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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 08:31

Le Docteur Patrick Barriot fait le point sur l’évolution de la pandémie en France et sur ses conséquences économiques et sociales

 

Des voix commencent à s’élever pour mettre en doute la virulence de la seconde vague. Que peut-on en penser ?

Ces voix ne font que dire la réalité. Les prévisions alarmistes faites pour justifier des mesures coercitives étaient excessives. Le taux de létalité réel de ce virus, rapport entre le nombre de morts et le nombre estimé de personnes infectées (et non pas le nombre de cas confirmés), demeure dans le monde de l’ordre de 0,5 % avec de fortes variations selon les tranches d’âge. Ce n’est pas la variole ni la fièvre Ebola. Nous vivons certes une crise sanitaire (liée notamment à un manque de lits de réanimation) mais pas une catastrophe sanitaire.

D’autres encore pointent la santé mentale des Français qui se dégraderait de façon alarmante. Effet du confinement ? De l’angoisse ? De la perte de liberté ?

L’impact de la pandémie sur la santé mentale de nos concitoyens est inquiétant. Il a probablement été sous-estimé jusqu’à cet automne. Depuis le début de l’année, les anesthésistes-réanimateurs ont occupé les plateaux de télévision. Les formes les plus graves et pourtant les plus rares de la maladie ont été surexposées, de façon anxiogène et stressante, dans leurs moindres détails physiques et physiologiques. Bien peu nombreux sont les psychiatres, les psychologues ou les psychothérapeutes qui sont venus nous parler de notre santé mentale et de la façon de la préserver

 

Le virus SARS-CoV-2, compte tenu de son tropisme neurologique, peut être responsable d’atteintes directes du système nerveux central et de troubles des fonctions supérieures (troubles cognitifs, troubles mnésiques, troubles de l’attention…). Mais de façon indirecte, ce sont les mesures sanitaires et notamment le confinement qui semblent responsables de la dégradation de la santé mentale. Le rapport bénéfice/risque de toute stratégie doit être évalué avant toute mise en œuvre. Un certain bénéfice du confinement (réduction temporaire de la circulation du virus) peut être attendu mais il doit être mis en rapport avec un risque socio-économique disproportionné.

La réduction imposée des contacts physiques et des liens sociaux, familiaux et amicaux, a entraîné chez beaucoup un sentiment de solitude et d’isolement. Le confinement a également provoqué une rupture dans le suivi médical de nombreux patients et des difficultés d’accès aux soins. Les patients les plus vulnérables et les plus pauvres sont évidemment les plus durement touchés. On note une augmentation importante des états anxiodépressifs, leur prévalence pouvant atteindre 30 % dans certaines régions. Mais la dégradation de la santé mentale prend bien d’autres formes : comportements suicidaires, comportements agressifs et antisociaux, violences conjugales et familiales, apparition d’addictions ou aggravation d’addictions préexistantes, deuils pathologiques…

La souffrance psychologique ne se traite pas par des « applis » ni par des « téléconsultations » mais par le contact physique et le lien social. Les rapports humains sont essentiels à notre santé mentale.

 

Autres conséquences : les faillites que cela provoquerait et le marasme économique à venir… Est-ce que, avec du recul, le remède à l’épidémie ne serait pas encore plus létal que la maladie ?

Nous l’avons signalé, il existe un lien direct entre les difficultés financières provoquées par le confinement et la dégradation de la santé mentale, la précarité conduisant souvent à l’anxiété et à la dépression. La perte d’un emploi, la ruine d’une entreprise peuvent conduire au suicide. Ce ne sont pas les gens âgés polypathologiques qui vont payer le plus lourd tribut à cette pandémie et à la façon dont elle est gérée mais les générations plus jeunes et les citoyens actifs qui auraient bien aimé le demeurer.

 

Comment envisager l’avenir ? Peut-on compter sur un vaccin ? Faut-il le rendre obligatoire ?

Depuis le début de cette pandémie les médias nous ont régulièrement annoncé des « résultats encourageants » pour tel ou tel médicament efficace contre le SARS-CoV-2. Force est de constater qu’aucune de ces annonces n’a été confirmée par la suite et n’a débouché sur un traitement validé. Un vaccin est un médicament. Les « résultats encourageants » au terme d’essais cliniques limités, menés par un laboratoire avant la mise sur le marché (AMM), demandent à être confirmés dans la vraie vie avec évaluation à grande échelle du rapport bénéfice/risque du vaccin. Il me semble qu’il y a une grande précipitation dans la préparation de ces vaccins et que les enjeux financiers éclipsent les enjeux sanitaires. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les Français sont en Europe les plus réticents et les plus critiques vis-à-vis de la vaccination. Je doute qu’ils acceptent une nouvelle mesure de tyrannie sanitaire telle qu’une vaccination obligatoire.

 

Dr Patrick Barriot 

https://www.pourlascience.fr/auteur/patrick-barriot

Directeur médical de l’Institut européen de formation en santé (IEFS), directeur des opérations médicales du consortium international RAPID chargé d’assurer la sécurité médicale des diplomates européens en poste à Mogadiscio (Somalie), chargé d’enseignement à la faculté de médecine de Montpellier (département de médecine légale / enseignement de toxicologie d’urgence)

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 08:39

Système immunitaire : comment renforcer son système "anti-covid" ?

Depuis plusieurs mois, les chercheurs tentent de comprendre le SARS-CoV-2. Une nouvelle étude semble confirmer un lien entre une carence en vitamine D et les formes graves de la COVID-19. D’autres nutriments peuvent aider à booster le système immunitaire. Où trouver ces vitamines et minéraux ?

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’hôpital universitaire Marqués de Valdecilla à Santander (Espagne) confirme un lien entre les carences en vitamine D et la gravité du COVID-19, 

Coronavirus : 80% des patients atteints ont une carence en vitamine D

 

Pour vérifier que la vitamine D aidait à lutter contre la COVID-19, les scientifiques espagnols ont analysé les niveaux de vitamine D de 216 patients atteints par le nouveau coronavirus entre le 10 et 31 mars 2020. Ils ont comparé les résultats avec un groupe test composé de 197 personnes en bonne santé.

Ils ont alors découvert que 82% des malades hospitalisés pour la COVID-19 souffraient également d’une carence en vitamine D, alors que le taux n’était que de 47% parmi les personnes n’ayant pas été infectées par le SARS-CoV-2. Le niveau de vitamine D était par ailleurs plus bas chez les hommes que les femmes.

Dans l’article paru dans la revue scientifique Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, Dr Jose Hernandez, co-auteur de l’étude et docteur en neurophysiologie à l’université de Cantabrie et à l’hôpital universitaire Marqués de Valdecilla explique : "beaucoup de facteurs peuvent expliquer pourquoi les hommes atteints de la Covid-19 ont des taux de vitamines D plus faibles que ceux des femmes. Cela peut se jouer notamment dans les habitudes de vie, le régime alimentaire ou d’autres comorbidités". Pour lui, "un traitement à base de vitamine D devrait être recommandé lorsque le patient présente des carences. Cette approche peut avoir des effets bénéfiques à la fois sur l’ensemble musculosquelettique, mais aussi sur le système immunitaire".

Vitamine C, Zinc : les autres nutriments qui évitent les formes graves de COVID ?

La vitamine D n’est pas le seul nutriment dont une carence semble liée à la sévérité de la maladie. Une étude menée à l'hôpital del Mar (Espagne) pointe du doigt le zinc. Après avoir suivi 249 patients, les chercheurs ont indiqué qu’il y avait une corrélation entre la gravité de la COVID-19 et les niveaux de zinc sérique. Les malades dont le taux était inférieur à 50 mcg / dl, avaient des symptômes plus importants et un taux de mortalité plus élevé.

Le médecin sino-américain Richard Cheng avait de son côté assuré que la vitamine C renforçait les défenses face au SARS-CoV-2. Toutefois si ce nutriment joue un rôle important pour le fonctionnement du système immunitaire en aidant à  renouveler des globules blancs, aucune étude a pu confirmer les dires du Dr Richard Cheng jusqu'à maintenant.

Comme le rappelle l’OMS : "les micronutriments sont essentiels au bon fonctionnement du système immunitaire et jouent un rôle fondamental dans le domaine de la santé et du bien-être nutritionnel". Néanmoins, aucun d’entre eux ou aucun aliment "n’empêche de contracter la COVID-19".

Ainsi si les aliments riches en vitamines et nutriments sont importants pour le bon fonctionnement du système immunitaire, ils ne se supplémentent pas au respect des gestes barrières et à la vigilance !

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 16:54

Comment les changements environnementaux font émerger de nouvelles maladies

Selon: Rodolphe GozlanInstitut de recherche pour le développement (IRD) et Soushieta JagadeshInstitut de recherche pour le développement (IRD)

© Jean-Jacques Lemasson / IRD, Author provided

L’épidémie de coronavirus Covid-19 en cours, qui a débuté à Wuhan à la fin de l’année dernière, illustre bien la menace que représentent les maladies infectieuses émergentes, non seulement pour la santé humaine et animale, mais aussi pour la stabilité sociale, le commerce et l’économie mondiale.

Or de nombreux indices portent à croire que la fréquence des émergences de nouveaux agents infectieux pourrait augmenter dans les décennies à venir, faisant craindre une crise épidémiologique mondiale imminente. En effet, les activités humaines entraînent de profondes modifications de l’utilisation des terres ainsi que d’importants bouleversements de la biodiversité, en de nombreux endroits de la planète.

Ces perturbations se produisent dans un contexte de connectivité internationale accrue par les déplacements humains et les échanges commerciaux, le tout sur fond de changement climatique.

Il s’agit là des conditions optimales pour favoriser le passage à l’être humain de micro-organismes pathogènes provenant des animaux. Or, selon l’OMS, les maladies qui résultent de telles transmissions comptent parmi les plus dangereuses qui soient.

Identifier les nouvelles menaces

Fièvre hémorragique de Crimée-Congo, virus Ebola et maladie du virus de Marburg, fièvre de Lassa, coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) et syndrome respiratoire aiguë sévère (SRAS), Nipah et maladies hénipavirales, fièvre de la vallée du Rift, Zika…

Toutes ces maladies ont en commun de figurer sur la liste « Blueprint des maladie prioritaires », établie par l’OMS en 2018.

Les maladies listées ici sont considérées comme des urgences sur lesquelles doivent se concentrer les recherches. Elles présentent en effet un risque de santé publique à grande échelle, en raison de leur potentiel épidémique et de l’absence ou du nombre limité de mesures de traitement et de contrôle actuellement disponibles.

