Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 

 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

Le petit dernier

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

 

 

 
 

 .         

26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 18:35

 

 

Repost0
23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 07:31

Dans la catégorie métiers d'avenir , je vois bien celui de :

"Garde des gestes barrières"

Le garde-barrière est en voie de disparition, en France, tout comme le bourreau et le livreur de lait. On protège les espèces animales – et c’est tant mieux – mais on laisse mourir des vieux métiers parce que c’est comme ça, que c’est la loi de l’offre et de la demande et toutes ces sortes de choses. Avec l’impératif de respecter les gestes barrières (avec ou sans s : on voit les deux), on se demande si l’on ne pourrait pas remettre au goût du jour ce beau et vieux métier de garde-barrière né dans le mitan

du XIXe siècle.

Le garde-barrière était un être hybride, faisant la transition entre la campagne dont il était issu – il cultivait son lopin de terre au bord de la voie ferrée – et la modernité qui roulait les mécaniques, transperçant cette campagne dans un panache de fumée pour aller voir d’autres cieux. On rigole mais il n’empêche : il n’y aurait pas eu de garde-barrière, qui aurait donné l’alerte lorsque le Président Deschanel, un peu dérangé dans sa tête, était tombé du train et s’était retrouvé en pyjama le long de la voie ferrée ? Un garde-barrière qui avait du flair : il avait tout de suite vu que ce pierrot était un monsieur comme il faut. Il avait les pieds propres !

Garde-barrières ou garde des gestes barrières : cela poserait son homme, ou sa femme ! Ni policier, ni infirmier, mi- infirmier, mi- policier, quelque part un peu auxiliaire de survie, usant de bienveillance ou du carnet à souche au gré des humeurs du jour ou de la tête du client, le garde des gestes barrières pourrait se voir attribuer un joli uniforme. Un concours ouvert aux plus grands couturiers serait possible, vu que c’est l’État qui paierait. Dans le dos, en grosses lettres blanches, « GGB » : garde des gestes barrières. Très vite, la télé publique pourrait commander une série bien de chez nous, racontant les aventures d’une équipe de GGB dans une ville moyenne de la grande couronne parisienne. Une sorte de NYPD Blue à la française.

Le choix  des mots est très important:

Avant d’aller plus loin, j’insiste bien : on devra dire « garde » et pas « gardien ». Car là aussi, il peut y avoir débat. Garde, ça fait plus vieille France si l’on peut dire ainsi. Pensez aux gardes suisses qui Michel-Ange-gardiennent le souverain pontife. Mais aussi la garde noble, vénérable institution romaine disparue lorsque le Vatican se mit à confondre réforme avec vide-greniers et grande braderie. Garde champêtre, bien entendu : battez tambour dans le pays parcouru par le curé, précédé de ses deux enfants de chœur, allant porter l’extrême onction au père Médard. Sans parler du garde-chasse de monsieur le comte depuis trois générations sur le domaine et le garde-pêche qui fait la maille. Comme nous sommes en république, un détour par les trois régiments de la Garde : un de cavalerie, deux d’infanterie. Ils rappellent aux grands de ce monde, tout de même, que la France, ce n’est pas n’importe quoi et que l’on peut encore caracoler plus haut que son cul.

Gardien, c’est moins bien. Enfin, je trouve. Certes, il y a le gardien de la paix qui a toute sa noblesse aussi, d’autant qu’aujourd’hui, il ne s’agirait plus de la garder mais de la rétablir. Certes, il y a le gardien de phare, qui veille sur l’horizon. Et la gardienne d’immeuble, qui fait presque partie des meubles. Elle ne monte plus le courrier depuis longtemps au jeune homme du cinquième bien sous tous rapports, mais elle a le sens du calendrier. Surtout en début d’année. Attention, pas question qu’on l’appelle concierge. Aimable comme une porte de prison ? C’est vous qui le dites. Justement, on notera que l’on dit gardien de prison – pardon, agent pénitencier – mais qu’autrefois, on disait garde-chiourme sur les galères du roi.

Non, finalement, gardien ou garde, c’est du pareil au même. Du reste, vaut-il mieux être une chienne de garde ou le gardien du sommeil de ses nuits si on l’aime à mourir ? Tout ça pour dire, prenons garde à bien respecter les gestes barrières.

Repost0
16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 17:37
Un certain art de vivre.............

Le vendredi tout est permis

 

 

 

 

Repost0
3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 14:29

Chacun pour soi  ! 

On a donné à la radio un chiffre tellement ahurissant que je n’ose le reproduire ici. À savoir que la prise de somnifères et anxiolytiques a littéralement explosé dans notre pays déjà champion du monde en la matière (on nous annonçait plus de 60 % d’utilisateurs !).

Savamment entretenue autour du Covid-19, la psychose fait rage et terrasse nos concitoyens plus sûrement que le virus. Mais est-ce bien la seule cause ? Qu’est-ce qui nous rend tous si nerveux, si anxieux, si irritables, si instables ? La peur de la maladie, certes, mais plus encore l’oppression du quotidien, l’ambiance générale faite de tous ces maux que sont « le sentiment d’insécurité », comme disent les politiques, l’agressivité et surtout, surtout, l’incivilité poussée désormais à son paroxysme – je parle, ici, de l’absence totale du plus élémentaire savoir-vivre chez beaucoup de nos contemporains.

lefigaro.fr s’est penché sur le sujet et publie, ce vendredi 2 octobre, une enquête sous le titre « À l’hôtel, dans le train, en avion… Les voyageurs ont-ils oublié les bonnes manières ? » « Le savoir-vivre se perd. Au point que l’on se demande s’il existe encore des règles de politesse qui agrémentent les voyages », nous dit-on.

