirs de la table si riches et divers.

La salive est indispensable

La salive est indispensable au fonctionnement des papilles gustatives.

Si vous vous épongez la salive avec un papier absorbant et que vous posez ensuite sur votre langue un aliment, vous ne pourrez savoir s’il est sucré ou salé, acide, amer ou umami.

En effet, la salive dissout les molécules porteuses de goût pour qu’elles puissent pénétrer dans les pores des bourgeons gustatifs. Sans salive, ces molécules ne peuvent se lier aux récepteurs et vous ne sentez rien.

La température module les saveurs

Les saveurs sucré, salé et amer varient selon la température de l’aliment.

C’est pourquoi un Coca-Cola qui paraît sucré comme il faut lorsqu’il est bien frais devient complètement écœurant quand il est tiède.

Le point maximum est de 35-37°C pour le sucré. Au-delà, et en dessous, la sensation de sucré diminue.

Pour le salé, le point maximum est atteint à 20°C. Pour l’amer, à 10-15°C.

La saveur acide, elle, ne varie pas avec la température.

Variation de saveurs

Tout le monde ne ressent pas les saveurs de la même façon.

Les petits enfants ont beaucoup plus de papilles gustatives que les adultes et les personnes âgées.

C’est pourquoi ils sont beaucoup plus sensibles aux goûts forts : ils ne peuvent supporter l’amertume du café noir, de la bière, du vin, des endives, des asperges, les choux de Bruxelles, les blettes, et encore moins ressentir du plaisir en les mangeant.

Il existe aussi des variations génétiques entre les individus et les populations.

Concernant le sucre par exemple, certaines personnes ressentent le goût sucré 10 fois plus que d’autres. Elles seront vite écœurées après deux cuillerées d’une mousse au chocolat, d’un dessert au caramel, qu’une autre personne pourra engloutir en entier avec délice !

Les fumeurs, et ceux qui ont fumé, ressentent moins l’amertume que les autres. Selon une étude menée par Nelly Jacob, de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris [1], ils n’ont pas la même sensation lorsqu’ils boivent du café, par exemple.

Les goûts fluctuent avec les hormones

Il est fréquent qu’une femme voie ses goûts évoluer, parfois de façon spectaculaire, pendant son premier trimestre de grossesse.

La vue des légumes peut lui devenir insupportable. Elle peut avoir au contraire une envie irrésistible de chocolat.

Plus inquiétant est le pica, un trouble de la femme enceinte qui a soudain envie de manger des choses non comestibles. Au hit-parade des « gourmandises » : la terre ou l’argile (on parle alors de géophagie), la glace, le givre, la neige (pagophagie), mais aussi la craie, le riz cru, ou la farine crue !

Illusions gustatives

Notre goût et notre odorat sont plus faciles à tromper que nos autres sens.

L’apparence, la couleur d’un aliment, sont déterminants dans la manière dont son goût est ressenti.

Les grands cuisiniers, les pâtissiers et les vendeurs de nourriture ont donc raison de faire attention à la présentation de leurs produits.

Un bonbon à la fraise jaune sera facilement jugé comme ayant un mauvais goût de fraise.

Un foie gras d’une couleur bizarre sera facilement considéré comme mauvais. Vous pouvez aussi facilement servir du mauvais vin dans une bouteille portant l’étiquette d’un grand cru.

Le goût est utile

Le goût nous sert à sélectionner les aliments dont nous avons besoin. Nous aimons le goût du sucre et des acides aminés parce qu’ils sont riches en énergie, et favorables à la survie dans un environnement de pénurie.

Notre envie de sel augmente lorsque nous avons beaucoup transpiré et que nous avons perdu des minéraux.

À l’inverse, détecter l’amertume nous permet d’éviter de nombreux poisons végétaux, comme les alcaloïdes toxiques.

Le goût de la strychnine ou de l’aconitine sont même capables de nous empêcher d’avaler et de provoquer un réflexe de vomissement s’ils atteignent l’estomac. Cela s’explique par le fait que nous avons également des papilles gustatives dans la gorge et l’estomac.