Cette liste comporte également une « maladie X » : ce terme énigmatique désigne la maladie qui sera responsable d’une épidémie internationale d’ampleur, causée par un pathogène actuellement inconnu. L’OMS ne doute pas qu’elle puisse survenir, et demande donc à la communauté internationale de se préparer en prévision d’un tel scénario catastrophe.

Actuellement, la réponse des autorités de santé publique face à ces maladies infectieuses émergentes consiste à « prendre de l’avance sur la courbe », c’est-à-dire à identifier les facteurs environnementaux susceptibles de déclencher l’émergence. Malheureusement, notre compréhension de la façon dont font surface les nouvelles menaces infectieuses demeure encore limitée.

Mais une chose est sûre, les animaux seront très probablement impliqués dans les prochaines épidémies. Car c’est un autre point commun des maladies de cette liste dressée par l’OMS : toutes peuvent être classées comme des infections virales zoonotique.

Les animaux largement impliqués dans les nouvelles épidémies

Au cours des quatre dernières décennies, plus de 70 % des infections émergentes se sont avérées être des zoonoses, autrement dit des maladies infectieuses animales transmissibles à l’être humain.

Au plus simple, ces maladies incluent un seul hôte et un seul agent infectieux. Cependant, souvent plusieurs espèces sont impliquées, ce qui signifie que les changements de biodiversité ont le potentiel de modifier les risques d’exposition à ces maladies infectieuses liées aux animaux et aux plantes.

On pourrait à ce titre penser que la biodiversité représente une menace : puisqu’elle recèle de nombreux pathogènes potentiels, elle accroît le risque d’apparition de nouvelles maladies.

Pourtant, curieusement, la biodiversité joue également un rôle protecteur vis-à-vis de l’émergence des agents infectieux. En effet, l’existence d’une grande diversité d’espèces hôtes peut limiter leur transmission, par un effet de dilution ou par effet tampon.

La perte de biodiversité augmente la transmission des agents pathogènes

Si toutes les espèces avaient le même effet sur la transmission des agents infectieux, on pourrait s’attendre à ce qu’une baisse de la biodiversité entraîne de façon similaire une baisse de la transmission des agents pathogènes. Or il n’en est rien : ces dernières années, les études montrent de façon concordante que les pertes de biodiversité ont tendance à augmenter la transmission des agents pathogènes, et la fréquence des maladies associées.

Cette tendance a été mise en évidence dans un grand nombre de systèmes écologiques, avec des types hôtes-agents et des modes de transmission très différents. Comment s’explique cette situation ? La perte de biodiversité peut modifier la transmission des maladies de plusieurs façons :

1) En changeant l’abondance de l’hôte ou du vecteur. Dans certains cas, une plus grande diversité d’hôtes peut augmenter la transmission des agents, en augmentant l’abondance des vecteurs ;

2) En modifiant le comportement de l’hôte, vecteur ou parasite. En principe, une plus grande diversité peut influencer le comportement des hôtes, ce qui peut avoir différentes conséquences, qu’il s’agisse d’une augmentation de la transmission ou de l’altération de l’évolution des dynamiques de virulence ou des voies de transmission. Par exemple, dans une communauté plus diverse, le ver parasitaire qui est responsable de la bilharziose (maladie qui affecte plus de 200 millions de personnes dans le monde) a plus de chance de se retrouver dans un hôte intermédiaire inadéquat. Ceci peut réduire la probabilité de transmission future à l’humain de 25 à 99 %;

3) En modifiant la condition de l’hôte ou du vecteur. Dans certains cas, dans des hôtes à fortes diversités génétiques, les infections peuvent être réduites, voire induire des résistances, ce qui limite de fait la transmission. Si la diversité génétique se réduit parce que les populations diminuent, la probabilité qu’apparaissent des résistances diminue également.

Dans ce contexte, la perte de biodiversité en cours est d’autant plus inquiétante. Les estimations actuelles suggèrent par exemple qu’au moins 10 000 à 20 000 espèces d’eaux douces ont disparu ou sont à risque de disparaître. Les taux de déclins observés actuellement rivalisent avec ceux des grandes crises du passé, telles que celle qui a marqué la transition entre Pléistocène et Holocène, voici 12 000 ans, et qui s’est accompagné de la disparition de la mégafaune, dont le mammouth laineux était un des représentants emblématiques.

Mais la perte de biodiversité n’est pas le seul facteur influant sur l’émergence de nouvelles maladies.

Le changement climatique et les activités humaines

C’est le déplacement de l’empreinte géographique des pathogènes et/ou de l’hôte qu’ils infectent qui conduit à l’émergence de nouvelles maladies infectieuses. À ce titre, l’imprévisibilité croissante du climat mondial et les interactions locales homme-animal-écosystème, de plus en plus étroites dans certains endroits de la planète, jouent un rôle majeur dans l’émergence de nouvelles infections au sein des populations humaines.

Ainsi, l’augmentation des températures moyennes aurait eu un effet significatif sur l’incidence de la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, causée par un virus transmis par les tiques, ainsi que sur la durabilité du virus Zika, transmis par les moustiques dans les régions subtropicales et tempérées.

La consommation de viande de brousse et le commerce d’animaux, résultant de la demande croissante en protéines animales, provoquent aussi des changements importants dans les contacts entre les êtres humains et les animaux. Des études ont démontré que les flambées de SRAS et d’Ebola étaient directement liées à la consommation de viande de brousse infectée. En outre, la fièvre de Lassa et les maladies dues aux virus Marburg et Ebola prospèrent en Afrique de l’Ouest et du Centre, où la consommation de viande de brousse est quatre fois supérieure à celle de l’Amazonie, pourtant plus riche en biodiversité.

Autre risque : l’expansion de l’agriculture et de l’élevage. Afin de répondre à la demande toujours croissante des populations humaines, de nouveaux espaces doivent être conquis, en déforestant et en défrichant. Or on sait que cette réaffectation des terres peut déclencher l’émergence des maladies infectieuses, en favorisant les contacts avec des organismes jusqu’ici rarement rencontrés. Ainsi, dans les îles de Sumatra, la migration des chauves-souris fruitières causée par la déforestation dû aux incendies de forêt a conduit à l’émergence de la maladie de Nipah chez les éleveurs et les personnels des abattoirs en Malaisie.

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 07:27

A propos ; " Des yaourts au dessert ? "

Quels sont ceux qui font le plus grossir

Les yaourts font partie des desserts préférés des Français. Difficile de terminer un repas sans en déguster. Pourtant, certains sont à consommer avec modération. Derrière leur réputation d’encas diététiques se cachent parfois de véritables bombes caloriques. On vous aide à les identifier, avec Raphaël Gruman, nutritionniste et auteur.

Chaque Français consomme environ plus de 21 kilos de yaourts et laits fermentés par an. Et pour cause ce dessert s’inscrit parfaitement dans le cadre d’une alimentation équilibré, s’il est bien choisi.

En plus de leur texture onctueuse et agréable en bouche, les yaourts sont aussi dotés de bienfaits pour la santé. "Les yaourts sont source de vitamine D et de calcium. Le lait qu’ils contiennent apporte des protéines complètes composées de tous les acides aminés essentiels, nous expliquait Alexandra Retion, diététicienne nutritionniste (auteure de SOS Nutrition, éd. First) au cours d’une précédente interview. Pour cette raison, le yaourt est idéal après une séance de sport : il permet une bonne récupération musculaire".

En revanche, il convient de faire attention aux faux amis ! Tous les yaourts ne se valent pas. Si vous pensez miser sur un dessert "light" en consommant un yaourt, il faut avant tout savoir le choisir. Certains sont réellement plus caloriques que d’autres. On fait le point dans cette enquête avec les conseils de Raphaël Gruman, nutritionniste et auteur de Mes recettes minceur du déconfinement, éd. Leduc.s (livret de recettes minceur téléchargeable gratuitement sur le site des Éditions Leduc).

Pour garder la ligne, misez sur le yaourt nature

Il est préconisé de consommer les yaourts natures, pauvres en lipides et en calories (60-80 calories au maximum). Pourvus de calcium, ils interviennent dans la contraction musculaire, la coagulation sanguine ainsi que dans l’entretien du tissu osseux.

Une étude publiée en 2015 par des chercheurs américains avait identifié les bénéfices minceur des yaourts : leurs protéines favorisent la sensation de satiété plus facilement et incitent à moins grignoter. En outre, les protéines étant plus longues à digérer, le corps brûle plus d’énergie que pour d’autres aliments.

Les bactéries lactiques présentes dans les yaourts seraient aussi bénéfiques pour les intestins car favorisent la digestion du lactose. Un yaourt nature en fin de repas peut ainsi faciliter la digestion.

En général, sachez que les yaourts natures sont nettement moins sucrés que les yaourts aux fruits ou les yaourts aromatisés (au chocolat ou à la vanille).

 

Yaourt nature : attention si vous ajoutez du sucre vous-même

Si vous aimez terminer votre repas sur une note sucrée, vous pouvez tout à fait opter pour un yaourt nature, agrémenté d’un fruit, ou d’une cuillère à café de sucre que vous ajouterez vous-même, à condition de bien mesurer la dose.

Le yaourt nature devient votre ennemi si vous y ajoutez trop de sucre. Certaines personnes ont la main lourde : elles en mettent encore plus que les industriels dans les yaourts aromatisés ou fruités. Le yaourt, qui était nature et bon à la base, perd alors toutes ses vertus.

Yaourt : quelle est la bonne dose ?

"Chez l’adulte, manger un à deux yaourts par jour, c’est bon et c’est utile, estime le Dr Laurence Plumey, médecin et nutritionniste dans Le Grand Livre de l’Alimentation (éd. Eyrolles). Il faut miser sur les yaourts et fromages blancs, sachant que les yaourts ont un avantage sur les fromages blancs : leur richesse en ferment".

La personne âgée ne devrait pas non plus faire l’impasse sur le yaourt. "Il apporte à la personne âgée des protéines dont elle a particulièrement besoin pour lutter contre la perte musculaire, des ferments qui l’aideront à combattre la constipation et également des vitamines", poursuit le Dr Plumey. C’est un excellent moyen de lutter contre la dénutrition et l’ostéoporose. Donc un, deux, voir trois yaourts par jour, c’est recommandé à condition de choisir les bons produits.

On passe en revue dans notre diaporama les yaourts les plus caloriques !