Le Figaro s’adresse à son public de CSP+, nous parle business class ; on découvre, ce faisant, que « les grandes compagnies ferroviaires internationales, de peur de perdre une clientèle “affaires” en concurrence avec l’avion, ont préféré donner naissance à des classes supérieures, baptisées Business Premier » où l’on paie son billet jusqu’à sept fois le prix de la classe standard et où, hélas, le coût n’offre nullement la garantie d’être tranquille. Idem dans les restaurants où la mode est à la fausse convivialité et le repas gâché par « l’omniprésence du personnel [qui] défie les règles élémentaires de la politesse. Le garçon se plante devant vous, coupe la conversation pour décrire un plat » …

Reste que, pour la plupart d’entre nous, qui ne voyageons pas en business class et délaissons les tables étoilées pour le bouchon du coin, c’est pire encore car force est de constater qu’une proportion croissante de nos concitoyens vit dans l’ignorance absolue du monde qui les entoure. C’est partout le règne du « chacun pour soi et tout pour ma gueule ».

Au premier rang des coupables, Le Figaro pointe l’invasion des smartphones : « Entre 2011 et 2018, la part des Français à en posséder un est passée de 17 % à 75 %. » Chacun est dans son monde, raconte sa vie à haute voix sans pudeur, ne lève pas les yeux de l’écran et s’emmure dans ses écouteurs qui, souvent, régalent aussi le voisinage. Deux récents trajets en train m’ont offert pour voisins une jeune fille puis un jeune homme qui, l’un comme l’autre, se levant pour aller aux toilettes, n’ont pas jugé utile de demander le passage, encore moins de s’en excuser comme on devrait le faire par réflexe. Ils se sont contentés de me donner un coup dans le genou, et comme à la seconde fois j’ai feint de ne pas comprendre, la demoiselle a marmonné : « Passer ! »

Voilà donc où nous en sommes des « bonnes mœurs », c’est-à-dire sans plus de mœurs du tout pour huiler les rapports sociaux. L’égoïsme, l’égocentrisme « parce que je le vaux bien » et « parce que je le veux » explosent.

Dans un monde où l’éducation est ravalée au rang de brimade, la discipline qualifiée d’oppression, le savoir et l’effort discrédités, il est à craindre que tout cela ne fasse qu’empirer.

Repost0
16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 10:33

Ce devait être différent…………

Le confinement nous a permis d'apprécier un monde différent : moins de pollution, moins de voitures, une nature régénérée, des chants d'oiseaux à nouveau perceptibles...Et on disait : "Ce ne sera plus jamais comme avant..."Oui, mais voilà, les habitudes ont vite repris le dessus : les gens utilisent leur voiture, comme avant, ils consomment comme avant, parfois plus, pour rattraper le temps perdu. Le monde d'après verra-t-il le jour ?Le Cac 40, les dividendes des actionnaires, les places financières continuent à tuer la planète pour le profit...Alors, bien sûr, le monde d'après est souhaité par de nombreux Français : les gens ont envie d'un changement, d'une rupture. Le télétravail intéresse de nombreux salariés. Plan de rénovation énergétique des logements, encouragement au travail à temps partiel, revalorisation des rémunérations pour les soignants, encadrement de la publicité pour éviter la surconsommation, plus de sobriété dans les emballages, dans les déplacements, plus de sobriété numérique...Produire mieux, consommer mieux... de belles espérances...Mais le revenu universel, les nationalisations, la réduction du temps de travail ne font pas consensus dans la population. C’est là que le politique doit faire son travail...Mais, en fait, le monde d'après n'est-il pas une invention des politiques ? Mieux équiper les hôpitaux ? Ce n'est même pas assuré... indemniser les commerces et les entreprises, c'est un moindre mal, mais on est loin de l'autre monde promis. Augmenter le prix de l'essence pour sauver l'environnement ? Encore faut-il mettre en place des alternatives. L’industrie verte pourrait, elle aussi, produire de la croissance. Alors, bien sûr, le monde d'après peut prendre du temps, d'autant que la crise du coronavirus n'est pas terminée. Mais l'urgence écologique est là... mais les mesures prises en faveur de l'hôpital restent bien modestes... mais le déploiement de la 5 G pose problème. Le monde d'après risque de n'être qu'un beau rêve ou plutôt un cauchemar. Tant de problèmes dans notre monde si bien installé, tant d'égoïsmes, tant de mauvaises habitudes, trop d'inégalités, trop de précarité, trop de misère pour les uns, trop d'argent pour les autres, des gaspillages éhontés, etc.

Hélas ! Je crois que tout reste à faire pour changer d'optique et de projet...

 

 

Repost0
22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 06:39

Economie: 

« L’indépendance d’une nation exige sa liberté économique »

En France, si vous souhaitez vous faire haïr d’un maximum de personnes en une seule phrase, il existe un moyen infaillible : dites que vous êtes libéral. Le libéralisme est devenu le repoussoir favori, la cause à mettre en avant pour justifier de tous nos malheurs et de toutes nos fautes.

