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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Attention ! Passion Palombe...

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Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

 

 

 
 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 08:37

Au jardin :

"Attention au développement des maladies après cette période humide  !" Prévenez ...

Aujourd'hui nous allons parler du souffre pour lutter contre l'oïdïum

Le soufre est un produit incontournable pour le jardinier bio, dans la stratégie de traitement et de protection contre les maladies du potager.

Le soufre :" un produit naturel fongique qui a fait ses preuves"

Le soufre utilisé en agriculture est celui que l'on trouve dans les roches. Ses propriétés désinfectantes et fongicides sont connues et utilisées depuis bien longtemps : vers 150 av. J.-C., il est employé pour lutter contre la pyrale de la vigne. Au cours du XVe siècle, il sert de désinfectant (pour les locaux) lors de l'épidémie de la peste noire. Le 19e siècle voit l'avènement du poudrage de soufre en tant que fongicide. Et dès 1900, les soufres mouillables font leur apparition.

 

Soufre : "Un traitement pour le jardin"

Le processus fongicide du soufre est simple : apporté par voie foliaire, il dégage de la vapeur qui pénètre à l'intérieur des cellules du champignon pathogène. Le soufre provoque alors un ralentissement de la croissance, voire une destruction, dudit champignon. Il s'agit là d'une réelle action de maitrise et de réduction du développement de l'attaque cryptogamique, et qui, de surcroit, n'entraine pas (sauf cas rares) le développement d'une génération de champignons résistants.

Admis en agriculture biologique

Jugé très peu nocif pour les humains, les animaux et les abeilles, le soufre est autorisé dans les cahiers des charges des productions agricoles biologiques.

Actions du soufre sur les maladies et les ravageurs

Le soufre intervient dans diverses luttes :

l'oïdium : fongicide en préventif et en curatif ;

la tavelure : fongicide en préventif et en curatif ;

l'érinose (galles occasionnées par un petit acarien touchant entre autres le tilleul, l'érable et la vigne) : en curatif ;

Les araignées rouges : acaricide ;

Punaises, fourmis : répulsif ;

Maladies et parasites de la vigne : oïdium, excoriose, érinose, acariose (les soufrages contre l'oïdium ou l'excoriose réduisent en général les attaques d'acariose).

Oïdium sur feuillage de cucurbitacée

Les soufres et leur utilisation

Le soufre se trouve dans le commerce sous deux formes :

La fleur de soufre (soufre sublimé)

Prête à l'emploi, elle se présente sous forme de poudre très fine et s'utilise en poudrage, avec une poudreuse. Ne pas l'appliquer par vents forts ! Le dosage pour les légumes, les rosiers ou les arbres fruitiers est de 20 g pour 10 m². La fleur de soufre s'utilise davantage sous serre plutôt qu'en extérieur.

Le soufre mouillable

Plus facile à trouver que la fleur de soufre, il se présente sous forme de granulés ou de poudre grossière à diluer dans de l'eau. Le dosage varie en fonction des maladies et des variétés à traiter : 7,5g à 12,5g / 10 litres d’eau. Comparé à la fleur de soufre, il a l'avantage de pouvoir se mélanger à d'autres solutions comme la bouillie bordelaise.

Mode d'emploi

Le soufre agit par l'action de sa vapeur. Tous les facteurs favorisant la sublimation du soufre permettent d'en améliorer l'efficacité :

la luminosité : l’efficacité du soufre dépend principalement du facteur « lumière ». En effet, les émissions de soufre peuvent être 5 fois supérieures par temps clair que par temps couvert ;

la température : la sublimation du soufre augmente quand la température augmente. Ses qualités fongiques sont donc faibles s'il est utilisé avec des températures situées en dessous de 18°C. L'idéal se situe entre 23 et 25°C ; au-delà, son utilisation peut s’accompagner de phytotoxicité et de brûlure des plantes traitées. Traitez de préférence le matin de bonne heure ou en soirée, si la journée s'annonce chaude.

Les limites du soufre

L'efficacité d'une application de soufre est d'environ une semaine ; il n'a que peu d'activité résiduelle.

Dans le cas de la mise en place d'une lutte intégrée, l'usage excessif du soufre peut être nuisible à certains auxiliaires : acariens prédateurs, hyménoptères parasites, cécidomyies prédatrices, punaises prédatrices...

Les fruits et légumes destinés à être mis en conserve ne doivent plus avoir de trace de soufre lors de la récolte.

À forte dose, le soufre acidifie le sol

Le soufre : élément fertilisant et acidifiant

Le soufre fait partie des éléments fertilisants nécessaires aux plantes. Une carence en soufre se traduit par le jaunissement des feuilles. Toutefois, les besoins restent minimes ; il est donc rare qu'elles en manquent L'utilisation du soufre se fait davantage en tant qu'amendement. Sous forme de poudre ou de granulés, il est épandu pour acidifier le sol.

Mise en garde

Attention : l'inhalation des poussières de soufre peut entrainer l'irritation des voies respiratoires.

 

Publié par Papy-bougnat - dans Côté "Nature"
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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 07:13

 LA FRANCE REVERDIT !

Deux fois plus de forêts qu'il y a cent ans !!!!!!

 

Contrairement aux idées reçues, les forêts françaises ne reculent pas. Au contraire, elles progressent, et pas qu’un peu. Jugez plutôt : entre 1912 et 2016, leurs surfaces totales ont carrément doublé ! Un phénomène bienvenu qui mérite toute notre attention… mais aussi tous nos soins.

