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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

Le petit dernier

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

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A chacun sa toile

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Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

 

 

 
 

 .         

25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 18:12

Il est parti se reposer définitivement dans un monde où il n’y a plus de souffrance, en même tant c’est treize ans de ta vie qui s’envole avec, des moments de joies, de franchise & de complicité une fidélité exemplaire ! bien plus que certain humain Dur Dur ! Mais c’est la vie comme l’on dit il faudra s’y faire, palier les absences, ce n’est qu’une épreuve de plus à intégrer dans cette putain d’année merdique à tous les égards, Merci pour tous ces bons moments passés en ta compagnie Mon chien repose toi tu l’as bien mérité

Ton Maître qui ce soir est dans une grosse peine ….

 

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 09:59

L’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, met provisoirement fin aux combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918) (de arma, arme et statio, état d’immobilité), reconnaissant de facto la victoire des Alliés et la défaite de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre, cet armistice étant prévu pour durer 33 jours, puis il a ensuite été renouvelé.
Le cessez-le-feu est effectif à 11 heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons, et annonçant la fin d'une guerre qui a fait pour l'ensemble des belligérants plus de 18,6 millions de morts, d'invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils.

(suite) Les représentants allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'état-major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.
La guerre est terminée officiellement le 28 juin 1919 avec le traité de Versailles.

Merci..& respect............

LA LETTRE D’UN POILU À SA FEMME, QUI VA ÊTRE FUSILLÉ LE 30 MAI 1917

" LA SENTENCE EST TOMBÉE : JE VAIS ÊTRE FUSILLÉ POUR L'EXEMPLE, DEMAIN, AVEC SIX DE MES CAMARADES, POUR REFUS D'OBTEMPÉRER. "

 

Le 30 mai 1917

Léonie chérie,

J'ai confié cette dernière lettre à des mains amies en espérant qu'elle t'arrive un jour afin que tu saches la vérité et parce que je veux aujourd'hui témoigner de l'horreur de cette guerre.

Quand nous sommes arrivés ici, la plaine était magnifique. Aujourd'hui, les rives de l'Aisne ressemblent au pays de la mort. La terre est bouleversée, brûlée. Le paysage n'est plus que champ de ruines. Nous sommes dans les tranchées de première ligne. En plus des balles, des bombes, des barbelés, c'est la guerre des mines avec la perspective de sauter à tout moment. Nous sommes sales, nos frusques sont en lambeaux. Nous pataugeons dans la boue, une boue de glaise, épaisse, collante dont il est impossible de se débarrasser. Les tranchées s'écroulent sous les obus et mettent à jour des corps, des ossements et des crânes, l'odeur est pestilentielle.

Tout manque : l'eau, les latrines, la soupe. Nous sommes mal ravitaillés, la galetouse est bien vide ! Un seul repas de nuit et qui arrive froid à cause de la longueur des boyaux à parcourir. Nous n'avons même plus de sèches pour nous réconforter parfois encore un peu de jus et une rasade de casse-pattes pour nous réchauffer.

Nous partons au combat l'épingle à chapeau au fusil. Il est difficile de se mouvoir, coiffés d'un casque en tôle d'acier lourd et incommode mais qui protège des ricochets et encombrés de tout l'attirail contre les gaz asphyxiants. Nous avons participé à des offensives à outrance qui ont toutes échoué sur des montagnes de cadavres. Ces incessants combats nous ont laissé exténués et désespérés. Les malheureux estropiés que le monde va regarder d'un air dédaigneux à leur retour, auront-ils seulement droit à la petite croix de guerre pour les dédommager d'un bras, d'une jambe en moins ? Cette guerre nous apparaît à tous comme une infâme et inutile boucherie.

Le 16 avril, le général Nivelle a lancé une nouvelle attaque au Chemin des Dames. Ce fut un échec, un désastre ! Partout des morts ! Lorsque j'avançais les sentiments n'existaient plus, la peur, l'amour, plus rien n'avait de sens. Il importait juste d'aller de l'avant, de courir, de tirer et partout les soldats tombaient en hurlant de douleur. Les pentes d'accès boisées, étaient rudes .Perdu dans le brouillard, le fusil à l'épaule j'errais, la sueur dégoulinant dans mon dos. Le champ de bataille me donnait la nausée. Un vrai charnier s'étendait à mes pieds. J'ai descendu la butte en enjambant les corps désarticulés, une haine terrible s'emparant de moi.