Enfin, notre sensibilité à l’acidité nous permet de mesurer la maturité des fruits : trop acides, ils ne sont pas mûrs et donc dangereux car susceptibles d’endommager les tissus digestifs et les dents. De même, l’acidité des aliments périmés qui auront fermenté ou pourri est pour nous un signal d’avertissement.

En revanche, nous avons une forte capacité d’accoutumance, qui nous permet d’avaler avec plaisir des aliments naturellement repoussants.

Plats excessivement épicés, pimentés, alcool fort, fromages proches de la décomposition… Ces aliments jouent un important rôle social. Ils permettent aux personnes qui les consomment de se reconnaître mutuellement comme faisant partie d’une même communauté.

Voilà, le but de ce billet est de vous aider à profiter encore mieux de votre goût. J’espère que cela vous aidera dans le futur à  mieux apprécier les plaisirs de la table
 

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 07:16

Ma vieille entreprise………….

La rétro du lundi...................

Parapluies et ombrelles made in France

Fondée en 1868 à Nontron puis après avoir  déménagée à Saint -Pardoux-la-Rivière, et reprise en 2005 par Rodolphe Thiam L'entreprise Ayrens est la plus ancienne fabrique française de parapluies et ombrelles haut de gamme. Elle compte près de 150 années d’existence......

cette entreprise perpétue un savoir-faire français, reconnu notamment par le label Entreprise du Patrimoine Vivant. Il existe aujourd’hui moins de dix fabricants de parapluies en France. Ayrens se distingue dans le métier par son savoir-faire rare en matière de découpe et de confection haut de gamme. 
Elle perpétue un savoir-faire français, reconnu notamment par le label Entreprise du Patrimoine Vivant.

Il existe aujourd’hui moins de dix fabricants de parapluies en France. Ayrens se distingue dans le métier par son savoir-faire rare en matière de découpe et de confection haut de gamme. 

 

Le label Entreprises du Patrimoine Vivant

A ce jour, 1 250 entreprises sont labellisées (soit 2 entreprises sur 10 000). Le label Entreprises du Patrimoine Vivant est une marque du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, mise en place pour distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence.  

Ces maisons se distinguent par une histoire et un patrimoine parfois séculaires, descapacités d’innovation et des savoir-faire rares et pointus qui ont contribué à asseoir leur notoriété.  C’est l’alliance entre tradition, innovation et capacité à réaliser des prestations sur-mesure qui permet à ces entreprises de se maintenir, à l’image de la Haute-Couture dans le secteur textile-mode.  

Le principal trait distinctif des « Entreprises du Patrimoine Vivant » est de disposer d’un capital de savoir-faire transmis et enrichi bien souvent sur plusieurs générations. 

Ces entreprises s’illustrent par une seconde singularité qui est de maintenir une production territorialisée, à l’heure où l’externalisation et les délocalisations sont de plus en plus nombreuses. Des sociétés aussi prestigieuses que Vuitton, Chanel, Dior, Céline, Hermès, Lanvin, Givenchy, Kenzo, Guerlain, Boucheron, Chaumet, Berluti, Lesage, Longchamp, Repetto,… ainsi que d’autres petites et moyennes entreprises sont labellisées.

 

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 07:19
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Métiers anciens / oubliés

Des artisans copistes aux imprimeurs :
histoire d’une âpre et longue lutte

Jusqu’à la fin du XVe siècle les manifestations de la pensée n’étaient reproduites que par des copies manuscrites. Longtemps confiées aux moines et aux clercs des diverses abbayes, ces sortes de travaux furent entrepris plus tard par des laïques qui finirent par former l’importante corporation des maîtres écrivains enlumineurs, lesquels cherchèrent à entraver durant plus d’un siècle la progression d’une imprimerie menaçant la pérennité de leur activité et bientôt placée sous la plus étroite surveillance.