Le libéralisme est mis en accusation, car il implique une libre circulation commerciale des biens et des personnes, une diminution voire une suppression des droits de douane de telle sorte que le marché des biens proposés devienne de plus en plus large. La mondialisation demande toujours plus de dérégulation, afin de ne pas fausser les mécanismes de marché devant agir de façon « pure ». Les traités de libre-échange sont présentés comme la mise en application des principes libéraux, avec tous les effets secondaires négatifs qui précèdent.

Il faut en résumé :

- Éviter le simplisme: les notions économiques, telles que la mise en concurrence, sont paradoxales et ne peuvent s’aborder par un principe univoque.

- Revenir aux qualités de l’entrepreneur comme socle véritable du libéralisme. L’économie s’apprend sur le terrain, dans le monde de l’entreprise. Les tenants de la mondialisation simpliste ne sont pas des hommes d’entreprise : ils sont économistes théoriciens restés à l’université ou bureaucrates d’une quelconque institution. Ils n’ont pas ou peu mis les pieds dans le monde de l’entreprise, les « parachutages » sans avoir fait ses armes n’étant évidemment pas légitimes pour revendiquer une expérience.

- La notion primordiale en économie est la différenciation : savoir comment se démarquer des autres. Ce n’est ni la concurrence, ni l’équilibre, ni une quelconque autre notion théorique. Comme l’avait remarqué Schumpeter, c’est un facteur extra-économique, tenant à la fois aux qualités psychologiques, humaines et à l’univers intérieur de l’entrepreneur qui met l’économie en branle. Le jeu de la concurrence n’intervient qu’après, comme mise à l’épreuve de cette tentative de se différencier. Et la concurrence n’est pas une notion univoque : concurrence sur les prix et sur la qualité sont en tension contradictoire, la concurrence en temps réel et en « information parfaite » détruit la valeur au lieu de la diffuser dans l’économie.

Les libéraux ont intérêt à se désolidariser de la mondialisation et indiquer qu’elle n’est qu’une déformation simpliste de leurs principes, au point qu’elle devient la négation du libéralisme, favorisant le conformisme et empêchant l’entrepreneur de faire valoir ses atouts.

 

Repost0
30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 14:50

A propos des constantes des grandes épidémies française

Après …La Peste noire au xiv ième et xv ième siècle, puis le coléra en 1832 et la dernière avant le Covid19 «  la grippe espagnole « à la fin de 14/18 ( Des millions de morts dans le monde dont 240000 en France)

La Question :

Y a-t-il des constantes à toutes ces épidémies ?

Oui. D’abord l’absence de réactions drastiques, rapides et coordonnées. Elles se font au coup par coup, avec beaucoup de dérogations et d’infractions. Comme on le constate aujourd’hui, le facteur de contact est essentiel. Il est rare que sur un territoire important les pouvoirs publics aient la possibilité d’intervenir de manière drastique. La deuxième constante, ce sont les intérêts économiques qui prévalent souvent dans un premier temps sur les intérêts sanitaires. Enfin, il y a la constante psychologique qui a longtemps considéré que toutes ces épidémies étaient un châtiment de Dieu. On y voyait un signe providentiel qui poussait les gens à se convertir et à avoir une meilleure rigueur morale et un meilleur comportement. C’est à la fois ridicule et sensé. Ridicule car cela dénie tout caractère biologique à l’épidémie. Mais pas totalement faux vu certains comportements de vie en société. Sans jugement de valeur, force est de constater que les virus profitent des failles qui émanent de l’homme et de son environnement. Le fait de ne pas respecter un certain nombre de normes écologiques, une discipline de comportement, facilite la propagation des virus. Enfin, il est clair que toutes ces maladies sont la rançon de la mobilité de l’humanité. Après la guerre militaire, c’est la guerre commerciale qui a pris le relais.

En Conclusion:  « Le fait de ne pas respecter un certain nombre de normes écologiques, une discipline de comportement, facilite la propagation des virus ». il serai préférable de s'en souvenir si nous ne voulons pas avoir à vivre une  prochaine prolongation virale rapidement..............

Repost0
6 juin 2020 6 06 /06 /juin /2020 06:43
6 juin 1944 le " D-DAY

A propos du Débarquement du 6 juin 1944

"Tout à été dit ou presque à nos jours

Mais connaissez-vous ces histoires secrètes du D-Day ……….."

D'où viennent les noms des plages du jour J ?

Côté américain, on aurait choisi Utah, l'un des 48 Etats du pays, et Omaha, une ville du Nebraska, car des officiers de l'état-major en étaient originaires. Côté britannique, le général Montgomery propose Goldfish et Swordfish (« poisson rouge » et « espadon »). Raccourcis, ils deviennent Gold Beach et Sword Beach. En revanche, pour la troisième plage, il suggère Jellyfish (« méduse »), qui est rejeté : Jelly Beach, littéralement « la plage de la confiture », serait embarrassant en cas de bataille sanglante. L'officier canadien Dawnay lance alors le prénom de sa femme, Juno, qui donne donc Juno Beach.

Opération Pluto : le salut vient des profondeurs

Après le Débarquement, plusieurs milliers de tonnes de carburant seront nécessaires chaque jour pour assurer la progression de l'armée alliée à travers la France. Or, l'approvisionnement par les pétroliers est lent et périlleux. Dès 1942, des ingénieurs britanniques élaborent, sur le modèle des câbles télégraphiques, des pipelines souples, suffisamment lourds pour être largués au fond de la Manche et résister aux courants. Une fois les Alliés arrivés en Normandie, ils sont enroulés autour d'immenses tambours (photo) convoyés par bateau, et déroulés entre les côtes de l'Angleterre et celles de la France - c'est l'opération Pluto. Et dès septembre 1944, un pipeline est opérationnel entre l'île de Wight, près de la côte anglaise, et Cherbourg, dans la Manche - soit 130 kilomètres de tuyaux sous-marins.