Les yaourts au lait entier, bourrés de crème

 

1) Le yaourt nature présente des atouts nutritionnels indéniables. Or, certains peuvent réellement vous causer du tort. Certains peuvent même être néfastes pour patients qui présentent du cholestérol.

Il vaut mieux éviter les yaourts à base de lait entier, car ils contiennent trop de crème. "Je pense notamment aux Perle de Lait de Yoplait, des yaourts très gras", nous mettait en garde Alexandra Retion.

De son côté, le nutritionniste Raphaël Gruman conseille à ses patients de privilégier les yaourts au lait entier. "D’une part parce qu’ils ont un meilleur goût mais aussi parce qu’ils sont plus satiétogènes".

Les yaourts à la grecque : jusqu’à 10% de lipides

 

2) Attention également aux yaourts à la grecque, si populaires. Ces produits sont souvent plus gras qu’un yaourt classique, à moins qu’ils ne soient fabriqués avec du lait écrémé. Ainsi, le yaourt à la grecque peut contenir jusqu’à 10 % de lipides ou acide gras saturés (1,1 % env. pour un yaourt classique). Il ne vaut mieux pas en consommer tous les jours et si vous souhaitez un déguster un, faites-le après un repas léger et pas tous les jours. Préférez ceux sans sucres ajoutés, soit des versions contenant de 2 à 6 g de glucides pour 100 g.

En outre, le yaourt à la grecque au lait de vache est moins calorique que celui à base de lait de brebis.

Les yaourts aromatisés, trop riches en sucre

 

3) Les marques de yaourts ont innové et proposent de multiples saveurs, toutes plus gourmandes les unes que les autres. On retrouve les yaourts au chocolat, à la vanille, au caramel ou encore à la noix de coco. Évidemment, cette liste n’est pas exhaustive.

Ils sont à éviter si vous voulez perdre du poids. Qui dit arômes, dit surtout additifs et sucre. Mamie Nova, Danone, Yoplait…On trouve l’équivalent d’une cuillère à soupe de sucre dans les yaourts aromatisés, précisait la diététicienne. 

Mention spéciale pour les yaourts aromatisés, destinés aux enfants. Ce n’est pas parce qu’ils sont proposés aux touts petits, qu’ils sont bénéfiques pour les grands ! "Ils contiennent l’équivalent de 2 cuillères à soupe de sucre pour 100 grammes de yaourt et du lait entier, ce qui implique beaucoup de lipides. Certains yaourts, comme les Nesquik (Nestlé) et les Petits Suisses, contiennent encore plus de crème pour un meilleur goût".

En outre, si vous avez des problèmes de digestion, les yaourts aromatisés sont à éviter : les additifs auront tendance à affecter le système digestif.

Yaourts aux fruits : de la crème et encore du sucre !

 

4) Les yaourts aux fruits bénéficient à tort d'une image "plus saine" par rapport aux autres. Or quand on regarde sur l'étiquette "il n'y a que 7g de fruit pour tout le pot. Sachez donc que manger un yaourt fruité n’équivaut pas à manger un yaourt nature accompagné d’un fruit ! Si la recette inclue bien quelques morceaux de fruits, elle est compensée par…du sucre.

Elle comporte plus d’une cuillère à soupe de sucre, sans parler des sucres déjà présents dans les morceaux de fruits, ajoutait Alexandra Retion. Et certains produits comme les Paniers de Yoplait ou les Taillefine aux fruits de Danone incluent encore de la crème en plus.

"Les yaourts allégés nécessitent des épaississants pour les tenir et éviter qu’ils soient trop liquides, partage le nutritionniste Raphaël Gruman. Il vaut mieux un yaourt entier nature qu’un yaourt à 0% aux fruits. Les yaourts 0% sont souvent aromatisés pour masquer le goût. Donc concrètement, je dis oui aux Yaourts à la Grecque et non aux Paniers de Yoplait 0%…".

Yaourts allégés : ne tombez pas dans le piège

 

5) Les yaourts allégés sont également à proscrire. Ne tombez pas dans le piège. Lorsque vous lisez 0 %, cela implique 0 % de gras. Le sucre sera toujours présent. C’est le gras du lait qui est supprimé. Vous perdez alors 3 grammes de gras pour 100 grammes de yaourt au maximum, si c’est un produit au lait entier. C’est minime.

En outre, choisir 0 % de matière grasse c'est faire l'impasse sur les bienfaits de la vitamine D. En effet, l’intérêt d’un yaourt, c’est le calcium qu’il comporte grâce à la vitamine D.

Yaourt à boire : ils favorisent la rétention d’eau

 

6) Inutile de rappeler la richesse en sucres des yaourts à boire. Ce qui est en revanche plus surprenant, c’est la teneur en sel de certains. Cela peut entraîner une augmentation de la pression artérielle et de rétention d'eau. Vous êtes nombreux à consommer trop de sel, sans vous en apercevoir. Les yaourts à boire en sont bien la preuve.

La rétention d'eau se manifeste via deux symptômes fréquents : une prise de poids inexpliquée pouvant aller jusqu'à + 2 kilos et un gonflement au niveau des pieds, des mollets et/ou des chevilles.

Desserts lactés : on triple les calories

 

7) En haut du panier ? Les célèbres Danette qui régalent toutes les générations. "Si mes patients les considèrent comme des yaourts, les crèmes de dessert n’en font pourtant pas partie. Il s’agit d’un dessert sucré", tient à préciser Alexandra Retion.

Les desserts lactés (crèmes de dessert et flans) contiennent peu de lait, donc peu de calcium. Ils sont bourrés de sucre. Le Programme National de Nutrition Santé ne les inclut donc pas dans les produits laitiers. En termes de calories, on peut tripler par rapport aux yaourts natures.

Yaourt : des souches bactériennes utilisées par les industriels feraient grossir

 

8) Dans une parution scientifique datée du 6 novembre 2012 (Current Infectious Disease Reports), le professeur Didier Raoult (infectiologue et professeur de microbiologie français) mettait en garde contre les conséquences de la consommation effrénée de certaines bactéries lactiques des yaourts et laits fermentés sur le risque d’obésité.

En effet, les bactéries ajoutées aux yaourts sont naturellement présentes dans notre organisme. Appelées "probiotiques", elles aident notamment à renforcer les défenses immunitaires de l'organisme et facilitent la digestion. La présence de ces bactéries vivantes garantit un apport en probiotiques. 

Les industriels vantent les bénéfices de ces bactéries (lactobacilles et bifidobactéries) sur le transit ou l’immunité. Or, ces probiotiques feraient grossir lorsqu'ils sont utilisés en trop grande quantité. Le Pr Raoult indique qu’elles sont utilisées depuis des décennies pour faire grossir les animaux. Il a conduit plusieurs expériences montrant que certaines souches bactériennes de la famille des lactobacilles ou des bifidobactéries favorisent la prise de poids.

 

Source(s):

Merci à Alexandra Retion, diététicienne nutritionniste, auteure de SOS Nutrition, éd. First

Merci à Raphaël Gruman, nutritionniste et auteur de Mes recettes minceur du déconfinement, éd. Leduc.s (livret de recettes minceur téléchargeable gratuitement sur le site des Éditions Leduc).

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 06:09

Avec nos amis les microbes

Au moment où le coronavirus s’est invité cruellement dans nos vies, c’est peut-être le moment de s’interroger sur les précautions, parfois exagérées, dont nous nous entourons, à coup de gel hydro alcoolique et de masques, dont l’efficacité est mise en doute par de nombreux scientifiques.

Il y a des années, j’avais rencontré un drôle de marginal, artiste révolté, qui vivait chichement dans une sorte d’abris de toiles, de tôles et de carton, et qui m'avait invité avec quelques amis à « boire un dernier verre », dans sa « maison d’infortune »...

Il faisait la cuisine sur un bruleur à alcool, et n’hésitait pas à réchauffer le contenu d’une boite de conserve, peu ragoutant, il faut l’avouer, dans cette boite rouillée.

On l’a compris, l’hygiène n’était pas sa préoccupation première...et il était pourtant en très bonne santé...

Suite à une blessure, il dut faire un séjour à l’hôpital et tomba malade de la nourriture trop aseptisée qu’on lui avait proposée.

Inutile de dire qu’il quitta l’hôpital au plus vite.

Cette petite anecdote pour vous présenter un homme aussi original, qui parcourt le monde pour y proposer des conférences sur le danger qu’il y aurait à se protéger de toutes les bactéries lesquelles seraient un danger pour nos vies.

Il s’appelle George Carlin, et devant un auditoire surpris, il assène en quelques minutes des évidences.

Extrait de l’une de ses conférences : « nous avons aujourd’hui une population complètement névrosée, obsédée par la sécurité, (...) la propreté, l’hygiène et les microbes (...) d’où vient cette peur des microbes ? (...) alors tout le monde s’affole, on astique, on vaporise, on surcuit la bouffe, on se lave constamment les mains pour tenter d’éviter les microbes. C’est ridicule et ça devient stupide.

En prison, avant de vous faire l’injection mortelle, ils vous nettoient le bras avec de l’alcool ! Ils veulent pas que vous tombiez malade ! On peut les comprendre, ils voudraient pas qu’un type aille en enfer tout en étant malade (...).

Ils cuisinent tout à mort parce que les gens ont peur de l’empoisonnement. (...) Vous savez combien de gens meurent d’empoisonnement chaque année ? 9000... c’est tout ! C’est un risque mineur (...) pourquoi croyez-vous que vous avez un système immunitaire ? C’est pour tuer les microbes, mais il faut s’entrainer. Il faut des microbes pour s’entrainer.

Si vous tuez tous les microbes autour de vous, alors quand des microbes arriveront, vous ne serez pas prêts.

Que ferez-vous quand un super virus transformera vos organes en merde liquide ?

Vous allez tomber malade, et vous allez mourir, parce que vous et votre système immunitaire est faible !

Je vais vous raconter une histoire vraie sur l’immunisation :

Quand j’étais gosse, dans les années 40, on nageait dans l’Hudson, rivière qui était remplie de merde, on nageait dans la merde des égouts...pour se détendre !

En ces temps-là, on craignait la polio... des milliers d’enfants en mouraient chaque année (...) dans mon quartier, personne n’a jamais eu la polio, personne, jamais. Pourquoi ? Parce qu’on nageait dans la merde !

Ça a endurci nos systèmes immunitaires. La polio n’avait aucune chance, on était blindé de merde !

Donc personnellement, je ne prends aucune précaution.