(D’après « Bulletin de la Société historique de Compiègne », paru en 1899)

 Au XIVe siècle, on comptait à Paris plusieurs milliers de copistes dont le plus grand nombre habitaient le quartier de la Cité, celui de la Tour-Saint-Jacques-la-Boucherie, et particulièrement la rue qui, à raison de leur présence, prit le nom de rue des Écrivains et qui disparut à l’époque du prolongement de la rue de Rivoli. La découverte de l’imprimerie, comme on peut le deviner, mit au désarroi cette pléiade d’artisans. Aussi cherchèrent-ils, par tous les moyens possibles, à entraver le développement de cette merveilleuse invention qui révolutionna le monde entier.

Ils allèrent jusqu’à lancer contre les imprimeurs l’accusation de sorcellerie. « On ne connaît pas, écrit Paul Sebillot dans Légendes et curiosités des métiers, le détail des griefs qu’ils formulèrent ; ils devaient différer assez peu de ceux qui étaient d’usage en semblable occurrence : pacte avec le diable, intervention des puissances surnaturelles. Selon Voltaire, qui ne cite pas la source de cette anecdote, ils avaient intenté un procès à Gering et à ses associés qu’ils traitaient de sorciers. Le Parlement commença par faire saisir et confisquer tous les livres. C’est alors que le roi intervint entre les persécutés et le tribunal persécuteur. Il lui fit défense, dit Voltaire, de connaître de cette affaire, l’évoqua à son Conseil, et lit payer aux Allemands le prix de leurs ouvrages. »

 

Moine copiste au travail. Sculpture du Musée d’art sacré de Saint-Nicolas de Véroce (Haute-Savoie)

On sait que la typographie découverte en Allemagne vers 1436 ne fut réellement mise en usage à Paris qu’en 1470 et qu’à la fin du XVe siècle les grandes villes de France voyaient s’installer des imprimeries dans leurs murs, mais il ne dut pas en être de même dans les localités bien moins importantes : aussi ne faut-il pas s’étonner de ne rencontrer aucune trace d’impressions locales dans les petites villes de province avant la moitié du XVIe siècle.

Et cependant, il y a lieu de le reconnaître, ainsi qu’on l’a déjà vu plus haut, les rois de France n’avaient pas hésité, dès le principe, à encourager l’imprimerie et à en favoriser le développement. Charles VIII notamment délivrait en mars 1488 des lettres patentes portant concession de tous les privilèges de l’Université au profit des libraires et imprimeurs et autres suppôts de la dite Université, et vingt-cinq ans plus tard, Louis XII signait à Blois la fameuse déclaration du 9 avril 1513 dans laquelle, considérant l’invention de l’imprimerie comme « une œuvre divine plutôt qu’humaine », il octroyait à nouveau les mêmes privilèges aux libraires, imprimeurs, relieurs, illumineurs et écrivains jurés.

Après lui vinrent François Ier (1515-1516-1543), Henri II (1547) et Charles IX (1560) qui confirmèrent les grâces, faveurs, franchises, exemptions etc., dont jouissaient déjà ceux qui exerçaient ces mêmes industries. Au mois de novembre 1381, Henri III généralisa par un édit l’institution des maîtrises dans les arts et métiers, et ceux à qui incombait l’exécution de cette mesure élevèrent la prétention de l’appliquer aux imprimeurs et libraires qu’ils considéraient comme des artisans mécaniques ; mais ces derniers trouvant qu’une telle interprétation était attentatoire à l’honneur de l’imprimerie qui, à leurs yeux était un art véritable, en appelèrent au roi lui-même. Le Conseil d’État privé, saisi alors de la question, rendit le 30 avril 1583, un arrêt qui décida que l’édit de 1581, n’était pas applicable aux imprimeurs-libraires. A partir de ce jour, les privilèges en question ne soulevèrent plus de sérieuses contestations.

Le 28 février 1723, Louis XV édicta un règlement spécial sur le fait de la librairie et de l’imprimerie à Paris, mais comme, à la rigueur, ses dispositions ne s’imposaient pas d’une façon suffisante aux imprimeurs de province, il intervint, le 24 mars 1744, un nouvel arrêt du Conseil d’État, qui ordonna qu’elles seraient applicables dans toute l’étendue du royaume.