Et pendant ce temps-là, le Führer dormait...

Hitler n'est pas du matin. Comme son pire ennemi Staline, il se couche et se lève tard. Et le 6 juin, malgré les nouvelles venues de Normandie, personne n'ose le réveiller dans sa résidence montagnarde de Bavière. Le bruit court, en plus, que ce débarquement n'est qu'une manœuvre de diversion, donc inutile de déranger le Führer... Quand il sort enfin de sa chambre, vers 10 heures, près de 100 000 soldats alliés ont déjà pris pied sur le sol français. Cependant, il ne montre guère d'inquiétude, plutôt même du soulagement: les choses sérieuses ont enfin commencé! Hitler est persuadé que l'armée allemande va rejeter les alliés à la mer. Il n'aura plus alors qu'à écraser l'URSS. On connaît la suite.

Comment l'espion Garbo a mené Hitler en bateau

Les Allemands l'appellent Arabel. Cet Espagnol est entré à leur service en 1941 et c'est un de leurs espions les plus efficaces. Dans la nuit du 5 au 6 juin, il prévient ses correspondants, par message codé, qu'un assaut allié va avoir lieu en Normandie. Même si l'information est trop tardive, les Allemands sont épatés par le talent d'Arabel: ce diable d'homme a réussi à découvrir la date du Débarquement! Or Arabel est en train de rouler les Allemands. C'est sciemment qu'il leur a envoyé ce message un peu trop tard. Cet agent double travaille en fait sous le nom de Garbo pour le MI5, les services secrets britanniques. Il applique à partir du 6 juin la suite de leur plan. L'opération qui se déroule en Normandie n'est qu'un leurre, explique-t-il aux hommes du Reich: la véritable bataille sera livrée par les Anglo-Américains dans le Pasde-Calais, quelques semaines plus tard. Sur les conseils d'Arabel, Hitler garde donc sept divisions en réserve dans le nord de la France, laissant le champ libre aux forces alliées. Arabel-Garbo le berne si bien qu'il recevra en juillet la Croix de fer, distinguant les plus fidèles serviteurs du Reich. Il sera également décoré par les Britanniques.

Les paras résistent aux tentatrices

À la veille du Débarquement, les canons allemands installés à Merville, dans le Calvados, tiennent tête aux bombardements alliés. Or ces pièces d'artillerie menacent la plage de Sword, où doivent aborder les Britanniques. L'état-major anglais met alors au point une opération périlleuse : des avions vont larguer sur Merville les parachutistes du 9e bataillon, dans la nuit du 5 au 6 juin. Ils devront neutraliser la batterie allemande avant le D-Day. D'ici là, ces soldats ont pour consigne de taire leur mission, car les espions allemands pullulent en Angleterre. Afin de tester leur discrétion, l'officier qui commande l'unité mobilise trente jolies filles des forces auxiliaires de la Royal Air Force. Elles abordent les parachutistes pendant leur temps libre, dans les pubs des alentours, et tentent de leur délier la langue. Mais aucun d'entre eux ne tombera dans ce piège charmant! C'est d'autant plus méritoire qu'ils sont tous célibataires...

Quand le général Eisenhower envisageait le pire

« Les forces que nous avons débarquées en Normandie n'ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J'ai donné l'ordre de les retirer. [...]. » La veille du Débarquement, le 5 juin, le général Eisenhower prépare la lettre qu'il lira en cas de défaite. De fait, les premières heures sur Omaha Beach s'avèrent catastrophiques : de nombreux soldats se noient. Et ceux qui arrivent sur la plage se font massacrer. À midi, la situation bascule. Eisenhower peut alors jeter sa lettre pessimiste à la corbeille. Mais heureusement pour l'Histoire, un assistant la ramassera derrière lui.

Les Comanches parlent aux Comanches  

« Le débarquement s'est bien passé » : voilà les premiers mots prononcés par un des opérateurs radio américains, rejoignant la plage d'Utah Beach au milieu des 23 000 combattants alliés. Ces 14 opérateurs amérindiens parlent en comanche, ce qui constitue la plus sûre des protections contre les écoutes allemandes. Voilà comment les code talkers, comme on les appelle, vont délivrer toute la journée des messages inviolables à leur état-major, où ils sont traduits en anglais par un autre opérateur amérindien. Les messages sont agrémentés de métaphores remplaçant les termes n'existant pas dans leur langue: ainsi la « tortue » désigne le char, et le bombardier devient « l'oiseau enceint » !

Gustav, messager héroïque des plages normandes

Infatigable Gustav ! Le 6 juin, vers 8 heures du matin, ce pigeon voyageur s'échappe des mains de Montague Taylor, un journaliste de l'agence Reuters. Montague vogue alors à bord d'une barge lancée vers les plages normandes. Sitôt lâché dans les airs, Gustav s'envole pour une base de l'armée située sur Thorney Island, dans le Sussex, en Angleterre. Malgré un vent de face de 48 km/h, le volatile franchit 240 km en cinq heures et délivre au sergent Halsey les premières nouvelles du Débarquement ?- par crainte d'espionnage, toute communication radio a été coupée. Après-guerre, Gustav sera décoré de la médaille Dickin, équivalent de la Victoria Cross pour les animaux.

Qui a inspiré ces étranges grilles de mots croisés ?