Je ne m’éloigne pas des gens qui toussent, je n’essuie pas le téléphone. Et quand de la bouffe tombe par terre, je ramasse et je mange !  et vous savez, malgré ce soi-disant dangereux comportement, je tombe jamais malade. J’attrape pas le rhume, j’ai pas de migraines, j’ai pas de maux de ventre, parce que j’ai un bon système immunitaire bien fort, et ça demande de la pratique. (...) je ne lave pas mes mains chaque fois que je vais aux toilettes, ok ? Vous n’avez pas besoin d’une douche par jour...c’est exagéré, à moins que vous suiez comme un porc, ou à moins que vous entriez en contact avec des saletés chaque jour... ». 

Pour apporter de l’eau à son moulin, il faut ajouter que des scientifiques américains soignent maintenant ceux dont la flore intestinale a été abimée, (suite souvent à l’abus d’antibiotiques), ceci grâce à des excréments humains, après leur avoir fait subir un traitement, afin qu’ils puissent être ingérés par le patient sous forme de gélules.

Ces gélules régénèrent la flore intestinale, et guérissent le patient dans 90% des cas, ainsi que je l’avais publié dans un article ancien.

En effet, on ne dira jamais assez le danger que peuvent représenter les antibiotiques, lorsqu’on n’en abuse, ce qui avait donné naissance au slogan : « les antibiotiques, c’est pas automatique ». lien

Cette petite anecdote pour vous présenter un homme aussi original, qui parcourt le monde pour y proposer des conférences sur le danger qu’il y aurait à se protéger de toutes les bactéries lesquelles seraient un danger pour nos vies.

Il s’appelle George Carlin, et devant un auditoire surpris, il assène en quelques minutes des évidences.

Extrait de l’une de ses conférences : « nous avons aujourd’hui une population complètement névrosée, obsédée par la sécurité, (...) la propreté, l’hygiène et les microbes (...) d’où vient cette peur des microbes ? (...) alors tout le monde s’affole, on astique, on vaporise, on surcuit la bouffe, on se lave constamment les mains pour tenter d’éviter les microbes. C’est ridicule et ça devient stupide.

En prison, avant de vous faire l’injection mortelle, ils vous nettoient le bras avec de l’alcool ! Ils veulent pas que vous tombiez malade ! On peut les comprendre, ils voudraient pas qu’un type aille en enfer tout en étant malade (...).

Ils cuisinent tout à mort parce que les gens ont peur de l’empoisonnement. (...) Vous savez combien de gens meurent d’empoisonnement chaque année ? 9000... c’est tout ! C’est un risque mineur (...) pourquoi croyez-vous que vous avez un système immunitaire ? C’est pour tuer les microbes, mais il faut s’entrainer. Il faut des microbes pour s’entrainer.

Si vous tuez tous les microbes autour de vous, alors quand des microbes arriveront, vous ne serez pas prêts.

Que ferez-vous quand un super virus transformera vos organes en merde liquide ?

Vous allez tomber malade, et vous allez mourir, parce que vous et votre système immunitaire est faible !

Je vais vous raconter une histoire vraie sur l’immunisation :

Quand j’étais gosse, dans les années 40, on nageait dans l’Hudson, rivière qui était remplie de merde, on nageait dans la merde des égouts...pour se détendre !

En ces temps-là, on craignait la polio... des milliers d’enfants en mouraient chaque année (...) dans mon quartier, personne n’a jamais eu la polio, personne, jamais. Pourquoi ? Parce qu’on nageait dans la merde !

Ça a endurci nos systèmes immunitaires. La polio n’avait aucune chance, on était blindé de merde !

Donc personnellement, je ne prends aucune précaution.

Je ne m’éloigne pas des gens qui toussent, je n’essuie pas le téléphone. Et quand de la bouffe tombe par terre, je ramasse et je mange ! (...) et vous savez, malgré ce soi-disant dangereux comportement, je tombe jamais malade. J’attrape pas le rhume, j’ai pas de migraines, j’ai pas de maux de ventre, parce que j’ai un bon système immunitaire bien fort, et ça demande de la pratique. (...) je ne lave pas mes mains chaque fois que je vais aux toilettes, ok ? Vous n’avez pas besoin d’une douche par jour...c’est exagéré, à moins que vous suiez comme un porc, ou à moins que vous entriez en contact avec des saletés chaque jour... ».  

Pour apporter de l’eau à son moulin, il faut ajouter que des scientifiques américains soignent maintenant ceux dont la flore intestinale a été abimée, (suite souvent à l’abus d’antibiotiques), ceci grâce à des excréments humains, après leur avoir fait subir un traitement, afin qu’ils puissent être ingérés par le patient sous forme de gélules.

Ces gélules régénèrent la flore intestinale, et guérissent le patient dans 90% des cas, ainsi que je l’avais publié dans un article ancien.

En effet, on ne dira jamais assez le danger que peuvent représenter les antibiotiques, lorsqu’on n’en abuse, ce qui avait donné naissance au slogan : « les antibiotiques, c’est pas automatique ». 

Quant à la récente décision de ce gouvernement d’imposer le masque à tout le monde, dans « le monde clos », elle interroge pas mal de monde, d’autant que l’efficacité des dits masques reste à prouver, et qu’ils peuvent à l’occasion représenter un danger potentiel, puisque celui qui en porte, respire le gaz carbonique qu’il tente de rejeter, ainsi que l’affirme le Dr Russel Blaylock, évoquant « le danger mortel des masques ». lien

C’est aussi ce qu’écrivent Frédéric Gouaillard, et Aurélie Sipos, s’exprimant dans les colonnes du « Parisien », signalant des étourdissements, des vertiges, provoqués par le port du masque.

Un guichetier de la Poste, du 13ème arrondissement de Paris, témoigne : « c’est insupportable. On a chaud, on a du mal à respirer, et parfois mal à la tête. Tout ça pendant 7h45 d’affilée  ».

Ainsi on a appris que 2 adolescents chinois de 14 ans étaient morts en cours de sport parce qu’ils portaient un masque, le CO2 accumulé dans leurs poumons avait déclenché un malaise, qui finalement avait provoqué leur mort.

C’est aussi l’occasion de se pencher sur la pensée du philosophe Raphaël Enthoven.

S’il ne croit pas à la possibilité en France du retour d’un tyran, il pense que les libertés que nous défendons jalousement sont « rongées de l’intérieur, soit par la désertion de l’espace public, soit pas l’érection du convenable en norme implicite, soit par tous les artifices incitatifs dont l’omniprésence repose sur la découverte que l’homme démocratique veut bien obéir...à condition de ne pas recevoir d’ordre, et qui transforment les individus en moutons qui s’ignorent  ».

Il évoque ainsi cette « liberté menacée par une loi qui fait la morale »... et s’il accepte l’idée d’interdire la consommation de cigarettes dans une salle close, laquelle est une mesure de santé publique, il affirme qu’interdire de fumer dans un espace ouvert est « un déni de liberté, et ce au nom du bien  ».

Et pour revenir au thème de l’article, il insiste sur le fait que « rien n’est plus dangereux que l’hygiénisme sécuritaire ».

Comme dit mon vieil ami africain : « petit à petit, le coton devient pagne ».

Le dessin illustrant l’article vient de clap santé

 

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13 août 2020 4 13 /08 /août /2020 06:28
L'enquête, " santé"(la perte de poids)

Vous avez pris du poids ! Malgré x régimes ou tentatives

(Voici ici peut-être les 20 causes qui bloquent votre perte de poids)



Lorsque vous maigrissez, votre corps se défend.

Il est fréquent de parvenir à perdre beaucoup de poids au début, sans grand effort. Cependant, la perte de poids peut ralentir ou carrément s’arrêter, et ce assez rapidement.
Le nutritionniste islandais Krist Gunnars signale sur son site 20 raisons fréquentes qui expliquent ce phénomène.
Vous trouverez aussi ci-dessous ses conseils précieux pour franchir le plafond de verre et continuer les progrès.

 

1) Peut-être perdez-vous du poids sans vous en apercevoir

Si vous avez l’impression d’avoir atteint un plafond de verre, et de ne plus parvenir à perdre plus de poids, peut-être avez-vous simplement besoin de vous relaxer.
Il est extrêmement fréquent que la balance se stabilise quelques jours (ou semaines). Cela ne veut PAS dire que vous avez arrêté de perdre de la graisse.
Le poids du corps a tendance à fluctuer de quelques kilos d’un coup. Cela dépend de votre alimentation et de vos hormones, qui ont un puissant effet sur la quantité d’eau dans votre corps (surtout chez les femmes).
Si vous faites du sport pour mincir, il est aussi possible que vous soyez en train d’acquérir de la masse musculaire. Le phénomène est particulièrement fort après les premières séances, quand on reprend l’exercice régulier. Les os aussi, se renforcent. Ils deviennent plus denses, et donc aussi plus lourds.
Ce sont de bonnes choses car le but est de perdre du gras, pas seulement du poids.
Il est donc conseillé de ne pas seulement utiliser la balance pour mesurer vos progrès. N’oubliez pas de mesurer aussi votre tour de taille et votre tour de cuisse, et de vous peser une fois par mois avec une balance qui calcule votre teneur en muscles, en graisse et en os.
Autre chose : la façon dont vos vêtements s’ajustent et votre impression en vous regardant dans le miroir sont de très bonnes indications. Cela peut évoluer favorablement alors même que votre poids est stable. C’est bien alors votre corps qui s’améliore.
Moralité, à moins d’être bloquée sur le même poids depuis au moins 2 semaines, vous n’avez sans doute pas à vous inquiéter de quoi que ce soit.

2) Vous n’enregistrez pas ce que vous avez mangé

La prise de conscience de ce qu’on mange est extrêmement importante lorsque vous essayez de perdre du poids. Beaucoup de personnes n’ont aucune idée de ce qu’elles mangent vraiment.
Les études montrent que noter ce que vous avez mangé aide à perdre du poids. Il ne s’agit pas de compter les calories ni même de peser votre nourriture. Avant de commencer votre assiette, mettez sur votre table tout ce que vous comptez manger et prenez-en une photo avec votre smartphone. Si vous ne pouvez pas vous empêcher de grignoter hors des repas (ou si des petits snacks sains comme des carottes ou une poignée d’amandes font partie de votre mode de vie sain pour maigrir), prenez-en aussi une photo.
Gardez cette habitude avant de mettre quoi que ce soit dans votre bouche, y compris les boissons (sauf l’eau) car elles sont caloriques, parfois très caloriques (jus de fruit, alcool). Elles agissent sur l’appétit même quand elles sont à zéro pourcent.
Vous pouvez aussi bien sûr noter ce que vous mangez dans un carnet.
Les études montrent que le simple fait de noter ou photographier ce qu’on mange fait maigrir plus vite, car vous suivez beaucoup mieux ce que vous absorbez.
Et si votre balance ne veut plus descendre, repassez-vous le film de tout ce que vous avez mangé ces quinze derniers jours. Peut-être ne serez-vous pas finalement si étonné de n’avoir pas plus perdu de kilos.