Le règlement du 28 février où l’exercice de l’imprimerie se trouve minutieusement analysé et qui a été, à juste titre, qualifié de Code de l’Imprimerie et de la Librairie est très intéressant à connaître, car, non seulement il dépeint ce qu’étaient il y a plusieurs siècles les imprimeurs et les libraires, mais encore il reflète, mieux qu’on ne le pourrait faire, les mœurs et les idées du temps où il parut. Une analyse succincte des principaux passages suffira pour le démontrer.

Ce qui frappe d’abord, quand on parcourt ce document, c’est le soin avec lequel l’autorité royale entendait renfermer les imprimeurs et les libraires dans des limites pouvant lui permettre la plus grande surveillance. Ainsi l’article 4 défendait « à toutes personnes à quelque qualité et condition qu’elles fussent, autres que les libraires et imprimeurs de faire le commerce de livres, d’en vendre et débiter aucuns, de les faire afficher pour les vendre en leur nom, soit qu’ils s’en disent les auteurs ou autrement, ni de tenir boutique ou magasin de livres, d’acheter pour revendre en gros ou en détail, en chambres et autres lieux, même sous prétexte de vendre à l’encan aucuns livres en blanc (c’est à dire en feuilles) ou reliés, gros ou petits, neufs ou fripés, même de vieux papiers qu’on appelle à la rame et de vieux parchemins, à peine de cinq cents livres d’amende, de confiscation et de punition exemplaire ».

Déjà, bien auparavant, le Bailli du Palais avait, le 21 juillet 1668, rendu une sentence qui déclarait bonne et valable la saisie pratiquée chez un parfumeur, d’un Traité du Tabac dont il détenait plusieurs exemplaires, et le Parlement de Rouen, faisait en 1675, « inhibitions et défenses à tous collèges, communautés et maisons religieuses, d’avoir aucune imprimerie chez eux ou en une maison particulière, ni de vendre et débiter aucuns livres en blanc ou reliés que par les mains des libraires.

Plus tard, un arrêt du Conseil en date du 4 juin 1718 faisait défense à Jean-Baptiste Lully, le célèbre compositeur, surintendant de la musique du roi, d’afficher, vendre ou faire vendre ses propres opéras autrement que par un imprimeur ou par un libraire. Et sous l’empire du règlement de 1723, les époux Péron, marchands fripiers à Blois, qui avaient acheté à la criée quelques livres provenant de la bibliothèque de l’abbé Mesnage, prêtre habitué de la paroisse Saint-Honoré, se voyaient poursuivis et condamnés pour avoir mis à l’encan deux ou trois de ces mêmes livres.

Un enlumineur au XVIe siècle. Gravure de Jost Amman

Toutefois, il y avait exception à l’égard des marchands merciers-grossiers de la ville de Paris ; c’est ainsi qu’on désignait ceux qui faisaient le commerce en gros. L’article 5 du règlement les autorisait, en effet, ce qui s’est toujours continué, à vendre les A.B.C.,Almanachs, petits livres d’heures et de prières imprimés hors la ville, pourvu qu’ils n’excédassent pas deux feuilles et qu’ils fussent du caractère Cicéro : c’est le nom qu’on donnait aux caractères d’imprimerie ayant onze points typographiques de force et de corps, semblables à ceux qui avaient servi en 1467 à Rome pour l’impression des Épîtres de Cicéron.

L’article 10 n’accordait également aucun privilège aux libraires et imprimeurs de Paris pour l’impression des Factums, Mémoires, Requêtes, Placets, Billets d’enterrement, Pardons, Indulgences et Monitoires. L’article 6 permettait aux femmes et veuves de compagnons imprimeurs ou libraires, d’acheter et de vendre les papiers à la rame et les vieux parchemins à l’usage des imprimeurs, libraires et relieurs. Aux termes de l’article 17, tous les imprimeurs étaient tenus d’employer de bons caractères et de beau papier, avec indication du nom du libraire qui avait commandé l’ouvrage, et, bien entendu, il était défendu d’indiquer un faux nom, sous peine de cinq cents livres d’amende.