En mai 1944, les mots croisés d'un quotidien britannique, The Daily Telegraph, affolent les services secrets. Le mot « Utah » apparaît dans une grille le 2 mai, puis « Omaha » le 22, et « Overlord » le 27. Autant de noms de code liés au Débarquement. Une taupe utilise-t-elle ces jeux pour informer l'ennemi ? Non : il est vite établi que leur auteur n'a rien d'un espion. Aurait-il entendu des soldats employer ces noms secrets ? Aujourd'hui encore, l'origine de ces mots croisés demeure mystérieuse.

Les mariés du jour J

Elle s'appelle Juliette Le Cambaye et a 16 ans. Lui, c'est Georges Brault, 24 ans. Ils ont prévu de se marier à Sainte-Mère-Eglise, le 6 juin 1944. Mais la veille de la cérémonie, les premiers parachutages ont lieu. Les familles des deux jeunes gens fuient leur maison. Juliette erre de fossé en abri, tremblant pour Georges, qui a disparu. Puis elle le retrouve, indemne. Ils se marieront dans une grange, le 23 juin, avec pour repas de noces des rations de guerre et des conserves offertes par les soldats américains.

157 000 hommes... et une femme

La journaliste américaine Martha Gellhorn n'a pas froid aux yeux. Le 6 juin, se faisant passer pour une infirmière, elle embarque sur un navire-hôpital chargé d'assurer les soins lors du Débarquement. Puis elle se change dans les toilettes, enfilant une tenue masculine de brancardier. Et le 8 au matin, elle débarque sur Omaha Beach en compagnie de la seconde vague alliée. Ainsi sera-t-elle la seule femme ayant participé au jour J.

 

La sanglante répétition de Slapton Sands

Si ces soldats ont l'air tranquille, c'est que ce débarquement n'est qu'une simulation... À quelques semaines du jour J, les Alliés organisent une répétition générale, nommée opération Tigre, avec 30 000 soldats. L'état-major britannique a réquisitionné la plage de Slapton Sands, dans le sud de l'Angleterre, car elle ressemble à Utah Beach, en Normandie. Comme prévu, le 21 avril 1944, un convoi maritime approche du rivage. Nul ne remarque les vedettes allemandes venues de Cherbourg qui foncent sur l'arrière-garde du convoi et tirent soudain des torpilles. Trois bateaux sont touchés, 749 militaires anglais et américains tués. Mais ce désastre permettra de corriger des erreurs pour le jour J, notamment la mauvaise conception des gilets de sauvetage.

Pourquoi le 6 ?

Les Américains ont installé des stations météo en Atlantique Nord dès 1941 . Leurs experts savent qu'après une perturbation le temps sera calme le 6 juin. Les Allemands, eux, croient tout débarquement impossible ce jour-là. Leur chef, Rommel, est même parti en permission !

 

 

Le premier village libéré

Dans la nuit du 5 au 6 juin, une trentaine de parachutistes américains s'emparent de Sainte-Mère-Eglise. Vers 4 heures du matin, ils hissent le drapeau étoilé sur le toit de la mairie. Sainte-Mère est le premier village libéré de France.

 

 

Et les Français ?

177 hommes composent le seul bataillon français participant au D-Day, sur Sword Beach. Il est dirigé par le capitaine Philippe Kieffer. Cependant, environ 3 000 autres Français - parachutistes, marins, aviateurs - sont impliqués dans l'opération.

 

Les Allemands n'en ont pas cru leurs yeux

«Désolé, je suis en retard », s'exclame fort poliment lord Lovat le 6 juin 1944, en retrouvant, à la tête de son 1er détachement du service spécial, les parachutistes de la 6e division aéroportée au Pegasus Bridge à Bénouville - entre Caen et le littoral. Lovat exagère: il est 13 h 32, la jonction était prévue deux minutes avant. Il faut dire que ce noble écossais est un original. Quelques heures plus tôt, il a débarqué sur la plage à la tête de son unité, accompagné d'un joueur de cornemuse, Bill Millin. Les Alliés ont été sidérés par le spectacle de ce grand type en pull à col roulé blanc et pantalon de velours kaki, habillé comme pour une partie de chasse et avançant au son de la musique écossaise. L'excentricité de Lovat et Millin leur a d'ailleurs sans doute sauvé la vie. Des Allemands faits prisonniers confieront avoir renoncé à leur tirer dessus, les croyant dérangés.

Robert Capa, un photographe dans la tempête

« La mer houleuse nous trempe [...]. Les vomissements commencent. Mais cette invasion est si raffinée [ ... ] que de petits sacs en papier ont été prévus. » Même dans sa barge, en route vers l'enfer d'Omaha Beach, Robert Capa garde le sens de l'humour. Ce génial photographe ne porte ni fusil ni munitions, mais un appareil Zeiss Ikon. Malgré sa peur, il le déclenche dès la plage atteinte et prend plusieurs clichés, quasiment les seuls du Débarquement. Ils sont publiés dans le magazine Life le 19 juin 1944, notamment le célèbre Visage dans les vagues Selon une version (contestée depuis), Capa aurait même pris une centaine d'autres photos, détruites par une erreur de développement.

 

Opération Neptune ou Overlord ?