3) Vous ne mangez pas assez de protéines

Les protéines sont le nutriment le plus important pour perdre du poids.
Manger 20 à 30 % de protéines peut augmenter la consommation d’énergie de 80 à 100 calories par jour ; de plus, automatiquement, vous mangerez plusieurs centaines de calories en moins par jour.
Cela réduit aussi fortement les fringales et le désir de malbouffe.
Cela s’explique par l’effet des protéines sur les hormones qui régulent l’appétit, comme la ghréline.
Si vous avez l’habitude de petit-déjeuner, profitez-en pour consommer beaucoup de protéines à cette occasion. Le traditionnel petit-déjeuner anglais à base d’œufs, de lard et de haricots blancs (riches en protéines végétales) est idéal de ce point de vue.
Vous avez aussi la garantie de n’avoir aucun creux durant la matinée, et il est même probable que vous aurez à peine envie de manger à midi (traditionnellement, les Anglais n’avaient pas de déjeuner de midi, d’où l’habitude en revanche du thé à quatre heures et demie : « Tea time ! »).
Manger beaucoup de protéines permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, un effet indésirable fréquent de la perte de poids. Cela aide également à éviter de regagner du poids.

 

4) Vous mangez trop de calories

La stagnation peut avoir une cause simple : vous mangez tout simplement trop de calories.
Je ne recommande pas de compter vos calories pour maigrir. Par contre, il est important d’avoir une notion générale du sujet, autrement dit être capable d’estimer en gros combien on mange de calories par jour.

Une fois par mois, donc, vous pouvez calculer pendant 3 jours le nombre de calories que vous avez mangé. Vous aurez ainsi l’intuition de ce quoi vous devez vous en tenir le reste du temps. Il existe de nombreux calculateurs de calories gratuits en ligne sur Internet.

5) Vous ne mangez pas sain

La qualité de la nourriture est aussi importante que la quantité.
Manger sain améliore la santé et régule l’appétit. Les aliments sains ont tendance à rassasier plus vite que la malbouffe, à calories égales.
Rappelez-vous que de nombreux produits industriels étiquetés « bio » ne sont pas sains.
Essayez de ne mettre dans votre assiette que des aliments simples et aussi proches que possible de leur forme d’origine.

6) Vous n’utilisez pas vos muscles

Il est important de faire travailler vos muscles d’une façon ou d’une autre, sans quoi votre régime vous fera perdre votre précieuse masse musculaire, en même temps que vous perdrez vos excès de graisse.
La musculation en particulier permet d’éviter le ralentissement du métabolisme, et vous garantit que votre corps est vraiment sain

7) Vous craquez trop souvent (même sur des aliments sains)

En période de régime, il est fréquent d’avoir envie de « craquer », ce qui consiste à manger très vite de grandes quantités de nourriture, bien supérieures aux besoins du corps.
C’est un problème important. Le pire est de « craquer » sur des aliments malsains (chips, Nutella) mais craquer sur les noix, amandes, le fromage ou le chocolat noir est terrible également.
Une seule séance de boulimie peut ruiner une semaine entière d’efforts bien équilibrés.

 

8) Vous ne faites pas d’endurance

Les sports d’endurance ont acquis une mauvaise réputation ces dernières années, mais il n’empêche que la marche, la natation et la course à pied restent les moyens les plus efficaces de perdre de la graisse viscérale.
La graisse viscérale est celle qui s’accumule dans le ventre, autour des organes de l’abdomen. C’est la plus dangereuse, la plus mauvaise pour la santé. Vous en débarrasser est un des moyens les plus efficaces d’améliorer votre santé

9) Vous buvez encore du sucre

Les boissons sucrées sont le pire aliment pour grossir dans nos magasins. Notre cerveau ne réagit pas aux calories contenues dans les boissons sucrées pour nous faire manger moins des autres aliments.
Ce n’est pas seulement vrai des boissons sucrées comme le Coca ou l’Orangina. Cela s’applique aussi aux boissons énergétiques et vitaminées comme Vitaminwater qui sont bourrées de sucre.
Même les jus de fruits posent problème. Ils ne doivent jamais être consommés en grande quantité. Un seul verre contient autant de sucre que plusieurs fruits (à moins de ne se presser qu’une orange, ou une pomme, ce qui ne fait pas grand-chose à boire).

10) Vous dormez mal

Mal dormir prive d’énergie. Le corps et le cerveau cherchent alors à compenser par l’apport de calories supplémentaires, surtout sous forme de sucre.
Un bon sommeil est une des choses les plus importantes à rechercher pour votre santé physique et mentale, ainsi que pour votre ligne.
Les études montrent que le mauvais sommeil est un des principaux facteurs de risque d’obésité. Le adultes et les enfants qui dorment mal ont 55 % et 89 % de risque supplémentaire de devenir obèses, respectivement.

11) Vous n’avez pas assez réduit les glucides

Si vous avez beaucoup de poids à perdre, ou si vous avez des problèmes métaboliques comme le diabète ou le pré-diabète, alors vous devriez envisager un régime pauvre en glucides.
Dans les études de court-terme, ce type de régime a montré qu’il faisait perdre deux à trois fois plus de poids que le régime classique pauvre en graisse qui est en général recommandé .

 

12) Vous mangez trop souvent

C’est un mythe qu’il faudrait manger de nombreux, mais légers, repas au cours de la journée pour accélérer le métabolisme et perdre du poids.
Les études montrent en fait que la fréquence des repas a peu ou pas d’effet pour brûler la graisse ou perdre du poids.
Il est aussi compliqué et consommateur de temps de préparer et manger de la nourriture constamment. Cela rend l’art de manger sain bien plus compliqué.
Au contraire, le jeûne intermittent est une méthode extrêmement efficace pour maigrir. Le gain de temps est étonnant, de n’avoir ni à préparer, ni à manger, ni à nettoyer son repas. Cela consiste à éviter de manger sur des périodes précises allant de 15 à 24 heures ou plus.

13) Vous ne buvez pas assez d’eau

Boire de l’eau peut aider à perdre du poids.
Dans une étude sur douze semaines, les personnes qui ont bu un demi-litre d’eau une demi-heure avant chaque repas ont perdu 44 % de poids de plus que les autres.
Il a aussi été montré que boire de l’eau augmente la quantité de calories de 24 à 30 % sur une période d’une heure et demie.

14) Vous buvez trop d’alcool

Si vous aimez l’alcool et voulez perdre du poids, il vaut mieux boire une eau de vie mélangée à une boisson non calorique. La bière, le vin et les boissons sucrées alcoolisées sont très riches en calories.
Les cocktails sont les pires de toutes.
Souvenez-vous aussi que l’alcool lui-même contient 7 calories par gramme, ce qui est énorme.
Ceci dit, les études sur l’alcool et le poids sont contradictoires. Boire de façon modérée semble ne pas poser problème, tandis que l’alcoolisme et les fortes consommations d’alcool sont corrélées à la prise de poids.

15) Vous ne mangez pas en pleine conscience

Une technique appelée « l’alimentation en pleine conscience » pourrait être un des outils les plus puissants du monde pour perdre du poids.
Cela implique de s’arrêter, de s’asseoir à table, de méditer au moins 30 secondes avant de commencer à manger, de savourer chaque bouchée, tout en se mettant à l’écoute des signes naturels qui disent à votre cerveau que vous avez assez mangé.
De nombreuses études ont montré que manger en pleine conscience peut entraîner une perte de poids significative et réduire les épisodes de boulimie
Voici quelques trucs pour manger en pleine conscience :

Mangez avez zéro distraction, juste vous et votre nourriture, assis à une table ;

Mangez doucement et mâchez soigneusement. Essayer de prendre conscience des couleurs, des odeurs et des textures ;

Lorsque vous ressentez les signaux de la satiété, buvez un grand verre d’eau et arrêtez de manger.

16) Vous avez un problème médical qui complique les choses

Certains problèmes médicaux peuvent influencer la prise de poids et rendre bien plus difficile de maigrir.
Cela inclut l’hypothyroïdie, le syndrome des ovaires polykystiques, et l’apnée du sommeil.
Certains médicaments également rendent plus difficile de mincir, ou peuvent même faire grossir.
Si vous pensez que c’est votre cas, abordez le problème avec votre médecin.

17) Vous êtes accro à la malbouffe

Selon une étude de 2014, environ 19,9 % des gens correspondent au critère de l’addiction à la malbouffe. 
Les personnes qui ont ce problème de malbouffe sont dans une situation semblable aux drogués.
Si vous êtes accro à la malbouffe, moins manger ou changer de régime peut paraître absolument impossible. Dans ce cas, faites-vous aider (programme Mincir Naturellement).

18) Vous vous êtes trop privé trop longtemps

Ce n’est pas forcément une bonne idée de faire un régime trop longtemps.
Si vous avez perdu du poids pendant plusieurs mois d’affilée et que vous avez atteint un plafond de verre, alors peut-être avez-vous simplement besoin d’une pause.
Augmentez votre apport de calories de quelques centaines par jour, dormez plus et faites de la musculation dans le but de gagner de la force et d’avoir un peu plus de muscles.
Visez le maintien de votre masse grasse pendant un à deux mois avant de commencer à essayer de perdre à nouveau du poids.

19) Vos attentes sont irréalistes

Mincir est un processus généralement beaucoup plus lent que la plupart des gens ne le pensent.
Bien qu’il soit souvent possible de perdre beaucoup de poids au début, très peu de personnes continuent à maigrir au rythme de 0,5 à 1 kg par semaine.
Un autre problème majeur est que beaucoup de personnes ont des attentes irréalistes sur ce qu’il est possible d’atteindre avec un régime sain et de l’exercice.
Le fait est que tout le monde ne peut pas ressembler à un mannequin ni à un bodybuilder.
Les photos que vous voyez dans les magazines et sur les affiches sont presque toujours améliorées avec Photoshop – personne littéralement ne ressemble à ça.
Si vous avez déjà perdu du poids et que vous vous sentez bien dans votre peau, mais que la balance ne semble pas vouloir bouger plus loin, peut-être devriez-vous commencer à travailler à accepter votre corps comme il est.
Il y a un point où votre poids va atteindre un niveau qui correspond à la zone de confort de votre corps. Essayer d’aller au-delà ne vaut pas la peine, et peut même être impossible pour vous.