En outre, il était interdit d’avoir plus d’une boutique à la fois, ni de faire aucun étalage portatif sur les ponts, quais, parapets et dans les maisons privilégiées. On voulait ainsi éviter, comme l’explique une ordonnance royale du 25 septembre 1742, la vente de toutes sortes d’écrits sur la religion, le Gouvernement de l’État, et contre la pureté des mœurs. Enfin, les imprimeurs étaient tenus, d’après l’article 12, à avoir leur boutique ou magasin dans le quartier de l’Université ; quant aux libraires simples, ils avaient le choix entre ce quartier et l’intérieur du Palais. C’est dans ce dernier endroit qu’était installé le fameux Claude Barbin, illustré par Boileau et dans le magasin duquel s’étaient donné rendez-vous Trissotin et Vadius pour vider leur querelle. Inutile de dire qu’aucune boutique ne devait être ouverte les fêtes et dimanches (art. 16) sous peine d’amende.

Des maîtres imprimeurs ou libraires, le règlement passe aux apprentis. Pour être admis en cette dernière qualité, il fallait (art. 20) être congru en langue latine et savoir lire le grec. Une fois admis, l’apprenti devait travailler chez le même maître au moins quatre années entières et consécutives (art. 21), temps pendant lequel il ne pouvait se marier. Par contre, chaque imprimeur ou libraire ne devait avoir qu’un seul apprenti à la fois. Cette mesure avait pour but de prévenir, dans l’intérêt de la Communauté, les abus pouvant résulter du nombre toujours croissant des aspirants à la maîtrise.

Après son stage terminé, l’apprenti devait servir encore un maître pendant trois ans en qualité de compagnon, et ne pouvait abandonner un travail sans l’avoir achevé, mais en revanche, le patron était forcé de le lui laisser finir, ou tout au moins, de lui en fournir un autre de même qualité (art. 32).

L’article 41 renfermait une disposition assez singulière, portant que les compagnons, ouvriers ou apprentis ne pourraient faire aucun festin ni banquet, soit pour entrée ou issue d’apprentissage, soit autrement. Il leur était également interdit d’organiser « aucune communauté, confrérie, assemblée, cabale ni bourse commune », ou d’agir en nom collectif pour quelque cause et occasion que ce soit, à peine de prison, de punition corporelle et de trois cents livres d’amende (art. 42).

On était loin alors des grèves et des syndicats ouvriers. De plus, les apprentis ne pouvaient aller en troupe, tant de jour que de nuit, ni porter épées, poignards, bâtons et autres armes offensives, ni faire aucun tric. On appelait ainsi une sorte de signal convenu d’avance pour quitter le travail et se rendre au cabaret.

Une imprimerie à la fin du XVIe siècle

Après avoir déterminé les obligations imposées aux maîtres-imprimeurs et à leurs apprentis, le règlement énonçait les conditions pour arriver à la maîtrise : production de certificats de capacité, de bonne vie et mœurs et de catholicité ; examen à subir devant huit membres de la communauté ; serment à prêter entre les mains du lieutenant général de police : telles étaient les principales prescriptions. En outre, l’aspirant à la maîtrise de libraire simple versait au syndic une somme de mille livres ; celui qui voulait être tout à la fois imprimeur et libraire, était taxé à quinze cents livres (art. 45).

Dès qu’il était reçu à Paris, le candidat pouvait s’établir dans tout le royaume, sans subir de nouvelles épreuves. Ici se place l’article 49 qui intéresse la province et spécialement les villes du département de l’Oise. Cet article, en effet, consacrait, entre autres choses, un arrêt du Conseil d’État du 21 juillet 1704, qui déterminait les villes du royaume dans lesquelles il était nécessaire qu’il y eût des imprimeurs-libraires pour le bien du service du roi et l’utilité du public, mais il en fixait le nombre dans chaque localité, parce que, disait-il, « il serait dangereux qu’il s’en établît un trop grand nombre, de crainte que ne trouvant pas assez d’ouvrage pour pouvoir subsister, ils ne s’appliquassent à des contrefaçons ou à d’autres impressions contraires au bon ordre. »

En conséquence, il n’était attribué qu’un seul imprimeur-libraire à Beauvais, Compiègne, Noyon et Senlis, avec cette condition que les places des imprimeurs qui viendraient à décéder seraient remplies par leurs veuves, tant qu’elles continueraient a exercer l’imprimerie, mais avec défense de prendre aucun apprenti.