Dimanche 4 juin, sur France Inter, l’émission Les Savanturiers recevait Jean-Daniel Bontemps, directeur à l’Institut national de l’information géographique et forestière. Un invité précieux qui a mis en lumière tout un tas de statistiques passionnantes et inattendues. Au micro, cet éminent spécialiste des arbres a notamment souligné que les forêts connaissaient un essor très net : « La forêt française s’agrandit, et depuis longtemps (…) Ça concerne toute l’Europe qui est, de ce point de vue, un continent singulier : c’est le seul espace mondial où la forêt s’accroît à la fois en surface et en stock. »

Pour ce qui est de la France en particulier, les chiffres parlent d’eux-mêmes, et ils sont sans appel : en à peine plus d’un siècle (de 1912 à 2016), les surfaces couvertes de forêts ont doublé, passant de 8 millions à 16,5 millions d’hectares ! Et ce retour de la nature ne date pas d’hier. Jean-Daniel Bontemps pense que l’Hexagone a connu son minimum forestier à l’époque de la Révolution française, soit il y a près de 230 ans !

Mais alors, comment expliquer ce renouveau des forêts ? Plusieurs facteurs entrent en jeu. La lutte contre les incendies par exemple, mais aussi (ou surtout) l’abandon de terres autrefois consacrées à l’agriculture. Reste aujourd’hui à se montrer à la hauteur du défi qui s’annonce. Car, si le progrès des forêts est une bonne nouvelle, encore faut-il lui assurer un avenir et gérer cela avec raison. Or, en France, les trois quarts des forêts appartiennent à des propriétaires privés qui n’exploitent pas toujours leur patrimoine comme il le mériterait.

En attendant, réjouissons-nous : les arbres font leur grand retour !

Publié par Papy-bougnat - dans Côté "Nature"
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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 13:29

La tomate industrielle..........

 

Mafia, fraudes... Les dessous sulfureux de la tomate d'industrie

 

Mondialisation sauvage, omniprésence de la mafia, essor fulgurant de la production chinoise...

Enquête;

Le journaliste Jean-Baptiste Malet dresse un état des lieux peu reluisant de la production mondiale de la tomate d'industrie dans son dernier (très bon) livre, "L'Empire de l'or rouge" (Fayard).

 

La tomate d'industrie est l'objet d'un véritable business.(CAPTURE D'ÉCRAN TWITTER)

 

C'est une véritable somme sur l'intrigant business de la tomate d'industrie. Un livre référence. Dans "L'Empire de l'or rouge" qui vient de paraître aux éditions Fayard, le journaliste Jean-Baptiste Malet dresse un état des lieux peu reluisant de ce "fruit artificiellement créé par des généticiens". Au terme d'une enquête de deux ans, menée en Chine, en Italie, en Californie ou au Ghana, l'auteur - qui a signé en 2013 une enquête intitulée En Amazonie. Infiltré dans "le meilleur des mondes", décrit avec précision les enjeux et les rouages de ce juteux business. Mondialisation sauvage, omniprésence de la mafia, essor fulgurant de la production chinoise... Challenges a sélectionné cinq passages édifiants à propos de cette "tomate de combat".

Quand l'Italie équipe la Chine

Pour comprendre pourquoi la filière chinoise a connu une poussée de croissance aussi fulgurante que soudaine, il faut avoir en tête la structure de la filière à la veille du boom chinois, et les acteurs principaux qui détenaient le pouvoir. De Parme à Naples, ce sont les italiens qui règnent en maîtres sur des pans entiers de la filière mondiale. Des conserves de tomates pelées aux petites boîtes de concentré, le marché est oligopolistique. Le pouvoir au sein de l'industrie italienne est détenu par trois types d'acteurs économiques : à Parme, les plus importants traders de concentré de tomate au monde et les constructeurs des usines de transformation à la pointe de la technologie ; à Naples, les plus importants clients des traders de Parme - en premier lieu, les géants Russo et Petti. Les trois sommets du triangle - négoce, industrie mécanique, conserveries - forment un groupe d'intérêt extrêmement puissant, interconnecté, qui n'a cessé de se consolider au cours de la seconde moitié du XXe siècle. Les principaux acteurs de ces trois pôles, économiquement prééminents, se comptent sur les doigts de la main. La filière italienne a des allures de cartel de la tomate.

(...) "Dans l'industrie de la tomate, l'Italie a joué le rôle de Marco Polo, résume le général Chinois Liu. En fait, les premiers équipements, ce sont les italiens qui les ont offerts à la Chine. Les fournisseurs des équipements originaires de Parme, en Italie, sont venus en Chine pour aider à l'implantation des usines, pour aider à la production, pour assurer le transfert des technologies, des savoir-faire, pour la formation du personnel... Tout à été organisé par les Italiens. Les équipements, dont beaucoup étaient de marque Rossi & Catelli ou Ing. Rossi, venaient du Nord de l'Italie. Puis notre concentré de tomates était vendu dans le Sud, dans la région de Naples, à Russo ou à Petti. Les Italiens n'ont pas seulement fourni les équipements. Dès le début, ils nous ont aussi acheté le concentré".

La France pillée par la Chine

Lors d'un reportage dans le Vaucluse, j'ai entendu parler d'une histoire rocambolesque. Chalkis, groupe agroalimentaire détenu par un gigantesque conglomérat aux mains de l'armée de la République populaire de Chine, avait racheté en 2004 la principale usine de sauce tomate française : Le Cabanon. Jusqu'à cette date, l'entreprise avait été organisée en coopérative, transformant les récoltes d'une centaine de producteurs locaux. Depuis le rachat, la direction de Chalkis refusait de communiquer et cultivait le secret autour de ses activités. En 2004, les Chinois s'étaient engagés à maintenir un volume de transformation pour les tomates produit localement. Dans la région, on avait bien subodoré que l'usine, une fois passée sous pavillon rouge, utiliserait pour une large part des concentrés à bas coût importés de Chine. Il n'avait cependant jamais été question que Le Cabanon ne produise qu'à partir du seul concentré du Xinjiang... (...). Jusqu'au début des années 2000, Le Cabanon avait été en mesure de produire à lui seul un quart de la consommation de sauce tomate des Français. Une fois racheté par les Chinois, l'ex fleuron hexagonal avait été lentement mais sûrement dépecé, l'outil industriel, pratiquement détruit. Chalkis avait d'abord licencié des salariés, puis avait procédé à la suppression de l'outil de "première transformation". (...). Les producteurs locaux durent se reconvertir. Le Cabanon n'en poursuivit par moins la commercialisation de ses produits bien connus des consommateurs, mais en produisant à partir du seul concentré importé du Xinjiang. Les boîtes de conserve, avec leur sauce "produite" dans l'usine historique du Vaucluse pouvaient continuer légalement de passer pour "Made in France" avec le célèbre logo du Cabanon.