20) Vous êtes trop obsédé par le régime

Les régimes ne marchent presque jamais sur le long terme. Quoi qu’il en soit, les études montrent en fait que les personnes qui font des régimes prennent plus de poids sur le long terme.
Plutôt que d’aborder le problème sous l’angle du régime, votre premier but pourrait plutôt être de devenir une personne plus heureuse, en meilleure santé, et en meilleure forme.
Travaillez à nourrir votre corps plutôt que de lui infliger des privations, et faites que la perte de poids soit un effet secondaire naturel (et bienvenu) !


 

Notez : Les informations de ce billet d'information sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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2 juillet 2020 4 02 /07 /juillet /2020 06:28

Pourquoi il faut le porter

Covid-19 : le masque est efficace, une expérience le démontre par l’image

 

Richard Davis a éternué (sneeze), chanté (singing), parlé (talking) et toussé (cough), avec et sans masque, sur des plaques de culture de bactéries. Le résultat est flagrant ! (Richard Davis/Twitter)

Pour ceux qui douteraient encore de l’utilité du port du masque pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, une petite expérience menée par un scientifique américain vient apporter une preuve flagrante de son efficacité.

Alors qu’on assiste à un relâchement concernant le port du masque, une expérience réalisée par un scientifique américain vient prouver, de manière impressionnante, son utilité en pleine pandémie de Covid-19. Publiée sur Twitter vendredi par Richard Davis, responsable du laboratoire de microbiologie clinique du centre médical Providence Sacred Heart Medical à Spokane (Washington), elle a été partagée près de 200 000 fois.

« Que fait un masque ? », questionne-t-il. « Il bloque les gouttelettes respiratoires provenant de la bouche et de la gorge ». Dans un premier temps, il a éternué, chanté, parlé et toussé vers une plaque de gélose avec et sans masque. Ces boîtes permettent la mise en culture de micro-organismes. Les colonies de bactéries montrent où les gouttelettes ont atterri. « Un masque les bloque pratiquement toutes », conclut le scientifique. Il s’agit ici de bactéries, mais le constat pourrait être le même pour des virus.

« Les gouttelettes ont surtout atterri à moins de 1,5 m »

 

Dans un deuxième temps, Richard Davis a voulu évaluer l’effet de la distance : il a placé des plaques de culture de bactéries ouvertes à 0,6, 1,2 et 1,8 m (2, 4 et 6 pieds) de lui et a toussé (fort) pendant 15 secondes. Avec et sans masque. « Comme le montre le nombre de colonies de bactéries, les gouttelettes ont surtout atterri à moins de 1,5 m, mais un masque les a presque toutes bloquées », conclut-il.

Conscient des limites de son expérience - « cette simple démonstration n’est pas un moyen de cultiver des virus ou de modéliser la propagation du SARS-CoV-2 », il a toutefois réussi à illustrer de manière frappante comment se propagent les grosses gouttelettes respiratoires et comment un masque peut les bloquer…

 

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11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 06:04

Un élément essentiel pour votre santé: " Le Zing "

L’importance du zinc pour les êtres humains a été reconnu par la médecine il y a cinquante ans au Moyen-Orient. 

Une étude avait révélé que le nombre élevé de décès par maladies infectieuses chez les personnes de moins de 25 ans s’expliquait par une carence en zinc, qui entraîne un grave dysfonctionnement du système immunitaire.  

En cette période où chacun se préoccupe de savoir si son système immunitaire fonctionne de façon optimale, voici 10 aliments riches en zinc que vous pourriez envisager d’ajouter à vos repas.

A noter que notre corps ne stocke pas le zinc : vous avez donc besoin d’en manger chaque jour pour atteindre vos apports journaliers recommandés. Cela correspond à 11 mg pour les hommes et 8 mg pour les femmes. Pour les femmes enceintes, il faut monter à 11 mg et 12 mg pour les femmes qui allaitent.

Voici donc les 7 aliments les meilleurs pour vous apporter du zinc :

 

La viande

La meilleure source de zinc est la viande, en particulier la viande rouge. Vous trouverez, dans 100 g de viande de bœuf hachée, 4,8 mg de zinc donc pratiquement la moitié des apports journaliers.

Les coquillages

Les huîtres sont particulièrement riches en zinc : 6 huîtres de taille moyenne apportent 32 mg de zinc, soit 3 à 4 fois la dose journalière recommandée !

Les autres types de coquillage sont moins riches mais restent des sources très intéressantes.

Les moules, les crevettes et les crabes sont aussi riches en zinc.

Les légumineuses

Les légumineuses comme les petits pois, les lentilles, les haricots contiennent des quantités substantielles de zinc : environ 3 mg pour 100 g.

Le problème est qu’ils contiennent aussi des phytates, c’est-à-dire des antinutriments qui inhibent l’absorption du zinc et des autres minéraux. Leur zinc n’est donc pas aussi bien absorbé que le zinc des produits animaux.

Pour les végétariens, le fait de faire germer, tremper ou fermenter les légumineuses augmentent la biodisponibilité des minéraux.

Les graines

Les graines de courge, de citrouille et de sésame contiennent du zinc. 

Mais ce sont les graines de chanvre qui en sont les plus riches : 30 grammes (3 cuillères à soupe) contiennent presque 4 mg de zinc.

Rappelons que, en plus d'augmenter l’apport en zinc, les graines contiennent des fibres, des graisses bonnes pour la santé, des vitamines et des minéraux qui en font un excellent complément pour le régime alimentaire.

Le chocolat noir

Le chocolat noir contient beaucoup de zinc : si vous choisissez un chocolat entre 70 et 85 % de cacao, vous aurez 3,3 mg de zinc pour 100 grammes.

Attention toutefois, 100 g de chocolat noir, c’est aussi 600 calories, donc vous ne pourrez probablement pas vous contenter de manger du chocolat pour couvrir vos besoins !

Le fromage

Le fromage contient de nombreux nutriments, dont du zinc biodisponible. Un fromage à pâte dure comme le comté contiendra 3 mg de zinc pour 100 g.

Les noix (oléagineux)

Manger des oléagineux comme les pignons, les amandes, les noix de cajou, les noix vous apportera un petit complément en zinc.

C’est aussi l’aliment à privilégier quand vous avez une petite faim : les personnes qui mangent régulièrement des noix ont tendance à vivre plus longtemps, et à moins souffrir de maladies cardiaques, de cancer et de diabète.

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 10:58

Attention, le coronavirus peut aussi cacher un dangereux virus informatique !

Des hackers ont caché un dangereux Malware dans une carte qui affiche l'état de l'épidémie du coronavirus à travers le monde. Ce virus peut récupérer des données personnelles puis ouvrir la porte à d'autres logiciels malveillants.

 

Rien n'arrête les escrocs mais aussi les pirates informatiques. Alors que des personnes sans scrupule commercialisent des faux masques de protection, d'autres ont décidé de profiter de la crise sanitaire liée au coronavirus pour créer un authentique malware ! Son nom ? « Coronavirus Maps ».

Découvert par MalwareHunterTeam la semaine dernière et détaillé par Shai Alfasi, chercheur en cybersécurité chez Reason Labs, ce virus vise spécifiquement les internautes qui recherchent des données cartographiques sur l'épidémie Covid-19 sur Internet. Lorsqu'ils tombent sur la page vérolée, via un moteur de recherche, les personnes sont invitées à télécharger une carte pour la lancer depuis Windows.

Un antivirus mis à jour récemment peut le supprimer

Effectivement, un double-clic sur le fichier affiche bel et bien une carte en temps réel des infections et des décès à travers la planète, sauf que dans le même temps, cela lance l'installation du malware, capable de collecter les informations stockées dans le navigateur, comme les cookies, l'historique de navigation, mais aussi les identifiants et les mots de passe. Fort de ces données, les hackers peuvent ensuite se connecter à votre place à votre banque, Facebook ou encore votre boîte e-mail.

Et ce ne serait qu'une partie des dommages causés par ce malware puisqu'il modifie des fichiers systèmes et peut servir de porte d'entrée pour d'autres logiciels malveillants. La bonne nouvelle, c'est que depuis sa découverte le 9 mars, de nombreux éditeurs d'antivirus l'ont intégré dans leur base virale et sont capables de l'éliminer. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il se base sur un malware apparu en 2016.

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26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 06:22

SARS-CoV-2 :

les scientifiques savaient que ce n'était qu'une question de temps

 

Dans un article scientifique publié en 2007, les scientifiques annonçaient déjà qu'une telle pandémie était très probable, surtout à cause de la consommation d'animaux exotiques en Chine.

Avant l'émergence du Sars-CoV-1 en 2003, seulement 12 coronavirus étaient connus chez l'Homme ou chez d'autres animaux. La découverte de ce virus a amplifié l'étude des coronavirus chez les animaux et cette surveillance a agrandi notre connaissance : on sait désormais qu'il existe au moins, chez des animaux exotiques particulièrement, 36 coronavirus différents. Pourtant, cela n'a pas empêché la pandémie de Sars-CoV-2 que nous connaissons actuellement. Pourquoi ?

La consommation d'animaux exotiques : une bombe à retardement

C'est après avoir fait un inventaire conséquent des caractéristiques du Sars-CoV-1 en 2007 concernant les aspects épidémiologiques, cliniques, pathologiques, immunologiques, virologiques et autres aspects scientifiques de base du virus et de la maladie que les scientifiques osent ce propos dans un article publié dans la revue Clinical Microbiology Reviews.