Cet assaut a semé le trouble chez tous les poilus et forcé notre désillusion. Depuis, on ne supporte plus les sacrifices inutiles, les mensonges de l'état major. Tous les combattants désespèrent de l'existence, beaucoup ont déserté et personne ne veut plus marcher. Des tracts circulent pour nous inciter à déposer les armes. La semaine dernière, le régiment entier n'a pas voulu sortir une nouvelle fois de la tranchée, nous avons refusé de continuer à attaquer mais pas de défendre.

Alors, nos officiers ont été chargés de nous juger. J'ai été condamné à passer en conseil de guerre exceptionnel, sans aucun recours possible. La sentence est tombée : je vais être fusillé pour l'exemple, demain, avec six de mes camarades, pour refus d'obtempérer. En nous exécutant, nos supérieurs ont pour objectif d'aider les combattants à retrouver le goût de l'obéissance, je ne crois pas qu'ils y parviendront.

Comprendras-tu Léonie chérie que je ne suis pas coupable mais victime d'une justice expéditive ? Je vais finir dans la fosse commune des morts honteux, oubliés de l'histoire. Je ne mourrai pas au front mais les yeux bandés, à l'aube, agenouillé devant le peloton d'exécution. Je regrette tant ma Léonie la douleur et la honte que ma triste fin va t'infliger.

C'est si difficile de savoir que je ne te reverrai plus et que ma fille grandira sans moi. Concevoir cette enfant avant mon départ au combat était une si douce et si jolie folie mais aujourd'hui, vous laisser seules toutes les deux me brise le cœur. Je vous demande pardon mes anges de vous abandonner.

Promets-moi mon amour de taire à ma petite Jeanne les circonstances exactes de ma disparition. Dis-lui que son père est tombé en héros sur le champ de bataille, parle-lui de la bravoure et la vaillance des soldats et si un jour, la mémoire des poilus fusillés pour l'exemple est réhabilitée, mais je n'y crois guère, alors seulement, et si tu le juges nécessaire, montre-lui cette lettre.

Ne doutez jamais toutes les deux de mon honneur et de mon courage car la France nous a trahi et la France va nous sacrifier.

Promets-moi aussi ma douce Léonie, lorsque le temps aura lissé ta douleur, de ne pas renoncer à être heureuse, de continuer à sourire à la vie, ma mort sera ainsi moins cruelle. Je vous souhaite à toutes les deux, mes petites femmes, tout le bonheur que vous méritez et que je ne pourrai pas vous donner. Je vous embrasse, le cœur au bord des larmes. Vos merveilleux visages, gravés dans ma mémoire, seront mon dernier réconfort avant la fin.

Eugène, ton mari qui t'aime tant.

 

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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 09:52

 

Il y a 50 ans

 

Ce lundi 9 novembre 1970 est une journée ordinaire à La Boisserie, la propriété que le couple de Gaulle a achetée en 1934 à Colombey-les-Deux-Eglises (Haute-Marne). 

Il pleut, c’est l’automne. Charles de Gaulle travaille à ses « Mémoires d’espoir », déjeune avec sa femme Yvonne, se promène, entre deux averses, dans le jardin, écrit à quelques « Compagnons » et à son fils Philippe.

Une journée ordinaire comme le premier président de la Ve République, bientôt 80 ans, en connaît depuis qu’il a démissionné, dix-huit mois plus tôt, au lendemain de l’échec du référendum sur la régionalisation et la réforme du Sénat, après onze années passées à l’Élysée.