Pourquoi cette interdiction ? Le texte est muet à cet égard. Craignait-on qu’une veuve, jeune encore, ne traitât avec trop de sollicitude l’apprenti qui devait vivre sous le même toit qu’elle, ou bien n’était-ce pas plutôt pour éviter d’augmenter ainsi le nombre des aspirants à la maîtrise ? Nous ne le saurions dire.

L’article 56 contenait une disposition relative aux correcteurs. Ces derniers devaient être capables, et si, par leur faute, il y avait nécessité de réimprimer les feuilles qu’ils avaient dû corriger, c’était à leurs frais. Enfin, ce qui s’explique de soi-même, il était formellement prohibé d’imprimer, vendre, exposer, distribuer ou colporter des livres ou libelles contre la religion, le service du roi, le bien de l’État, la pureté des mœurs, l’honneur et la réputation des familles et des particuliers ; et, en cas d’infraction, les imprimeurs et les libraires étaient punis, suivant la rigueur des ordonnances, privés et déchus de leurs privilèges et immunités, et déclarés incapables d’exercer à l’avenir leur profession, sans pouvoir y être jamais rétablis.

Tel fut le célèbre règlement concernant l’imprimerie et la librairie dont certaines dispositions s’appliquaient encore lorsque le décret du 10 septembre 1870 proclama la liberté de ces deux branches d’industrie et de commerce.

 

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 06:37
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Dans la catégorie Métiers anciens

Savez-vous en quoi consister le métier de......

 

Distributrice de douces liqueurs
au théâtre pendant l’entracte

(D’après « La Mosaïque du Midi », paru en 1877)

 

Avant le temps où les théâtres eurent un « foyer, » c’est-à-dire une salle commune, où se promènent les spectateurs pendant l’entracte ; avant le temps où des buvettes furent ouvertes aux alentours de chaque théâtre, les spectacles, devenus des lieux choisis pour les parties de plaisir, se pourvurent presque tous d’une « distributrice de douces liqueurs »

Joli nom, assurément ! Figurez-vous une demoiselle accorte, fraîche, parfois charmante, qui se tenait au parterre, dans un bureau décoré de petits lustres, de beaux vases et de verres de cristal. Elle avait sur les lèvres un perpétuel sourire, et l’amabilité de sa gracieuse personne attirait les chalands.

C’était une marchande de confitures, de boissons rafraîchissantes ou réchauffantes, selon les saisons. La distributrice de douces liqueurs débitait les fines oranges, les frais citrons, les généreux vins d’Espagne ou d’autres provenances. On faisait cercle autour d’elle, et sa recette ne laissait pas que d’atteindre un chiffre assez honorable. Ce petit commerce payait aux comédiens français une rente de huit cents livres.

Farceurs français et italiens. Peinture de 1670

 

La distributrice de douces liqueurs ne quittait point sa place si bien choisie ; mais elle avait une suppléante, généralement plus jeune qu’elle, et dont les fonctions consistaient à monter dans les loges pour offrir les marchandises ci-dessus indiquées aux spectatrices de haute qualité, qui gratifiaient de quelque étrenne la petite marchande.

Cela se passait ainsi au dix-septième siècle. Lorsque les limonadiers et les cafetiers augmentèrent en nombre, la distributrice eut son comptoir, brillant et coquet, dans le foyer du public. L’habitude de « prendre quelque chose » au théâtre s’étant généralisée, on s’avisa de donner aux dames, durant les entractes, des cadeaux, des bonbons, des boissons de toutes sortes. L’usage se conserva et se généralisa.

 

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