 

Neptune, Overlord, D-Day. Trois noms souvent entendus à l’occasion des commémorations du débarquement en Normandie et qui ont tendance à être interchangeables. Pourtant, chacun désigne bien un événement particulier.
L’opération Neptune est le nom de code donné au débarquement en Normandie des troupes alliées en juin 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette opération incluait de nombreux mouvements : la traversée de la Manche par plusieurs milliers de navires ; les opérations aéroportées la nuit précédente ; les bombardements préparatoires aériens et navals des défenses côtières allemandes ; le parachutage de milliers d'Américains au matin du 6 juin ; le débarquement des troupes sur les plages d'Utah Beach et Omaha Beach pour les Américains, Gold Beach, Juno Beach pour les Canadiens et Sword Beach pour les Anglo-Canadiens et Français libres des commandos Kieffer.
L'opération Neptune est la partie débarquement et établissement d'une tête de pont côtière au sein de la plus vaste opération Overlord qui visait quant à elle à l'établissement d'une tête de pont de plus grande échelle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
Le D-Day, ou jour J en français, désigne quant à lui le 6 juin 1944, date à laquelle a débuté le débarquement allié en Normandie et qui a été l’objet de nombreux films parmi lesquels « Le jour le plus long » (1962) et « Il faut sauver le soldat Ryan » (1998) notamment au travers de sa séquence très réaliste du débarquement sur la plage d’Omaha Beach.

C‘était çà le 6 juin 1944

Repost0
13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 08:20

Masque ou sourire ?

Il semble que nous soyons voués à porter un masque dans les espaces publics et ce, pour un certain temps, tant que l'épidémie de coronavirus ne sera pas terminée.

Vous imaginez un monde sans sourire ? Un monde où les visages sont cachés par des masques qui ne laissent voir que les yeux...La bouche, n'est-ce pas l'ouverture sur le monde, n'est-ce pas la sensualité, le sourire, le rire ?

Le rire, le sourire, c'est la vie, c'est une forme de connivence qui s'instaure entre les humains : nul besoin de parler, le sourire dit la bienveillance, l'humour, la complicité...

Le sourire dit la générosité, la sympathie, l'ironie, la sérénité, la bonté...

Le sourire, c'est notre humanité...

Vous imaginez un monde sans visages ? un monde sans individus, sans personnalités ?

 Dans les magasins, on a de plus en plus l'impression de croiser des robots sans âme, des visages qui n'en sont plus, des morceaux de tissus, des êtres dénués de personnalité...

Des écrans vides, des masques sans visages...

 Dans notre vie, nous sommes déjà depuis longtemps conditionnés par la publicité, lobotomisés : dans les supermarchés, les hommes sont réduits à devenir des consommateurs avides de biens matériels : munis d'une carte magnétique, magique, les hommes robotisés peuvent acheter toutes sortes de produits dans ces immenses lieux où sont regroupés des biens de consommation...Nous sommes aussi déjà munis d'appareils sophistiqués dont nous ne pouvons plus nous passer : portables, i-pads, ordinateurs, nous vivons dans un monde virtuel et nous en arrivons à oublier la réalité qui nous entoure. Et, nous sommes désormais contraints de porter des masques, de nous voiler le visage dès que nous sortons de chez nous. «Bas les masques !" a-t-on envie de dire...L'humain a besoin d'être en connivence avec l'autre, l'humain a besoin d'empathie...Et puis, n'oublions pas les sourires de séduction... jolies bouches des filles et des garçons que l'on croise dans la rue, jolies bouches des enfants qui nous sourient, avides de découvertes. Pourrons-nous un jour nous débarrasser de ce virus qui nous emprisonne, qui nous coupe des autres, qui nous obsède jusque dans nos gestes quotidiens ?

Pourrons-nous un jour mettre à bas les masques ?

Repost0
19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 21:16

Connu pour ses nombreuses polémiques, l’ancien député En Marche, Joachim Son-Forget vient d’annoncer sa candidature à la présidentielle.

Pour cela, il veut construire un projet avec Alexandre Benalla.

Après Jean Lassalle, Marine Le Pen et François Asselineau, voici donc un quatrième candidat déclaré pour l’élection présidentielle de 2022 : Joachim Son Forget, député des Français établis en Suisse et au Liechtenstein. Ce dernier a officialisé la chose dans l’émission hautement intellectuelle du non moins brillant Cyril Hanouna, Touche pas à mon poste.

Élu en 2017 sous la bannière En Marche, avec plus de 81% d’abstention dans sa circonscription, il s’est rapidement fait connaître par diverses polémiques. En 2018, il soutient d’abord le forain Marcel Campion à la suite de ses propos homophobes. La même année, il attaque la sénatrice Esther Benbassa sur Twitter, se moquant du « pot de maquillage » qu’elle « se met sur la tête ». Taxé de sexisme, Son-Forget avait une nouvelle fois défrayé la chronique avec ses insultes envers Donald Trump. Il avait ainsi qualifié le président américain de « gâteux » et « d’incontinent cérébral ».

À la suite d’une lettre d’avertissement de son parti, le député d’origine coréenne décide alors de quitter En Marche pour siéger en tant que non-inscrit. Passé brièvement par l’UDI, il fonde alors son propre parti : Valeur absolue. Il déclare alors s’inscrire dans un cheminement « ouvertement de droite ». Peu de temps après, on le voit d’ailleurs poser avec l’ultra libérale Marion Maréchal.

​​​​​​​

Exister grâce au buzz

Après son départ d’En Marche, Joachim Son-Forget semble donc aujourd’hui essayer d’exister grâce à des polémiques pour faire le « buzz » en ligne. Il s’est ainsi rapproché d’un autre expert dans le domaine, Alexandre Benalla, avec lequel il veut « construire un projet ». L’ancien proche du président Macron, impliqué dans une affaire d’État, s’est en effet fait une spécialité de la provocation sur Twitter.