Le récit de ces derniers instants

 

18 h 5O. Le général sort de son bureau et pénètre dans la bibliothèque. A cemoment-là, Francis Maroux, le chauffeur, rentre dans les communs, dans la salle à manger du personnel. Petite pièce qui s'adosse aux cuisines. Il pend sa gabardine bleue au portemanteau de bois. Il attend les ordres.
18 h 55. Le général, assis, aligne les cartes retournées sur la feutrine verte qui recouvre la table de jeu. En face de lui, assez loin, de l'autre côté de la pièce, le poste TV est allumé, le son coupé, muet. A sa gauche, Mme de Gaulle tricote. Des petits carrés de laine multicolore qu'ensuite elle assemblera pour confectionner un petit dessus de lit : un patchwork. Le silence pèse. Seule la pendulette Directoire qui se trouve derrière le général égrène faiblement ses sept coups.
19 h 2. Le général se dresse de son fauteuil. Sa bouche s'ouvre comme s'il avait des difficultés pour respirer :
— J'ai mal... J'ai mal... J'ai terriblement mal.
Mme de Gaulle laisse son ouvrage et se précipite vers son époux. Elle n'aura pas le temps d'arriver jusqu'à lui. Le général s'affaisse sur le fauteuil, un genou à terre, le bras gauche étendu sur l'accoudoir. Ses lunettes gisent sur le tapis.
Mme de Gaulle appelle à l'aide. Francis Maroux, Honorine et Charlotte arrivent en courant. Le chauffeur prend son maître dans ses bras et l'allonge. Charlotte repousse la table de jeu ; quelques cartes tombent.
19 h 5. « Appelez vite un médecin », dit Mme de Gaulle dans un souffle. Charlotte se précipite et demande le 323 à Bar-sur-Aube, le docteur Lacheny.
- Venez vite, c'est grave, c'est pour le général.
19 h 8.Il faut le mettre sur un matelas. dit Mme de Gaulle.
Charlotte va en prendre un au premier étage. Un petit matelas d'une personne prélevé sur le lit d'un petit-fils. Pendant ce temps-là, Maroux dégrafe le col, la cravate du général. Difficilement on installe le général sur le matelas.

 

A Bar-sur-Aube, le médecin prend à peine le temps de s'excuser auprès des trois clientes qui restent plantées dans la salle d'attente de son cabinet. Il bondit dans sa 304, sa serviette de secours d'urgence auprès de lui. Il a dix-huit kilomètres à parcourir avant d'arriver à La Boisserie. La route est mauvaise et, ce soir, il pleuvotte.
19 h 15. Mme de Gaulle réclame le curé. Maroux saute dans sa voiture et va chez le curé. Il fait déjà très nuit. Il sonne deux coups à la porte de la cure. Dix secondes après une maigre ampoule électrique s'éclaire dans la cuisine. Traversant son jardinet, un petit curé frileux, l'abbé Claude Jaugey, cinquante ans, découvre dans le noir le chauffeur essoufflé.
Le général de Gaulle a un malaise ; on vous appelle à La Boisserie.
Le prêtre sent que c'est grave. Muni de sa trousse, il file, à côté du chauffeur, vers La Boisserie.
19 h 23. A trois minutes près, le médecin et le prêtre, convergeant de directions différentes, arrivent à La Boisserie.
Le médecin pénètre dans la bibliothèque. Le général ne râle plus, déjà il est mort. Le curé, qui saisit toute l'importance historique des minutes qu'il s'apprête à vivre, est resté près de la porte de communication dans le premier salon. Déjà il a enfilé son étole violette. Il prie.
Charlotte ouvre la porte de la bibliothèque. Le curé entre.
A genoux près du général, le médecin, son stéthoscope qui pend de son cou, palpe le ventre du corps. Un ventre dur. Gestes, actes désespérés et dérisoires. De l'autre côté du matelas le prêtre s'agenouille lentement. De sa trousse à tirette Eclair, il sort son manuel de Rituel et débouche son petit flacon d'huile.
Il y a urgence. Le curé utilise la formule courte des derniers sacrements.
Mon fils Charles, par cette onction sainte, que le Seigneur vous pardonne tous les péchés que vous avez commis. Amen.
Il appuie son pouce droit sur le front du mort.

 

Face à lui, le docteur, impuissant, relève la tête. Son regard croise celui de Mme de Gaulle qui s'est adossée au montant de la grande cheminée. La femme est digne. Charlotte ramasse les lunettes et les pose directement sur le petit meuble à cigares. Honorine serre son mouchoir contre sa poitrine. Elle écrase de courts et silencieux sanglots.
Le jeune médecin s'approchera de l'épouse du général de Gaulle. Sa voix couvre celle du prêtre qui psalmodie à genoux.
Madame, tout est fini...
Le regard de Mme de Gaulle est ailleurs, ses lèvres murmurent une prière.
Elle sait depuis quelques instants que l'irrémédiable est arrivé. Maroux pousse vers elle un siège. Elle le refuse, elle veut rester droite.