Le Bingtuan, le bras armé de Pékin

Bingtuan... Il est impossible de comprendre quoi que ce soit à l'organisation politico-économique du Xinjiang, ni même à la filière mondiale de la tomate d'industrie, sans être familiarisé avec les rouages de la plus puissante des organisations gouvernementales locales : le Corps de production et de construction du Xinjiang (CPCX), plus couramment appelé Bingtuan, littéralement, le "Corps". Gigantesque machinerie administrative d'exception, le Bingtuan est une organisation militaire qui emploie et encadre plus de 2,6 millions de personnes, selon le chiffre officiel donné dans une vidéo interne du CPCX. Le territoire du Bingtuan est composé de 14 divisions, sur lesquelles sont répartis 175 "régiments fermiers". En 2011, le Bingtuan, était à la tête de 14 sociétés commerciales, dont Chalkis, l'un de ses fleurons. (...) Le Bingtuan, gigantesque consortium militaro-industriel, est une spécificité propre au Xinjiang. Sa mission historique est la colonisation du territoire. Il a fait sortir de terre des villes entières, qu'il gère. Hôpitaux, écoles, universités, fermes, industries. Le Bingtuan est une véritable pieuvre, il a des ramifications dans tous les secteurs d'activités. (...) Pour le Bingtuan, l'agriculture intensive et le commerce international semblent être le prolongement de la guerre par d'autres moyens. Aux yeux d'un occidental, le film de présentation de CPCX a toutes les caractéristiques de l'apologie caricaturale du productivisme le plus débridé. En 2011, la production totale du Bingtuan a atteint une valeur de 13,2 milliards d'euros.

Le roi de la tomate roule pour la mafia

Décédé en 2004 à l'âge de 83 ans, Antonino Russo, surnommé le "roi de la tomate", a posé la première pierre de son empire en 1962 en créant La Gotica, entreprise de transformation de tomates. Ce Napolitain, dont la carrière est entachée par une mention dans un rapport de la commission parlementaire antimafia de 1995, puis par une condamnation en 2013 pour trafic de faux concentré italien, vrai concentré 100% chinois, a multiplié tout au long des années 1970 et 1980 les acquisitions et les créations d'entreprises dans le secteur de la tomate d'industrie, et plus largement dans les conserves de fruits et légumes. À l'aube des années 2000, Antonino Russo les a réunies au sein d'un grand groupe industriel : AR Industrie Alimentari. Ce géant de l'or rouge a réalisé officiellement jusqu'à 300 millions d'euros de chiffre d'affaire en contrôlant 20% de la production italienne de conserve de tomates. Maillon stratégique de la filière, le transport de tomates entre les champs et les usines d'Italie du Sud est de longue date un secteur d'activité des organisations criminelles. En juin 2016, à Foggia, la police a arrêté Roberto Sinesi ainsi que cinq autres personnes pour extorsion et tentative d'extorsion de fond sur les chauffeurs de camions de tomates fournissant la plus grande usine de conserve de tomates d’Europe : l'usine Princes de Foggia.

Naples et la fraude douanière à la tomate

Au sein de l'UE, il existe plusieurs cadres légaux permettant d'importer des marchandises. Le plus habituel, celui des importations ordinaires, concerne des produits qui ont vocation à être consommés en l'état dans l'un des pays membres. Ces importations sont soumises à des droits de douane lors de leur passage à la frontière extérieure de l'Union. Pour la tomate d'industrie, ces droits s'élèvent à 14,4% de la valeur de la marchandise. Il existe aussi une deuxième manière d'importer du concentré de tomates dans l'UE, qui permet à l'importateur de ne pas acquitter de droits de douane : il s'agit d'importer du concentré "à titre temporaire" dit aussi en "transit temporaire" ou encore en "perfectionnement actif". Conformément à la législation douanière, "le régime de perfectionnement actif est destiné à favoriser l'activité économique des entreprises communautaires qui transforment ou réparent des marchandises tierces, destinées principalement à la réexportation". (...). Selon le premier syndicat italien de producteurs agricoles Coldiretti, une fois le concentré chinois arrivé sur le territoire de l'UE au titre du régime douanier du perfectionnement actif, quelques entreprises napolitaines de reconditionnement se livrent à une fraude extrêmement simple à organiser. Elles détournent ce régime douanier à leur profit. Selon le syndicat, des industriels napolitains feraient entrer en "perfectionnement actif" du concentré chinois ; une partie des quantités importées à ce titre serait effectivement réexportée ; mais une autre resterait sur le territoire de l'UE et y serait écoulée. Elle ne serait donc pas réexportée, ce qui constituerait une fraude caractérisée.

13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 06:30
Du côté nature........

 Aujourd'hui parlons de l'ortie..............

 

L’ortie, cette plante si détestée, compte parmi les plantes médicinales les plus efficaces.

 

Tout est bon dans l’ortie

L’ortie fait partie de ces plantes dont chaque partie est utile : racine, tige, feuilles, fleurs et graines.

L’ortie, meilleure amie de l’homme ! Ce qui est difficile à entendre dans une société qui n’apprend à ses enfants à reconnaître cette plante que pour s’en méfier, la fuir.

Le souvenir ne s’est pas encore perdu, toutefois, de
la soupe aux orties.

La soupe aux orties : un grand classique de la cueillette sauvage.

Il paraîtrait qu’elle est devenue chic, « branchée » même  
Je vais donc commencer par elle. Parce que c’est un classique.
Parce qu’on n’a pas vraiment le droit, au fond, de ne pas savoir faire de la soupe aux orties quand on se prétend intéresser par la santé naturelle et bio.