Dans un paragraphe intitulé « Devons-nous êtres prêt pour la ré-émergence du SARS ? », ils énoncent « la présence d'un grand réservoir de virus de type Sars-CoV chez les chauves-souris"en fer à cheval", ainsi que la culture de manger des mammifères exotiques dans le sud de la Chine, [qui] est une bombe à retardement. Il ne faut pas ignorer la possibilité de réapparition du SRAS et d'autres nouveaux virus provenant d'animaux ou de laboratoires et, par conséquent, le besoin de préparation. » Pour ce qui est du Sars-CoV-2, coupons court aux théories du complot : un article paru dans la revue Nature démontre que le virus est d'origine naturelle

Bien sûr, il n'est pas question ici de juger ni de porter atteinte à la culture ou à la population chinoise. Simplement, on peut regretter que des mesures plus conséquentes n'aient pas été prises pour limiter considérablement le passage d'un telle famille de virus de l'animal à l'Homme. En effet, quand on se souvient du contexte potentiel de la première contamination (un marché aux poissons avec des règles d'hygiènes laissant à désirer), on en conclut rapidement que cette pandémie aurait pu être évitée. Prudence cependant, cette hypothèse semble maintenant remise en question par des scientifiques chinois : le patient zéro n'aurait eu aucun lien avec le marché de Whuan. Affaire à suivre.

Sans critiquer la culture chinoise, des mesures plus drastiques auraient dues être prises pour empêcher cette pandémie. © OutdoorPhotos, Adobe Stock 

La mondialisation : l'aubaine des pandémies 

La faute ne peut pas être jetée uniquement sur la Chine. L'une des grandes différences entre l'épidémie de Sars-CoV qui n'avait pas quitté la Chine en 2003 et la pandémie que nous connaissons aujourd'hui est que le traffic aérien ne cesse de s'accroître. Il a doublé entre 2003 et aujourd'hui. Forcément, cela crée les conditions propices à la propagation d'un virus aussi contagieux. Surtout que dans nos démocraties libérales, les mesures drastiques mettent souvent du temps à être effectives comme nous avons pu le constater.

Si, en temps normal, c'est une bonne chose pour nos libertés individuelles, en temps de pandémie, on constate la faiblesse de nos systèmes politiques et l'irresponsabilité de la population. De même, on espère qu'à l'avenir, on écoutera enfin, sur tous les sujets importants, comme le climat, par exemple, la voix des scientifiques. 

CE QU'IL FAUT RETENIR

Des scientifiques avaient déjà pointé comme très probable la ré-émergence d'un coronavirus, surtout à cause de la consommation d'animaux exotiques qu'ils qualifiaient de « bombe à retardement ». 

À la suite de l'inventaire effectué sur le Sars-CoV-1, il apparaît que cette pandémie aurait pu être évitée si les avis des scientifiques avaient été entendus. 

À l'avenir, il faut espérer encore et toujours que les scientifiques seront écoutés... 

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 11:29

Saviez-vous que:

" Les escargots tuent plus de 200 000 personnes par an "

Cela fait du gastéropode le troisième animal le plus meurtrier de la planète ! 

Le requin, le lion ou encore les serpents sont des animaux terrifiants pour l’Homme mais ils ne sont pas forcément les plus meurtriers. Si on se méfie du moustique qui est l’animal le plus dangereux de la planète, on a tendance à penser que l’escargot est inoffensif. Pourtant, le gastéropode tue davantage que le requin.

 

C’est donc derrière le moustique (725 000 victimes par année) et l’homme lui-même (475 000 victimes annuelles) que l’escargot se situe. Là, les estimations oscillent, mais la World Health Organization estime à 200 000 décès par an lié à l’animal. C’est notamment via une maladie parasitaire, surnommée la “fièvre escargot” qu’il occasionne le plus grand nombre de ses victimes.

En effet, la bilharziose se transmet facilement, dans les eaux des pays en développement. C’est une maladie chronique provoquée par des vers parasites et notamment due aux eaux contaminées. Les enfants des pays en développement qui se baignent dans ces dernières y sont constamment exposés.

Une maladie prenant de plus en plus d'ampleur....

D’après les chiffres de l’OMS, on estimait en 2016 qu’au moins 206,5 millions de personnes avaient besoin d’un traitement préventif contre cette maladie. Un peu plus de 88 millions d’entre elles ont été traitées. Toujours d’après l’OMS, cette maladie est avérée dans plus de 78 pays. La majorité étant, comme vous l’aurez compris, en développement. Les infections et transmissions sont légion dans les eaux douces et pénètrent facilement dans la peau.

D’ailleurs, la transmission est également très simple, puisqu’elle se produit quand des gens souffrant de cette maladie contaminent des sources d’eau avec leurs excréments. Par la suite, les larves vont se développer et devenir adultes, vivant à l’occasion dans les vaisseaux sanguins. Dans ces derniers, les femelles vont pondre des œufs, qui pourront sortir avec les matières fécales. Dans d’autres cas, de vives réactions immunitaires et des lésions évolutives à travers les organes peuvent s’effectuer. Là, des hémorragies internes mortelles se déroulent.

92 % des personnes qui ont besoin d’un traitement contre cette maladie habitent en Afrique. Globalement, deux formes principales demeurent, intestinale et urogénitale. Cinq espèces d’animaux en sont responsables, dont l’escargot d’eau douce. Selon l’OMS, il tue entre 24 000 et 200 000 personnes chaque année. Ainsi, la principale solution pour empêcher une telle propagation de cette maladie est d’améliorer l’accès aux eaux douces, propres et de limiter le contact avec les eaux contaminées, notamment lors de la baignade.

 

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5 mars 2020 4 05 /03 /mars /2020 06:43

 

Ce psychologue explique pourquoi il

faut y réfléchir à deux fois avant

de rompre avec son partenaire

 " Les défauts que nous trouvons à notre moitié ne sont peut-être pas si dramatiques qu’il n'y parait "

Nous sommes nombreux à être passés ou à passer par des problèmes de couple. D’ailleurs, en parlant de problèmes ou de disputes, on serait tenté de dire : quel couple ne passe pas par là ? Pourtant, parfois, ces chamailleries – qui débutent d’un rien – prennent de plus en plus d’ampleur et finissent par mener à un froid dans le couple, ou même à une rupture.

IL EXISTERAIT UNE RAISON COMMUNE POUR LAQUELLE LES RELATIONS SE RETROUVENT DANS UNE IMPASSE

Justement, que vous traversiez ou non ce genre de situation actuellement, les conseils de Gary W. Lewandowski, professeur de psychologie à l’université Monmouth, rapportés par Science Alert pourraient vous aider à surmonter une dispute de couple mais aussi à vous en éviter le plus possible à l’avenir.

Il y a un adage anglais qui dit « when you reach the end of your rope, tie a knot in it and hang on » ce qui signifie littéralement en français « lorsque vous atteignez le bout de votre corde, faîtes-y un nœud et accrochez-vous ». Selon Gary Lewandowski, cet adage s’applique aux relations car lorsqu’on est au bord de la rupture, il nous faut rechercher les « nœuds » qui pourraient nous éviter de faire accidentellement une croix sur une excellente relation.

En effet, selon ce professeur, la science des relations suggère que le problème principal que rencontrent les couples consiste dans le fait que les gens ont tendance à surestimer le côté négatif et à sous-estimer le côté positif lorsqu’ils regardent leurs partenaires.

OÙ EN EST ACTUELLEMENT VOTRE RELATION ?

Selon Lewandowski, les attentes dans les relations amoureuses actuelles sont plus élevées que jamais. Comme se mettre en relation avec quelqu’un est désormais un choix, et non plus quelque chose d’imposé, la majorité des personnes mettent la barre haut. D’ailleurs, le professeur distingue deux catégories de personnes.

D’un côté, ceux qu’il appelle les maximiseurs sont ceux qui ne demandent que le meilleur et qui établissent des critères élevés. De l’autre côté, les « satisfacers » sont satisfaits une fois qu’ils trouvent quelqu’un qui dépasse ce qu’ils jugent être un seuil minimum d’acceptabilité. Cependant, si vous pensez qu’être un maximiseur est l’idéal et qu’ils ont raison de mettre toutes les chances de leur côté, prenez garde car d’après le professeur, être un maximiseur n’apporte ni le bonheur, ni la tranquillité d’esprit, ni même la paix dans le couple. C’est plutôt le contraire.

VOULOIR ATTEINDRE LA PERFECTION POURRAIT DÉTRUIRE VOTRE COUPLE

Lewandowski nous parle effectivement d’une recherche qui a démontré que les maximiseurs ressentaient plus de regrets, de dépression et se sentaient même menacés par les autres. En d’autres termes, ils ont une faible estime d’eux-mêmes, sont généralement sceptiques et ressentent moins de bonheur et de sentiment de satisfaction dans la vie. De plus, ils ne prennent généralement pas de décisions absolues ni définitives et préfèrent les décisions réversibles.

Ainsi, la poursuite incessante de la perfection n’est pas à faire dans une relation. Car en cherchant toujours mieux, la personne peut passer à côté de la relation qu’elle est en train de vivre et qui peut s’avérer être déjà excellente.

QUAND LE BIAIS DE NÉGATIVITÉ ENTRE EN JEU

Savez-vous ce qu’est le biais de négativité ? En fait, il s’agit tout simplement de la tendance à accorder plus d’attention aux choses négatives, ou au côté négatif d’une expérience. Et on retrouve effectivement cette tendance dans le couple lorsque quand votre relation est au beau fixe, vous ne vous en rendez pas compte ou vous n’y prêtez pas beaucoup d’attention mais quand une zone d’ombre se pointe à l’horizon, toute votre attention est focalisée dessus.

Autrement dit, vous prenez les bonnes choses dans votre relation pour acquises mais les points négatifs vous obnubilent. Une mésentente, une remarque mal placée, des tâches oubliées et autres événements négatifs qui puissent survenir vous semblent ainsi plus importants que les bons événements. Et, selon le chercheur, « cette tendance est si prononcée que lorsqu’une relation n’a pas de problèmes majeurs, la recherche suggère que les gens gonflent les petits problèmes en plus gros. Plutôt que d’être reconnaissants pour le calme relatif, les gens fabriquent des problèmes là où il n’en existait pas auparavant. Vous pourriez être votre pire ennemi sans même vous en rendre compte. »

QUELLES SONT GÉNÉRALEMENT LES RAISONS QUI POUSSENT LES COUPLES À SE SÉPARER ?

Une étude réalisée auprès de plus de 5 000 Américains, âgés de 21 à plus de 76 ans, a identifié 10 causes potentielles de rupture qui sont :

la négligence de l’apparence

la paresse

être excessivement dans le besoin

le manque d’humour

vivre à plus de 3 heures de route

ne pas être bon/bonne au lit

le manque de confiance en soi

passer trop de temps sur les jeux vidéo

avoir une faible libido

être têtu(e).

Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive et certains événements peuvent amener à la rupture. Par exemple, si votre partenaire vous manque de respect, vous blesse ou abuse de vous, ce ne sont pas des comportements à tolérer et devraient mettre rapidement un terme au couple.