 

Toute la famille se regroupe auprès du corps du patriarche. Dans l'échoppe du menuisier Merger, deux cercueils se confectionnent dans la journée : celui de Plique et celui du général. Tous les deux identiques et aussi simples. Le montant de la facture s'élèvera à 445 F.
20 h. La bière est finie. Du chêne, quatre poignées simples et, sur le cou­vercle, un crucifix en aluminium poli... C'est tout.
20 h 30. Le fils Merger se rend à La Boisserie. Le cercueil est placé dans leur vieille camionnette. La mise en bière durera une demi-heure.
Dans le salon, autour de la famille réunie, le cercueil sera mis par terre. Un à un, défileront devant le corps, le général de Boissieu, les deux plus grands petits-enfants, Elisabeth de Boissieu, Philippe de Gaulle, sa femme et Mme de Gaulle. Chacun, l'un après l'autre, dans cet ordre, baisera le front froid de l'homme allongé. Sur ce front luit encore la trace de l'huile sainte.
La famille ensuite se replace à la tête du corps. Les deux ouvriers, aidés des deux chauffeurs (Paul Fontenil est rentré dans la journée de Paris) placeront le corps dans la bière. Mme de Gaulle refuse le capitonnage que Merger se propose de mettre. C'est à peine si l'on accepte d'étendre un papier blanc sur le fond de la caisse pour masquer les copeaux de bois. Un petit oreiller blanc est posé sous la tête du général.

 

« Ni président ni ministres, aucun discours »
Mais les dernières volontés du général de Gaulle, rédigées dès janvier 1952, sont très claires : ses funérailles auront lieu à Colombey, au cours d’une cérémonie « extrêmement simple ». Et surtout, « je ne veux pas d’obsèques nationales… Ni président ni ministres. Aucun discours », a-t-il exigé.
Contraste entre Paris et Colombey. Le jeudi 12, le monde entier est réuni sous les voûtes de Notre-Dame en l’absence – fait unique de l’histoire – de la dépouille du défunt : quatre-vingt-six nations représentées, trente-trois souverains et chefs d’État, dont le président américain Richard Nixon, et 6 000 fidèles.
À 250 km de là, à Colombey, il y a aussi la foule mais c’est la sobriété qui domine. La seule participation officielle est celle de l’armée.

Le cercueil en chêne recouvert d’un simple drap tricolore frangé d’or rejoint le cimetière sur un engin blindé de reconnaissance.

Merci Mon Général 

La rétro du lundi.
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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 05:53

La régionale

Juliette Gréco a été élevée à Bordeaux avec sa sœur, Charlotte, par ses grands-parents maternels, avant que sa mère ne les ramène avec elle à Paris, d'où elle est devenue " la muse de st germain des près"

Ce mercredi 23 septembre, la chanteuse Juliette Gréco est décédée à l'âge de 93 ans. Retour sur ses plus de 70 ans de carrière. En 1939, elle entre à l’Opéra de Paris, avant de partir avec sa famille à Montauban, à cause de la guerre qui éclate en France. Sa mère est arrêtée en 1943, après avoir participé à une filière d’évasion à destination de Gibraltar, en Espagne. Juliette Gréco et sa sœur s’enfuient et sont arrêtées à Paris, devant le café Pampam et sont emmenées au siège de la Gestapo où Charlotte sera torturée. Sa mère et sa sœur sont déportées à Ravensbrück, tandis que Juliette est finalement libérée, en raison de son jeune âge.

Juliette Gréco débutera sa carrière en 1949 grâce à son riche répertoire, et participera à la réouverture du cabaret "Le Bœuf sur le toit". En 1951, elle obtient le prix Édith-Piaf d'interprétation de Deauville pour la chanson Je hais les dimanches. Après avoir participé à différents films, notamment Elena et les hommes de Jean-Renoir en 1956, ou encore Drame dans un miroir de Richard Fleischer en 1960, l’artiste reprendra le chemin de la musique en 1960. Et c’est la consécration. Serge Gainsbourg, Jacques Brel ou encore Léo Ferré, elle interprètera leurs plus grands tubes.