Mais je me permettrai de vous donner ensuite la recette du jus d’ortie, de l’infusion, de la teinture d’ortie, de l’indispensable shampooing d’ortie, le grand espoir pour les chauves. C’est par là que vous obtiendrez la plupart de ses effets thérapeutiques.

Un site Internet complet, Urticamania, est consacré à l’ortie et à tous ses usages. Visitez-le, c’est impressionnant   Il y a aussi un festival, Orties-Folies, chaque année au mois d’avril à La Haye-de-Routot (Eure).

Ma recette de la soupe aux orties

Il faut d’abord trouver des orties, évidemment. Plusieurs mètres carrés (idéalement au moins 3 m2). Les orties ne doivent pas être en fleur. Les pousses doivent être jeunes et tendres, donc en avril-mai. Les orties, toutefois, font une seconde poussée à l’automne ce qui signifie que vous n’avez pas encore raté la saison 2016.

Choisissez les pousses qui ne font encore que 30 ou 40 cm de haut et prélevez les 15 cm de la partie supérieure.

Quand vous en avez 200 g, lavez-les à grande eau et coupez-les en gros tronçons. L’ortie abrite de nombreux insectes, donc le lavage est très important, surtout pour les recettes qui suivront, où l’ortie est utilisée crue.

Mais revenons à notre soupe :

Faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une cocotte pouvant contenir 1,5 l de soupe. Jetez-y des oignons émincés et faites les revenir 5 min à feu doux, en remuant régulièrement.

Ajoutez ensuite les orties coupées en gros tronçons et éventuellement des pommes de terre pour épaissir, si vous comptez manger toute votre soupe le jour même (les pommes de terre dans la soupe ne se conservent pas, même au frigo). Ajoutez 1,5 l d’eau. Salez, portez à ébullition et laissez mijoter à petit feu pendant 20 min.

Hors du feu, mixez le mélange afin d’obtenir un velouté, gouttez, et corrigez éventuellement avec du sel et du poivre.

C’est très bon, les orties cuites ressemblent aux épinards. Mais si ce sont les effets de l’ortie pour l’arthrose, la prostate, l’eczéma, les maux de tête ou les chutes de cheveux qui vous intéressent, tournez-vous vers le jus d’ortie et les autres moyens de l’utiliser.

   

 


 

Du côté nature........

Petite astuce pour cueillir des orties à mains nues
L’ortie, une fois séchée ou trempée dans l’eau chaude, ne pique plus.

Néanmoins, chacun sait combien le contact de ses feuilles est douloureux. On dit que les orties sont « urticantes », et c’est même ainsi qu’on les appelle en latin : Urtica.

Les orties sont hérissées de poils en silice, qui recouvrent leurs feuilles, leurs tiges et même leurs fruits.

Les plus grands de ces poils sont de véritables seringues hypodermiques (qui traversent la peau). À la base de ces seringues se trouve une ampoule remplie de toxines chimiques (histamine, acétylcholine, sérotonine et acide formique). Au moindre contact, ces seringues traversent votre peau et injectent les toxines qui provoquent des boutons et une sensation de brûlure.

La grande ortie rencontrée en sous-bois est très peu urticante. Certaines variétés tropicales, en revanche, piquent si fort que la douleur peut durer plusieurs mois.

Pour saisir l'ortie sans se piquer, le plus simple est de mettre un gant en caoutchouc épais. Si l'on n'a pas de gants, il faut saisir la tige d'ortie à la base, là où elle a très peu de poils urticants, mais la tige fibreuse risque d'être difficile à casser, sauf chez les jeunes orties au printemps.

On peut aussi tenir les feuilles supérieures d'ortie entre le pouce et l'index, de part et d'autre de la tige, et remonter la main en serrant. Les poils de la grande ortie étant en majorité obliques et dirigés vers la pointe de la feuille, on se piquera moins de cette manière. Mais cette méthode ne fonctionne pas avec la petite ortie (Urtica urens), dont les poils-seringues partent dans toutes les directions.

En cas de piqûre, frotter la zone piquée avec des feuilles d'ortie écrasées, des feuilles d'oseille ou de plantain. Ça n'enlève pas complètement l'irritation, mais ça l'apaise sensiblement.


Publié par Papy-bougnat - dans Du Côté "Nature"
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 07:28
Le hibou de la "terreur"

Le hibou qui terrorisait une ville des Pays-Bas enfin capturé !

 

 

Un hibou grand-duc qui terrorisait depuis un an la ville de Purmerend, dans le nord des Pays-Bas, en attaquant les passants dont certains ont été blessés à la tête, a finalement pu être capturé par un fauconnier.

Le volatile, plus grand rapace nocturne d'Europe dont l'envergure peut atteindre 1,80 mètre, avait à son actif plus de cinquante attaques dans cette ville située au nord d'Amsterdam. Il arrivait en planant sans bruit et laissait ses victimes ensanglantées.

Le hibou de la "terreur"

"L'animal a été capturé par un fauconnier ", a indiqué la mairie dans un communiqué. "Il est en bonne santé et a été enfermé temporairement en attendant de le transférer vers un endroit approprié." Les autorités municipales ont indiqué que le grand-duc est en bonne santé et qu'il sera relocalisé ailleurs.

Le conseiller municipal Mario Hegger a dit qu'ils auraient préféré laisser le hibou dans son environnement naturel, mais que le danger était tout simplement devenu trop grand.

"Les attaques devenaient de plus en plus graves"

L'espèce des grands-ducs est protégée par une directive de l'Union européenne, qui interdit notamment leur capture. La mairie a donc dû solliciter une autorisation pour organiser la neutralisation de cet individu agressif.

"Les attaques devenaient de plus en plus graves", a souligné la mairie. "Beaucoup de gens avaient peur de sortir de chez eux", a-t-elle ajouté.