Si le député semble sérieux dans sa démarche, on ne peut pas s’empêcher de penser à une farce de plus. Avec beaucoup d’aplomb, il a même proposé à Cyril Hanouna de le rejoindre dans sa quête. L’animateur a tout de suite décliné, avançant qu’il ne « faisait pas de politique ». De quoi rassurer les membres inquiets d’En Marche… Malgré tout, bien que la notoriété d’Alexandre Benalla soit importante (et pas pour de bonnes raisons…), on imagine mal comment Son-Forget va réussir à récolter les 500 signatures de maires nécessaires à une candidature présidentielle…

Cependant, tout cela en dit long sur l’état de la démocratie en France, qui ressemble de plus en plus à une émission de télé-réalité. Idiocratie est En Marche !

Repost0
14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 09:18

Edition spéciale St Valentin

Un certain art de vivre.............

Valentines & Valentins bonne fête.....

GROS SUCCÈS EN MOSELLE AVEC SES PÉNIS EN CHOCOLAT

POUR LA SAINT-VALENTIN

TOUT TOUT TOUT VOUS SAUREZ TOUT SUR LES ZIZIS... EN CHOCOLAT

A BOULANGERIE STINUS À NIDERVILLER EN MOSELLE PROPOSE… DES PÉNIS EN CHOCOLAT POUR LA SAINT-VALENTIN ! UN VRAI PLAISIR EN BOUCHE 😉

 

Ils font 15cm et il en existe pour toutes les bouches : chocolat au lait, chocolat blanc et chocolat noir.

Carton plein pour la boulangerie mosellane qui a vendu plus de 200 zizis en chocolat depuis 10 jour.
L'idée est venue du nouveau pâtissier qui réalisait des pénis en chocolat dans son ancienne boulangerie.

Un cadeau décalé, humoristique et original pour la Saint-Valentin… made in Moselle

L'image du jour.....

On est heureux que quand on tient dans ses bras ce que l'on aime.
Citation de Montesquieu ; Arsace et Isménie (1730)

Repost0
24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 07:35

36,5 le matin

 

Si vous avez passé votre journée à checker votre température (saleté de coronavirus), voici une information qui devrait vous intéresser : selon une étude récente de la Stanford School of Medecine (US) qui a analysé près de 600 000 relevés de température effectués depuis 150 ans, la température corporelle "normale" moyenne chez l'homme ne serait plus 37° -- une norme fixée en 1851 par un médecin allemand -- mais 36,5°. 

 

La raison ? Un niveau d’inflammation plus faible du corps lié "aux standards de vie et d’hygiène plus élevés", à "une meilleure hygiène dentaire". Ressortez votre thermomètre.

Le saviez-vous ?

Une famille très unie est en train de déjeuner.

La petite fille de 10 ans ne mange pas beaucoup, et elle garde le nez dans son assiette…
Elle a l'air de porter un lourd secret.
Au bout d'un moment, elle dit :
J'ai quelque chose à vous annoncer. 
Le silence se fait et tous écoutent :
Je ne suis plus vierge, ........et elle se met à pleurer.
De nouveau un très long silence…et puis…
Le père s'adresse à sa femme : 
C'est de ta faute, toujours habillée et maquillée comme une pute,
Tu crois que tu es un exemple pour ta fille ?
Toujours à te vautrer sur le canapé, les fesses à l'air ...
C'est lamentable, c'est comme ça que les problèmes arrivent ! 
À son tour, la femme s'adresse à son mari :
À gaspiller ta paie avec des pétasses qui viennent parfois te raccompagner
jusque devant la maison, tu crois que tu es un exemple pour ta fille de 10 ans ? 
Et le père de continuer : 
Et sa grande sœur, cette bonne à rien, avec son copain chevelu et drogué,
toujours en train de se tripoter et de se bécoter dans tous les coins de la maison, tu crois que c'est un exemple ?
Et ça continue encore avec le grand-père …
La grand-mère prend sa petite fille par les épaules pour la consoler et lui demande 

Mais ma petite fille, comment cela est-il arrivé ?
Et la petite de répondre en étouffant ses sanglots :
C'est le curé...
La grand-mère, effondrée, à demi-asphyxiée …
Co ... Co ... comment ça le curé ? ? ?
Et la petite fille de répondre :
Oui, c'est le curé !
Il a choisi une autre fille pour faire la Vierge dans la Crèche de Noël.

 

Repost0
12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:30

 

Afin de se détendre un peu en ce 12 janvier un petit poème de mon amie Danièle

 

La Mère aux chats,

 

 

Par moment le rideau bougeait à la fenêtre,
Puis reprenait sa place comme si de rien n'était,
Parfois juste un instant, on pouvait voir sa tête,
Son sourire édenté et son chignon défait.

C'était la Mère aux chats comme disaient les gosses
Il y en avait partout, des petits et des grands,
Des doux très caressants et d'autres plus féroces,
Mais avec elle aucun d'entre eux n'était méchant.

Elle entrouvrait la porte, ça grouillait de partout,
Ils filaient quelques heures puis réapparaissaient
Bien contents de rentrer, pour le repas surtout,
Et la bonne cuisine qu'elle leur préparait.

Elle n'avait qu'un fils, drôle de personnage,
Chemise cravatée, baise en ville à la main,
Costume bien taillé, qui lui donnait l'air sage,
Marchant d'un pas pressé et le regard hautain.