Victime d'un AVC en 2016

 

En 1968, elle interprète sa célèbre chanson “Déshabillez-moi” au théâtre de la Ville de Paris. Sa carrière s’étend à l’international. En 1970, elle part chanter au Japon, En Italie, en Allemagne ou encore au Canada. Au total, entre 1950 et 2010, Juliette Gréco aura sorti 29 albums studios et 11 albums issus de ses concerts. Philips, Barclay, Meys, RCA Victor … Les maisons de disques les plus prestigieuses ont produit les chansons de Juliette Greco. En 2007, Juliette Gréco est récompensée d’une victoire d'honneur pour sa carrière aux Victoires de la musique.

Côté cœur et santé, Juliette Gréco a été en couple avec le comédien Philippe Lemaire. Ensemble ils ont eu une fille, Laurence, à qui l’artiste aura consacré deux chansons en 1970 pour ses 16 ans. De 1966 à 1977, elle sera l’épouse de Michel Piccoli. Elle épouse ensuite Gérard Jouannest, qui décèdera le 16 mai 2018 après trente ans de mariage. Au mois de mars 2016, la chanteuse a été victime d’un AVC. Elle avait 89 ans et avait dû interrompre sa tournée d’adieu.

 

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 06:47

Elle était l'une des chanteuses les plus appréciées du public grâce à ses titres enjoués... 

À 92 ans, c'est à son domicile Vendredi 4 septembre 2020,, à Vallauris, dans les Alpes-Maritimes qu'Annie Cordy a poussé son dernier souffle après avoir fait un malaise.  Nous n’oublierons pas les incontournables car avec  plus de 700 chansons, toutes plus joyeuses les unes que les autres, et qui resteront à jamais ancrées dans un coin de nos têtes.

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 22:28
Souvenir

Charmant, subtil, et d’une galanterie naturelle, Joe Dassin est une figure incontournable de la scène musicale des années 70’ avec de nombreux titres qui sont devenus cultes avec le temps. Il nous quitta brusquement il y a tout juste 40 ans jour pour jour le 20 Août 1980 à l’âge de 41 ans il aurai eu 81 ans aujourd’hui………….

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18 août 2020 2 18 /08 /août /2020 16:52
A pascale

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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 08:55
La rétro du lundi.............

Il était né le 15 juin 1943 il aurait eu 77 ans aujourd'hui ............

 

 

 

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6 juin 2020 6 06 /06 /juin /2020 06:43
6 juin 1944 le " D-DAY

A propos du Débarquement du 6 juin 1944

"Tout à été dit ou presque à nos jours

Mais connaissez-vous ces histoires secrètes du D-Day ……….."

D'où viennent les noms des plages du jour J ?

Côté américain, on aurait choisi Utah, l'un des 48 Etats du pays, et Omaha, une ville du Nebraska, car des officiers de l'état-major en étaient originaires. Côté britannique, le général Montgomery propose Goldfish et Swordfish (« poisson rouge » et « espadon »). Raccourcis, ils deviennent Gold Beach et Sword Beach. En revanche, pour la troisième plage, il suggère Jellyfish (« méduse »), qui est rejeté : Jelly Beach, littéralement « la plage de la confiture », serait embarrassant en cas de bataille sanglante. L'officier canadien Dawnay lance alors le prénom de sa femme, Juno, qui donne donc Juno Beach.

Opération Pluto : le salut vient des profondeurs

Après le Débarquement, plusieurs milliers de tonnes de carburant seront nécessaires chaque jour pour assurer la progression de l'armée alliée à travers la France. Or, l'approvisionnement par les pétroliers est lent et périlleux. Dès 1942, des ingénieurs britanniques élaborent, sur le modèle des câbles télégraphiques, des pipelines souples, suffisamment lourds pour être largués au fond de la Manche et résister aux courants. Une fois les Alliés arrivés en Normandie, ils sont enroulés autour d'immenses tambours (photo) convoyés par bateau, et déroulés entre les côtes de l'Angleterre et celles de la France - c'est l'opération Pluto. Et dès septembre 1944, un pipeline est opérationnel entre l'île de Wight, près de la côte anglaise, et Cherbourg, dans la Manche - soit 130 kilomètres de tuyaux sous-marins.