Les attaques survenaient la nuit tombée. Le grand-duc plongeait du ciel et enfonçait ses serres dans la tête des résidents de la ville. Une cinquantaine de personnes ont été attaquées depuis un an, dont certaines qui ont eu besoin de points de suture. En février, deux membres d'un club d'athlétisme local avaient été attaqués alors qu'ils s'entrainaient. Un des deux coureurs avait dû recevoir six points de suture sur la tête, et le club avait annulé tous les entraînements jusqu'à nouvel ordre.

Plus loin, des résidents et employés d'un centre pour handicapés avaient subi au moins 15 attaques.

Comme "solution temporaire"  La ville avait fini par recommander aux habitants de ne sortir le soir qu'équipés d'un parapluie.

Chouette ! enfin une bonne nouvelle …………..plus besoin de pébroc le soir ! surtout par clair de lune & ciel étoilé ..............

 

Publié par Papy-bougnat - dans Côté "Nature"
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 07:31

 

du côté nature .logo.07.2013   Un village médiéval découvert au Puy du Fou

 

 

En pleine extension, le parc à thème vendéen vient de découvrir un bourg du XIVe siècle. Une trouvaille archéologique importante qui l’enracine un peu plus dans ce qui fait sa force et sa spécificité :

l’histoire.

 

Puy.02.jpg

« Nous avons été rattrapés par la légende », s’enthousiasme Nicolas de Villiers, le président du Puy du Fou. Le deuxième parc le plus fréquenté de France, adepte d’épopées épiques, ne pouvait, en effet, espérer meilleure découverte. En prévision de la construction d’une (grande) salle de spectacle, des sondages archéologiques ont révélé la présence d’un bourg du XIVe siècle sur son domaine. « Nous savions qu’il y existait une légende lorsque nous avons acquis la parcelle. Dans les fermes alentours, beaucoup l’évoquaient »,confie le président.

 

Cette fable, c’est celle du bourg de Bérard, disparu au XVIe siècle. Les pierres des maisons auraient notamment servi à la construction du château du Puy du Fou. « Le parc s’est employé à le chercher, par tous les moyens, explique Laurent Albert, le directeur du Puy du Fou. Même en montgolfière ! » Chou blanc depuis 25 ans. « On se disait que s’il existait, on l’aurait déjà trouvé, glisse Nicolas de Villiers.En fait, nous tournions autour de la légende alors que c’est elle qui nous tournait autour. Avant le démarrage d’un projet, nous réalisons des fouilles préventives. En nous disant que nous pouvions tomber dessus. »

Puy.01.jpgPuy.03.jpg

Ici, le collecteur d’eau de pluie se remplit régulièrement. Les chercheurs sont obligés de pomper l’excédent d’eau tous les jours.

 Une maison cossue

Les fouilles ont donc dévoilé une rareté. Contrairement aux villages gaulois, les bourgs médiévaux ont quasiment tous disparu. Les habitations contemporaines les ont recouverts. Le bourg de Bérard révèle une maison cossue bâtie au XVe siècle. Elle témoigne de la vie des habitants de l’époque. « Des agriculteurs sur le haut du panier »,indique David Jouneau, archéologue et responsable du projet. D’une emprise au sol de 200 m2, la construction devait comporter un étage. Les murs épais et le soubassement d’un escalier l’attesteraient. Elle comporte aussi un four à pain et un évier. Cette demeure a été édifiée sur un terrain humide où affleure la nappe phréatique. Des fossés maçonnés permettent d’évacuer l’eau vers un collecteur, utile en cas de pénurie d’eau, l’été.

Coup de chance pour le parc : « La partie la plus intéressante se trouve en dehors de projet de construction de salle de spectacle »,se réjouit Laurent Albert. Ainsi, le Puy du Fou pourra valoriser le site et le présenter à ses visiteurs. Les recherches aux archives départementales permettront, peut-être, de savoir pourquoi les lieux ont été abandonnés. Le bourg de Bérard complétera ainsi la panoplie historique dont peut se targuer le Puy du Fou, comme le château Renaissance et les ruines du vieux château, où se tient le spectacle du « Bal des oiseaux fantômes ».

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Les recherches sur le terrain du Puy du Fou ont démarré en novembre. Elles s’achèveront en février. (Photo : DR)

Une aubaine de plus qui n’échappe pas à Nicolas de Villiers pour se différencier de ses concurrents : « Souvent l’exotisme, c’est le factice. Nous, nous créons des décors authentiques. » Le Puy du Fou, plus que jamais, construit sa légende sur l’histoire. « Le parc n’a pas été posé là par hasard, renchérit le président. Les Puyfolais nous envoient un message qui a traversé les siècles : vous êtes dans le vrai ! »

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 07:56

 

nature noëlUn constat scientifique plutôt inquiétant !

 

Le bassin d’Arcachon et l’île de Ré seront bientôt sous l’eau

 

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D'après une nouvelle étude, le niveau de la mer monte plus vite que prévu par nos projections actuelles. Si rien n'est fait, les habitants du marais poitevin et de l'île d'Oléron, notamment, devront porter des palmes avant la fin du siècle !

Lentement mais sûrement, la mer grappille des millimètres. Lentement ? Plus vraiment. « Ces vingt dernières années, la hausse a été 25% plus forte que ce que l’on pensait », note une étude publiée par la revueNature. En réexaminant les mesures de 600 marégraphes, les chercheurs de l’université Harvard, aux Etats-Unis, ont constaté une accélération flagrante du phénomène. Tandis qu’entre 1901 et 1990, la mer a gagné 1,2 millimètre chaque année, cette hausse atteint 3 millimètres par an entre 1993 et 2010.