ACCORDEZ PLUS IMPORTANCE AUX CHOSES POSITIVES DANS VOTRE COUPLE ET CHEZ VOTRE PARTENAIRE !

Dans une étude de suivi, les chercheurs ont demandé aux participants de considérer à la fois les qualités et les défauts de leur partenaire. Pour qu’une relation puisse durer dans le temps, il faut que les côtés positifs aient plus d’importance. Or, là encore, le biais de négativité fait que les gens ont plus tendance à se concentrer sur les aspects négatifs que d’accorder une importance suffisante à certains aspects positifs dans leur relation.

Or, certaines études suggèrent que l’on devrait voir notre relation de couple de façon optimiste et même accorder à notre partenaire plus de crédit qu’il/elle ne le mérite. Pourquoi ? Car, selon le professeur, ces recherches démontrent que « ces types d’illusions positives aident la relation en diminuant les conflits tout en augmentant la satisfaction, l’amour et la confiance. Avoir une vision trop optimiste de votre partenaire vous convainc de sa valeur, ce qui vous fait du bien – vous êtes celui qui a un si bon partenaire, après tout. Vos opinions roses font également du bien à votre partenaire et lui donnent une bonne réputation à la hauteur. Ils ne voudront pas vous laisser tomber alors ils essaieront de réaliser votre prophétie positive. Tout cela profite à votre relation. »

Ainsi, le professeur Gary Lewandowski nous conseille de prendre conscience et d’apprécier davantage tout ce que nous apportent notre partenaire et notre couple et de ne surtout pas les prendre pour acquis afin de mettre et garder notre couple sur la bonne voie.

 

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20 février 2020 4 20 /02 /février /2020 07:42

Le marché de la rencontre en ligne doit-il s’inquiéter de la nouvelle fonctionnalité de Facebook?

La nouvelle fonctionnalité de Facebook, destinée aux rencontres, menace de redistribuer les cartes dans le secteur: 

Explications.

Qui contrôlera le marché de l’amour? La guerre pour conquérir le cœur des célibataires fait rage dans nos mobiles et face à Tinder et consorts, un prétendant de taille se présente : Facebook.

D’après les experts du secteur, la rencontre sur la toile va devenir monnaie courante en 2030, année où près de la moitié des nouveaux couples anglais pourraient se connaître en ligne. Dans ce contexte, l’arrivée de Facebook menace de redistribuer les cartes.

Attendue en Europe début 2020

Lancée progressivement en 2019 sur le continent américain et en Asie du Sud-Est, la nouvelle fonctionnalité du réseau social compte déjà « parmi les premiers services de rencontre en ligne », s’est félicité fin janvier le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, ajoutant qu’il s’attendait à ce qu’elle « continue de croître ».

« Facebook a copié tout ce qui marchait bien sur les autres applications »

Elle est attendue en Europe « début 2020 » indiquait en septembre dans un blog Nathan Sharp, le responsable de Facebook Dating. Contactée par l’AFP, l’entreprise n’était pas en mesure de préciser le calendrier. Si la date symbolique de la Saint-Valentin, le 14 février, est sur le point d’être dépassée sans que la nouvelle fonctionnalité ne soit au rendez-vous, tout le marché se prépare à accueillir un concurrent de taille et complètement gratuit.

« Du réseau social au site de rencontre, il n’y a qu’un pas qui ne demande pas un énorme investissement technologique », analyse Julien Pillot, enseignant-chercheur à l’école de commerce Inseec. Selon lui, Facebook « a copié tout ce qui marchait bien sur les autres applications et rajouté deux ou trois fonctionnalités. Ce qui les intéresse, c’est surtout d’inciter les utilisateurs à renouer avec le partage de contenus privés ».

Tinder sûr de son charme

Jusque-là, les challengers étaient occupés à combattre le mastodonte actuel du secteur : Match Group. En cours de divorce à l’amiable avec le géant de l’internet américain IAC, la firme contrôle des marques populaires comme Hinge, OKCupid, le site Match.com, le groupe Meetic. Et surtout l’ultra dominante et très rentable application Tinder, lancée en 2012, et première au classement des dépenses utilisateurs parmi toutes les applications confondues (hors jeux) en 2019 selon le spécialiste du marché applicatif AppAnnie.

Avec 1,2 milliard de dollars de revenus en 2019, Tinder se taille la part du lion dans le marché de la rencontre sur mobile, estimé à 2,2 milliards de dollars. « Tinder a redéfini tout le parcours utilisateur de la rencontre », analysent Jean-Baptiste Bourgeois et Kevin Pasquier, chercheurs en stratégie chez We Are Social.

La raison de ce succès, « c’est un mécanisme assez malin qui au bout de quelques swipes (un mouvement latéral du pouce pour passer au profil suivant) limite l’utilisateur, le frustre et génère chez lui la peur de rater la perle rare », pour le pousser à payer un abonnement et disposer de choix supplémentaires.

Ce modèle économique s’est imposé depuis à la majorité des concurrents qui tentent dans le même temps de se démarquer de l’image superficielle et addictive de l’application. Le géant de l’amour doit-il craindre l’arrivée sur le marché du réseau social aux 2,5 milliards d’utilisateurs mensuels actifs? « Bien sûr, nous nallons pas sous-estimer Facebook », a répondu début février la dirigeante de Match Group, Amanda W. Ginsberg, à des analystes financiers. Vu le nombre dutilisateurs sur la plateforme et la facilité daccès, « pourquoi les gens n’essaieraient pas? », a-t-elle demandé.

Trop public pour être intime?

« Mais pour l’instant nous n’observons aucune conséquence sur aucune de nos marques », a-t-elle ajouté, expliquant que les usages de plusieurs applications en parallèle étaient en croissance. « Les premiers retours (de Facebook Dating) aux États-Unis ne sont pas fous », ajoute Clémentine Lalande, cofondatrice de Once, la dernière application à vouloir séduire les Français avec le concept ultra sélectif d’un seul profil par jour.

« Le gros problème des applications généralistes », estime-t-elle, c’est qu’on se retrouve avec une masse d’utilisateurs qui ne partagent pas les mêmes communautés d’intérêts." En particulier sur Facebook, « il y aura toujours l’inquiétude de matcher avec sa tante », ironise un autre spécialiste.
La question se pose alors : les réseaux sociaux et la rencontre se marient-ils bien
?

« Il y aura toujours l’inquiétude de matcher avec sa tante »

« À mon sens non, car le propre du réseau social c’est de partager des informations alors que le dating touche à l’intime », estime Didier Rappaport, fondateur et dirigeant de Happn, l’application de « dating » numéro 3 en nombre de téléchargements en France en 2019, qui se concentre sur les personnes croisées « dans la vraie vie » pendant la journée.

En décembre, un sondage Piplsay réalisé auprès de 21 000 Américains révélait que seuls 23% des sondés disaient faire confiance à Facebook, au centre de plusieurs scandales relatifs à la vie privée, pour garder leurs données personnelles en sécurité sur leur plateforme de rencontre. Quant à Tinder, il voit le danger davantage du côté des applications qui captent l’attention des jeunes comme Tik Tok, Snapchat, Netflix et Youtube que chez celles dédiées à la rencontre, a expliqué un porte-parole. L’application qui a révolutionné le marché incite désormais ses utilisateurs à raconter leur vie amoureuse en « Stories », sortes de romans-photo numérique, … un peu à la manière d’un réseau social.

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 07:32

 

Dordogne : ils sont parmi les derniers fabricants français de peignes en corne

Bien avant le plastique, le peigne était de bois ou de corne... Depuis 6 ans, un couple de St Martin-le-Pin dans le nord de la Dordogne remet cet article de toilette naturel au goût du jour. Et ça marche !

Marguerite et Grégoire Villedey ne connaissent pas la crise. Sous la marque Thomas Liorac, ils transforment chaque année une tonne de corne en peigne artisanal. 

Un savoir-faire en voie de disparition

Le couple s'est installé en plein Périgord Vert, dans le petit village de Saint-Martin-le-Pin, à quelques kilomètres de Nontron. Leur vocation, ils l'ont découverte en Ariège. Un département berceau historique du peigne en corne où, dans les années 30, l'industrie y employait plus d'un millier d'ouvriers.

À l'heure actuelle, il ne reste plus qu'un seul autre artisan capable de réaliser ces articles dans ce département. C'est là qu'en 2011 le couple a commencé à commercialiser ces peignes, rencontrant vite un certain succès... jusqu'à la rupture de stock !

Ils prennent le taureau par les cornes

Ils ont donc décidé de passer à la vitesse supérieure en fabriquant leurs propres peignes. Il aura fallu de nombreux essais pour parvenir à trouver la recette idéale, car si certaines opérations sont mécanisables, d'autres restent exclusivement manuelles. 14 étapes sont nécessaires pour passer de la matière brute au peigne final, et il a fallu perfectionner la technique pour arriver à une méthode toute personnelle parfaitement au point. Et c'est madame qui œuvre, monsieur s'occupant de l'administratif et de la vente.

Corne de zébu !

Le couple propose 24 modèles différents, du délicat peigne à moustache jusqu'au robuste démêloir africain, et il produit 3 000 exemplaires par an. 
Artisanat local, mais à partir de cornes de zébus d'Afrique subsaharienne, faute de trouver en France les cornes qui leur conviennent ! L'élevage, et encore plus la production locale de cuir, fait que les éleveurs locaux ne privilégient guère le port des cornes sur leurs animaux.

Le plastique c'est pas écologique, la corne ça donne la forme

Outre se débarrasser du plastique pour cet objet intime en contact avec le corps, l'utilisation d'un peigne en corne permet d'éviter l'électricité statique. Le peigne glisse mieux. La kératine dont sont faites les cornes est parfaitement adaptée à la kératine de nos propres cheveux, elle rendrait les cheveux plus brillants en les agressant moins. Les partisans y ajoutent même des vertus déstressantes

De la corne à la tonne

L'entreprise a été labellisée Entreprise du Patrimoine vivant en 2017, et sa réputation commence déborder de l'hexagone : 15% de sa production part à l'étranger

Fabriquer des peignes, c'est au poil !

Au fil des années, le succès de ces peignes en corne ne cesse de se confirmer, avec un chiffre d'affaire annuel qui frise les 180 000 €uros. Une réputation acquise en France mais aussi dans le monde entier où 15 % des peignes Thomas Liorac sont désormais vendus. 

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