Et pendant ce temps-là, le Führer dormait...

Hitler n'est pas du matin. Comme son pire ennemi Staline, il se couche et se lève tard. Et le 6 juin, malgré les nouvelles venues de Normandie, personne n'ose le réveiller dans sa résidence montagnarde de Bavière. Le bruit court, en plus, que ce débarquement n'est qu'une manœuvre de diversion, donc inutile de déranger le Führer... Quand il sort enfin de sa chambre, vers 10 heures, près de 100 000 soldats alliés ont déjà pris pied sur le sol français. Cependant, il ne montre guère d'inquiétude, plutôt même du soulagement: les choses sérieuses ont enfin commencé! Hitler est persuadé que l'armée allemande va rejeter les alliés à la mer. Il n'aura plus alors qu'à écraser l'URSS. On connaît la suite.

Comment l'espion Garbo a mené Hitler en bateau

Les Allemands l'appellent Arabel. Cet Espagnol est entré à leur service en 1941 et c'est un de leurs espions les plus efficaces. Dans la nuit du 5 au 6 juin, il prévient ses correspondants, par message codé, qu'un assaut allié va avoir lieu en Normandie. Même si l'information est trop tardive, les Allemands sont épatés par le talent d'Arabel: ce diable d'homme a réussi à découvrir la date du Débarquement! Or Arabel est en train de rouler les Allemands. C'est sciemment qu'il leur a envoyé ce message un peu trop tard. Cet agent double travaille en fait sous le nom de Garbo pour le MI5, les services secrets britanniques. Il applique à partir du 6 juin la suite de leur plan. L'opération qui se déroule en Normandie n'est qu'un leurre, explique-t-il aux hommes du Reich: la véritable bataille sera livrée par les Anglo-Américains dans le Pasde-Calais, quelques semaines plus tard. Sur les conseils d'Arabel, Hitler garde donc sept divisions en réserve dans le nord de la France, laissant le champ libre aux forces alliées. Arabel-Garbo le berne si bien qu'il recevra en juillet la Croix de fer, distinguant les plus fidèles serviteurs du Reich. Il sera également décoré par les Britanniques.

Les paras résistent aux tentatrices

À la veille du Débarquement, les canons allemands installés à Merville, dans le Calvados, tiennent tête aux bombardements alliés. Or ces pièces d'artillerie menacent la plage de Sword, où doivent aborder les Britanniques. L'état-major anglais met alors au point une opération périlleuse : des avions vont larguer sur Merville les parachutistes du 9e bataillon, dans la nuit du 5 au 6 juin. Ils devront neutraliser la batterie allemande avant le D-Day. D'ici là, ces soldats ont pour consigne de taire leur mission, car les espions allemands pullulent en Angleterre. Afin de tester leur discrétion, l'officier qui commande l'unité mobilise trente jolies filles des forces auxiliaires de la Royal Air Force. Elles abordent les parachutistes pendant leur temps libre, dans les pubs des alentours, et tentent de leur délier la langue. Mais aucun d'entre eux ne tombera dans ce piège charmant! C'est d'autant plus méritoire qu'ils sont tous célibataires...

Quand le général Eisenhower envisageait le pire

« Les forces que nous avons débarquées en Normandie n'ont pas réussi à établir une tête de pont suffisante. J'ai donné l'ordre de les retirer. [...]. » La veille du Débarquement, le 5 juin, le général Eisenhower prépare la lettre qu'il lira en cas de défaite. De fait, les premières heures sur Omaha Beach s'avèrent catastrophiques : de nombreux soldats se noient. Et ceux qui arrivent sur la plage se font massacrer. À midi, la situation bascule. Eisenhower peut alors jeter sa lettre pessimiste à la corbeille. Mais heureusement pour l'Histoire, un assistant la ramassera derrière lui.

Les Comanches parlent aux Comanches  

« Le débarquement s'est bien passé » : voilà les premiers mots prononcés par un des opérateurs radio américains, rejoignant la plage d'Utah Beach au milieu des 23 000 combattants alliés. Ces 14 opérateurs amérindiens parlent en comanche, ce qui constitue la plus sûre des protections contre les écoutes allemandes. Voilà comment les code talkers, comme on les appelle, vont délivrer toute la journée des messages inviolables à leur état-major, où ils sont traduits en anglais par un autre opérateur amérindien. Les messages sont agrémentés de métaphores remplaçant les termes n'existant pas dans leur langue: ainsi la « tortue » désigne le char, et le bombardier devient « l'oiseau enceint » !