Fonte des glaciers, 
dilatation thermique des océans… Tant que le mercure grimpe, cet emballement n’a aucune raison de s’arrêter. Les nouveaux résultats de l’équipe de Harvard pourraient même « affecter les projections actuelles de l’augmentation future du niveau des mers » si l’on en croit l’étude. Pour l’heure, le Giec (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) estime, dans son dernier rapport, que la hausse totale du niveau des mers au cours de ce siècle sera comprise entre 28 et 98 centimètres. Cette fourchette, déjà réactualisée par rapport aux projections de 2007 – qui prévoyaient entre 18 et 59 centimètres supplémentaires – pourrait être revue une nouvelle fois à la hausse. La perspective d’une augmentation d’un mètre d’ici à la fin du siècle devient de moins en moins hypothétique.

Entre autres victimes, l’île française de Miquelon serait alors 
coupée en trois, tandis que son aéroport, sa centrale électrique et son centre médical auraient les pieds dans l’eau. La métropole ne serait pas épargnée. Comme le montre cette carte réalisée par le site Flood Maps à l’aide de données rendues publiques par la Nasa, l’île de Ré, celle d’Oléron, l’estuaire de la Loire, le bassin d’Arcachon et le marais poitevin seraient très mal en point.

C'est la très sérieuse revue "Nature", référence du monde scientifique, qui l'affirme à partir d'un simple calcul de l'accélération de la montée des océans. Cette étude est relayée par le site Terraeco.net. Et relève que ces vingt dernières années, « la hausse a été 25% plus forte que ce que l'on pensait ».

Tandis qu'entre 1901 et 1990, la mer avait gagné 1,2 millimètre chaque année, cette hausse a atteint 3 millimètres par an entre 1993 et 2010.

 

Source ;

http://www.nature.com/

http://www.terraeco.net/

 

 

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 07:04

nature noël

 

Visite "Aux restos des piafs "

 

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  Nourrir les oiseaux l'hiver, c'est bien, c'est même nécessaire car la gent ailée paie un lourd tribut au froid. Mais pour que le remède ne soit pas pire que le mal, il faut respecter un certain nombre de règles.

Plus il fait froid et plus les petits oiseaux ont faim. Sachant qu'une banale mésange peut picorer plus d'un kilo de graines chaque hiver ou perdre, si elle zinzinule de faim, 10 % de son poids en une nuit (la veinarde…), il est de la plus haute importance de nourrir la gent ailée, particulièrement en ville où l'asticot se fait rare.

 

Il y a plusieurs manières d'aborder ce nourrissage. La première, de longue haleine, consiste à ce que le jardin ou la terrasse fournisse naturellement aux oiseaux, matière à se régaler. On installera des arbustes à baies, des buissons à fruits rouges et l'on essaiera, autant que faire se peut, de laisser un arbre mort ou des branches creuses, lieu de vie de prédilection de certains insectes dont les oiseaux sont friands. La seconde manière de nourrir vient du jardinier qui va, pendant la mauvaise saison, apporter aux oiseaux ce dont la nature est chiche.

Boules de graisse

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Les insectivores stricts ayant rejoint, dès l'automne, des contrées plus chaudes, la clientèle de nos «restos du piaf» sera plus volontiers granivore. Les oiseaux ne pouvant avoir les yeux plus grands que le bec, on mettra à la disposition de la troupe, des graines adaptés au calibre des individus. Un moineau, une tourterelle par exemple, préféreront les grains de millet tandis que les sittelles ou les verdiers s'attaqueront facilement aux grosses graines de tournesol. Un mélange mettra tout le monde d'accord, ainsi que la disposition de boules de graisse que l'on pourra se procurer dans le commerce ou bien faire soi-même en mélangeant de la margarine avec des graines et des coquilles d'œuf moulues grossièrement.

Pour la gourmandise et aussi pour ce spectacle charmant qu'offrent les oiseaux venant se restaurer, on pourra ajouter aussi des cacahuètes nature, ni grillées ni salées (la notion d'apéritif reste une notion essentiellement humaine et le sel est très mauvais pour nos amis ailés comme le sont aussi le lait, les biscuits ou le pain frais), des vers de farine déshydratés, des fruits secs et des fruits frais en morceaux comme des pommes ou des poires.

Mangeoire à plateau

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Une fois les provisions faites, il n'y aura plus qu'à ouvrir le restaurant adéquat. Là encore, il conviendra d'observer la faune de son jardin pour déterminer le type de mangeoire le mieux approprié. Les gros sujets seront attirés par une mangeoire à plateau fichée sur un piquet; les plus petits, comme les mésanges aimeront les mangeoires suspendues qui limitent la déperdition des aliments grâce à une trémie distributrice. Si cette dernière solution est retenue, on sera tenté de fixer une poulie à une grosse branche d'arbre pour disposer en hauteur, hors de portée des chats, l'établissement des ripailles. Et si le matou monte à l'arbre? Alors, on équipera le tronc d'un collier métallique hérissé de piques qui dissuadera Raminagrobis. Un félin que l'on peut, s'il nous appartient, équiper d'un grelot, comme dans la célèbre fable de La Fontaine, Conseil tenu par les rats…

Antigel spécial

Pour que la fête soit complète, il ne faudra pas oublier la boisson ni le bain. Là encore, certains dispositifs (bassines, fontaines ou vasques) seront les bienvenus. S'il gèle à pierre fendre, on versera dans les contenants une dose appropriée d'antigel spécial animaux qui, contrairement aux produits à base de glycol destinés aux voitures, hautement toxiques s’ils sont ingérés, permettra à nos petits protégés de s'abreuver en toute sécurité.

Tous ces lieux seront évidemment nettoyés à la main nerveuse et désinfectés à l'eau de Javel au moins tous les huit jours pour le coup d'œil mais aussi pour éviter que ne se transmettent, par les fientes et les reliefs d'aliments, diverses maladies. Pour la même raison, on se retiendra de déposer les aliments au sol pour ne pas attirer les rats, porteurs de nombreux germes.