Elle n'en parlait jamais, et gardait un air triste
Chaque fois qu'il venait, pour la même raison,
Il lui énumérait en une longue liste,
Les choses inutiles qui peuplaient la maison.

À ses quelques amies un jour elle se confia,
Faisant part de sa peine à cause du garçon,
Qui malgré son refus, quand même décida
De vendre sa bâtisse, son doux nid, sa maison.

Elle était depuis lors dans un triste foyer,
Clouée dans un fauteuil au milieu du silence,
Où d'autres vieux comme elle attendent de s'en aller,
Vers ce jardin de fleurs où seuls les anges dansent.

On ne l'a plus revu cet odieux personnage,
La maison ne reçut jamais de visiteurs,
La Mère aux chats partit pour un très long voyage,
Ses protégés la cherchent, quand vient le soir, la pleurent.

© Danièle Labranche

 

Bon dimanche

( enfin de ce qu'il en reste )

 

Repost0
25 décembre 2019 3 25 /12 /décembre /2019 07:13
Joyeux Noël................Jour J............

La Légende du sapin de Noël

Il était un fois, il y a très longtemps, vivait un bûcheron. En rentrant chez lui, par une nuit d’hiver claire mais glaciale, l’homme fut ébahi par le merveilleux spectacle des étoiles qui brillaient à travers les branches d’un sapin tout recouvert de neige et de glace. Pour montrer à sa femme la beauté de ce qu’il venait de voir, le bûcheron coupa un petit sapin, et l’emporta chez lui, et le couvrit de petites bougies allumées et de rubans. Les petites bougies ressemblaient aux étoiles qu’il avait vues briller, et les rubans, à la neige et aux glaçons qui pendaient des branches. Des gens virent l’arbre et s’en émerveillèrent tant, surtout les enfants, que bientôt chaque maison eut son arbre de Noël. Et c'est ainsi que depuis lors à chaque Noël, un sapin décoré trône fièrement dans nos maisons !

 

Les drôles de contes de Noël du Figaro

 

LE BOUDIN

 

Maupassant a écrit de nombreuses nouvelles. Rue des Archives/©Rue des Archives/RDA

D'abord, le préambule ordinaire :

« ... Mon ami secoua dans le foyer les cendres de sa pipe, et tout à coup :

-Veux-tu que je te raconte mon premier réveillon à Paris ?

« J’avais dix-neuf ans ; j'étais étudiant en droit, pas riche », etc...

Donc il entre, la nuit de Noël, au bal Bullier. Description brève de ce lieu de plaisir : le jardin éclairé par des verres de couleur, les bosquets, qu'on dirait en zinc découpé, la cascade et la grotte en carton sous laquelle on passe...

Il remarque, parmi les promeneuses, une fille d'allure effarouchée, l'air minable ; vêtue, d'une méchante robe et coiffée d'un énorme chapeau, très voyant, qui fait que les hommes se retournent sur son passage avec des rires et des plaisanteries.

« ... Sous ce chapeau, des joues-rondes, fraîches et trop rouges, avec des taches de son sur le nez. Mais les yeux, d'un bleu pâle, étaient très doux, d'une douceur innocente de ruminant ; la bouche était saine, et l'on devinait, sous la robe mate taillée, un corps robuste de belle campagnarde... Elle sentait encore le village et avait dû débarquer tout récemment sur le trottoir. ».

Il l'aborde, lui offre un bock. Mais elle laisse son verre à moitié plein et finit par lui avouer qu'elle n'aime pas la bière. Il lui propose de souper dans une brasserie du quartier ; elle accepte docilement, l'appelle « Monsieur » et ne le tutoie pas.

Je ferais cuire le boudin et les crépinettes... Ça serait gentil et ça me ferait tant de plaisir !

Mais, en chemin, voyant son compagnon très poli et le sentant presque aussi timide qu'elle, elle s'enhardit, lui explique qu'elle est de la campagne, des environs de la Ferté-sous-Jouarre ; que ses parents, de petits cultivateurs, la croient en service à Paris ; et que, ayant tué leur porc à l'occasion de la Noël, ils lui ont envoyé tout un panier de provisions « pour faire une politesse à ses bourgeois ».

-Je n'ai pas encore pu y goûter, continue-t-elle. Manger ça toute seule... ça durerait trop longtemps... Et puis ça me ferait trop gros cœur... Alors, monsieur, si ça ne vous gênait pas... au lieu d'aller à la brasserie, nous rentrerions chez moi tout de suite… je ferais cuire le boudin et les crépinettes... Ça serait gentil et ça me ferait tant de plaisir !

Il lui demande :

-As-tu de la moutarde ?

-Tiens dit-elle, c'est drôle, je n'y avais pas pensé.

Il entre chez un épicier, achète un pot de moutarde, plus une bouteille de Champagne à trois francs. Il monte, derrière la fille au cinquième d'un petit hôtel garni de la rue Cujas, étroit comme un phare.

Description brève de la chambre. Il y a, sur la commode, des photographies de paysans endimanchés.

-C'est mes parents, dit-elle.

Elle fricote le boudin et la saucisse dans un petit poêlon sur une lampe à essence... Puis ils se mettent à table... Elle lui raconte son histoire (que vous devinez); elle s'attendrit en la racontant; et ses larmes tombent sur le boudin... [...]

De M. ÉMILE ZOLA

Joyeux Noël................Jour J............
Repost0