Fidélité exemplaire

 

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Enfin, on sera d'une fidélité exemplaire: les oiseaux, habitués à leur manne quotidienne ne sauraient se passer de vos largesses d'un jour à l'autre. Pire, dans des situations de grand froid, fermer le restaurant sans préavis risquerait de les condamner à mort. On attendra donc une saison plus clémente pour s'arrêter. Les premières chaleurs, en mars ou avril, verront notre générosité décroître progressivement puis cesser tout à fait jusqu'à l'hiver prochain.

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 07:15

 

 

du côté nature .logo.07.2013 La légende du gui et le Nouvel-An dans la mythologie nordique

 

Le Gui de chêne et le nouvel an.

 

Le gui est un petit arbuste qui croit au sommet des plus grands arbres ; le chêne superbe devient son esclave, et le nourri de sa propre substance. Les Druides avaient une espèce d’adoration pour une faiblesse si supérieure à la force. Le tyran du chêne leur paraissait également redoutable aux hommes et aux dieux. Voici ce qu’ils contaient pour appuyer cette opinion : 


gui.01.jpg   La Légende:

« Un jour, Balder   dit à sa mère Friga   qu’il avait songé qu’il mourrait. Friga conjura le feu, les métaux, les maladies, l’eau, les animaux, les serpents, de ne faire aucun mal à son fils, et les conjurations de Friga étaient si puissantes, que rien ne pouvait leur résister. Balder allait donc dans les combats des dieux, au milieu des traits (flêches), sans rien craindre. Loke  , son ennemi voulu en savoir la raison, il prit la forme d’une vieille, et vint trouverFriga. Il lui dit : 

« Dans les combats, les traits et les rochers tombent sur votre fils Balder sans lui faire de mal. » 

« Je le crois bien, dit Friga ; toutes ces choses me l’on juré, il n’y a rien dans la nature qui puisse l’offenser : j’ai obtenu cette grâce de tout ce qui a quelque puissance, il n’y a qu’un petit arbre à qui je ne l’ai pas demandé, parce qu’il m’a paru trop faible, il était sur l’écorce du chêne, à peine avait-il une racine, il vivait sans terre ; il s’appelle mistiltein. » 

C’était le gui. Ainsi parla Friga. Loke aussitôt courut chercher cet arbuste ; et, venant à l’assemblée des dieux pendant qu’ils combattaient contre l’invulnérable Balder, car leurs jeux sont des combats, il s’approcha de l’aveugle Helder   : 

« Pourquoi, lui dit-il, ne lances-tu pas aussi des traits à Balder ? » 

« Je suis aveugle, répondit Helder, et je n’ai point d’armes ! » 

Loke lui présente le gui de chêne, et lui dit : 

« Balder est devant toi ! » 

L’aveugle Helder lance le gui ; Balder tombe percé et sans vie.

 Ainsi, le fils invulnérable d’une déesse fut tué par une branche de gui lancée par un aveugle.

 

Telle est l’origine du respect porté dans les Gaules à cet arbrisseau. 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 07:49

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                  père noël sf            Au fait Pourquoi 12 ?

 


 

 

Pourquoi compte-t-on les huîtres à la douzaine ?

Les fêtes de fin d’années approche et avec elle la grande consommation. Les huîtres vont faire leur grand retour, par douzaines, sur nos tables. Mais au fait, pourquoi les compte-t-on ainsi ?

Lorsque vous achetez vos huîtres, sur les marchés, vous pouvez vous les procurer au kilo ou à la douzaine, ce qui parfois équivaut à la même chose. Or, cette habitude de compter par 12 remonte à loin. Au moyen-âge pour être précis.

Remontons donc en ces temps clairs obscurs, où l’on se castagnait pour un rien mais où l’on avait également l’élégance de préparer les huîtres en ragoût. Du moins à Paris. À cette époque, donc, les unités de mesure utilisait la base 12.

Une longueur par exemple se mesurait en pieds de 12 pouces et la monnaie se comptait en sols à 12 deniers. Quant aux travaux d’Hercule et aux coups de midi, ils étaient déjà par 12.

À l’origine de ce choix, il y avait une raison purement pratique :

Observer votre main, n’importe laquelle, côté paume.

Commencez à compter vos phalanges avec votre pouce.

Théoriquement, si tous vos doigts sont en place, vous devez arriver à 12.

C’est ainsi que l’on comptait autrefois. C’était pratique et cela permettait en plus de manipuler des objets de l’autre main. De plus, 12 est un chiffre divisible par 6, 4, 3 et 2, ce qui facilitait les calculs.

Aujourd’hui, la base décimale a remplacé la base 12, mais on compte toujours certains produits par douzaines comme les huîtres ou les œufs. Et il arrive même parfois qu’un marchand sympathique compte vos huîtres treize à la douzaine…

Alors ! le saviez-vous ?

 

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Papy vous souhaite bon appétit &  de joyeuses Fêtes de fin d'année  .....

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 07:34

 

du côté nature .logo.07.2013 La grande question 

 

 

 

"Faut'il ou pas rentrer les Dahlias"


 

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C'est l'un des grands dilemmes de l'automne: faut-il laisser les tubercules de Dalhia passer l'hiver dehors en pleine terre ou faut-il les rentrer bien sagement à l'abri dans votre cave? Si vous habitez en montagne ou dans la moitié est de la France, où les hivers sont plus rigoureux que dans le reste du pays, la question ne se pose évidemment pas.

 

Natif du Mexique dont il fut importé au XVIIIe siècle, le dahlia est un grand frileux. Ses feuilles et ses fleurs (encore épanouies en ce moment dans de nombreuses régions!) brunissent dès que le thermomètre descend un poil en dessous de zéro. Et s'il gèle à pierre fendre, ses racines tubéreuses ont tôt fait de se muer en une infâme compote nauséabonde. Dont il serait vain d'espérer un quelconque réveil au printemps.

Les origines tropicales de cette splendide astéracée n'y sont pas pour rien. Appeléchichipatli ouacocopatli par les Aztèques qui consommaient ses racines, le dahlia a littéralement changé -pour ne pas dire révolutionné- la face de nos jardins. En un peu moins de trois siècle, les horticulteurs européens, et notamment français, ont créé une multitude de variétés -on en recense aujourd'hui pas moins de 50.000! Que ce soit par leur taille (de 20 cm à 2 m de haut), leur couleur, leur architecture ou la forme de leurs fleurs (pompon, cactus, dentelle, fleur de pivoine…), les dahlias modernes n'ont plus grand-chose à voir avec leurs lointains ancêtres d'Amérique. Mais ils supportent toujours aussi mal le froid…

 

dalhia.0.jpgVu l'état des sols, détrempés par les pluies de ces dernières semaines, il est tentant de les laisser en place. En faisant le pari que l'hiver prochain sera aussi clément que le précédent... Si vous choisissez cette option, vous devrez à tout prix recouvrir les pieds, après avoir sectionné les tiges à une vingtaine de centimètres au-dessus du sol, d'une épaisse couche de paille ou de feuilles mortes, mélangées à du terreau ou à du fumier peu décomposé. Gardez cependant votre fourche-bêche toujours à portée de main: vous aurez toujours le temps d'extraire les racines si un coup de froid, aussi brutal qu'intempestif, devait survenir dans les semaines à venir.

Papy par précaution les as toujours rentrés et stockés dans des cagettes surélevées au noir a  l'air libre mais à l'abri du gel.

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 05:33

 

du côté nature .logo.07.2013  Ouverture de la chasse en ce Dimanche 14 septembre chez nous en Gironde

 

Avec 1.230.000 pratiquants, la chasse est le troisième loisir des Français.
Alors que la société n’a jamais été aussi urbaine, que le progrès technologique est omniprésent, que les valeurs dominantes semblent être devenues la performance, la rapidité, le zapping, ceci peut paraitre surprenant. Et pourtant !

 

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Depuis l’aube de l’humanité il y a des hommes qui chassent. Par nécessité dans un premier temps pour se nourrir et se défendre, puis dès l’apparition de l’élevage et de l’agriculture (milieu du néolithique soit 15.000 ans avant notre ère !) par plaisir uniquement.

De tout temps, des hommes et des femmes ont ressenti ce besoin de renouer avec le lien ancestral qui les relie à la nature. Redevenir prédateur comme à l’origine, mais progrès social aidant, un prédateur conscient, mesuré, raisonnable. Retrouver les émotions vraies du contact originel avec la nature, dans ce qu’elle peut avoir d’immuable, de sauvage, de violent parfois. Affronter le froid, l’humidité, la fatigue, la déception souvent, pour accéder à la joie suprême d’être soi-même, un temps, débarrassé des oripeaux de la modernité. Se confronter au naturel.

Plus qu’un loisir, la chasse est avant tout un art de vivre, une posture face au monde du sauvage. Cependant, au fil des temps, elle a eu à s’adapter aux évolutions de la société, répondre aux impératifs environnementaux comme à la nouvelle demande sociale.
C’est ainsi que le chasseur cueilleur, il y a encore peu de temps, est devenu gestionnaire avant que de se transformer en acteur incontournable de la protection de la nature. Par sa connaissance de la faune bien sur, mais aussi par son implication chaque jour plus grande dans l’aménagement des milieux, la lutte pour le continuum des espaces, la recherche sur les espèces, le maintien de la biodiversité, la veille sanitaire, la régulation des espèces invasives…
C’est à ce titre que la Fédération Nationale des Chasseurs, comme chacune des fédérations départementales, est désormais reconnue au titre de la protection de la nature !

Chasser au 21ème siècle , être le maillon d’une chaine ininterrompue depuis des millénaires, implique de nos jours une responsabilité assumée devant la société qui s’inquiète à juste titre des agressions qu’elle fait subir à la nature. je suis fier d’être « un passeur » et de contribuer à ma  manière au développement durable.

Et Toujours accompagné de mon  plus fidèle ami en toutes circonstances en l’occurrence « Cyrus à l’arrêt ce dimanche 14 septembre «

 

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 06:07

du côté nature .logo.07.2013   Objectif Macro..........

 

 

 

 

Aujourd’hui je viens vous présenter la suite , des images comme vous en avez jamais vu

Dans la grande famille des photographes animaliers, Yudy Sauw fait partie des amoureux des insectes, ceux dont chaque cliché réalisé avec un objectif macro révèle la beauté étrange. Pris en Indonésie, où il réside, voici quelques-uns des portraits de ses hôtes minuscules. .

(Yudy Sauw/Solent News/SIPA)

 

Gros plans sur des insectes plus ou moins familier…

 

Objectif Macro (suite)

 

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Un coléoptère.

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Une mouche

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Une fourmi.↑ ↓

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Pour Finir Une magnifique Mante 

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Alors  ces Macro  ?

 

Cette série est malheureusement terminée à bientôt pour d'autre performances visuelles..

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 06:54

du côté nature .logo.07.2013    Objectif Macro..........

 

 

 

Exceptionnellement aujourd’hui je viens vous présenter, des images

"comme vous en avez jamais vu"

Dans la grande famille des photographes animaliers, Yudy Sauw fait partie des amoureux des insectes, ceux dont chaque cliché réalisé avec un objectif macro révèle la beauté étrange. Pris en Indonésie, où il réside, voici quelques-uns des portraits de ses hôtes minuscules. .

 

(Yudy Sauw/Solent News/SIPA)

 

 

Gros plans sur des insectes plus ou moins familier…

 

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Facile non….

Vous avez deviné ?

 Il s’agit d’une Abeille 

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Ci-dessus , un ascalaphe.

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Ci-dessus La tête d'une mouche recouverte de gouttelettes d'eau.

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Ci-dessus Un ascalaphe.

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Ci-dessous devinez ?  «  Un capricorne. »

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Qu'en pensez-vous de ces magnifiques "macro " ?

 

La semaine prochaine je vous en proposerai à nouveau  cinq autres .....

 

Bonne semaine ...

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