Gustav, messager héroïque des plages normandes

Infatigable Gustav ! Le 6 juin, vers 8 heures du matin, ce pigeon voyageur s'échappe des mains de Montague Taylor, un journaliste de l'agence Reuters. Montague vogue alors à bord d'une barge lancée vers les plages normandes. Sitôt lâché dans les airs, Gustav s'envole pour une base de l'armée située sur Thorney Island, dans le Sussex, en Angleterre. Malgré un vent de face de 48 km/h, le volatile franchit 240 km en cinq heures et délivre au sergent Halsey les premières nouvelles du Débarquement ?- par crainte d'espionnage, toute communication radio a été coupée. Après-guerre, Gustav sera décoré de la médaille Dickin, équivalent de la Victoria Cross pour les animaux.

Qui a inspiré ces étranges grilles de mots croisés ?

En mai 1944, les mots croisés d'un quotidien britannique, The Daily Telegraph, affolent les services secrets. Le mot « Utah » apparaît dans une grille le 2 mai, puis « Omaha » le 22, et « Overlord » le 27. Autant de noms de code liés au Débarquement. Une taupe utilise-t-elle ces jeux pour informer l'ennemi ? Non : il est vite établi que leur auteur n'a rien d'un espion. Aurait-il entendu des soldats employer ces noms secrets ? Aujourd'hui encore, l'origine de ces mots croisés demeure mystérieuse.

Les mariés du jour J

Elle s'appelle Juliette Le Cambaye et a 16 ans. Lui, c'est Georges Brault, 24 ans. Ils ont prévu de se marier à Sainte-Mère-Eglise, le 6 juin 1944. Mais la veille de la cérémonie, les premiers parachutages ont lieu. Les familles des deux jeunes gens fuient leur maison. Juliette erre de fossé en abri, tremblant pour Georges, qui a disparu. Puis elle le retrouve, indemne. Ils se marieront dans une grange, le 23 juin, avec pour repas de noces des rations de guerre et des conserves offertes par les soldats américains.

157 000 hommes... et une femme

La journaliste américaine Martha Gellhorn n'a pas froid aux yeux. Le 6 juin, se faisant passer pour une infirmière, elle embarque sur un navire-hôpital chargé d'assurer les soins lors du Débarquement. Puis elle se change dans les toilettes, enfilant une tenue masculine de brancardier. Et le 8 au matin, elle débarque sur Omaha Beach en compagnie de la seconde vague alliée. Ainsi sera-t-elle la seule femme ayant participé au jour J.

 

La sanglante répétition de Slapton Sands

Si ces soldats ont l'air tranquille, c'est que ce débarquement n'est qu'une simulation... À quelques semaines du jour J, les Alliés organisent une répétition générale, nommée opération Tigre, avec 30 000 soldats. L'état-major britannique a réquisitionné la plage de Slapton Sands, dans le sud de l'Angleterre, car elle ressemble à Utah Beach, en Normandie. Comme prévu, le 21 avril 1944, un convoi maritime approche du rivage. Nul ne remarque les vedettes allemandes venues de Cherbourg qui foncent sur l'arrière-garde du convoi et tirent soudain des torpilles. Trois bateaux sont touchés, 749 militaires anglais et américains tués. Mais ce désastre permettra de corriger des erreurs pour le jour J, notamment la mauvaise conception des gilets de sauvetage.

Pourquoi le 6 ?

Les Américains ont installé des stations météo en Atlantique Nord dès 1941 . Leurs experts savent qu'après une perturbation le temps sera calme le 6 juin. Les Allemands, eux, croient tout débarquement impossible ce jour-là. Leur chef, Rommel, est même parti en permission !

 

 

Le premier village libéré

Dans la nuit du 5 au 6 juin, une trentaine de parachutistes américains s'emparent de Sainte-Mère-Eglise. Vers 4 heures du matin, ils hissent le drapeau étoilé sur le toit de la mairie. Sainte-Mère est le premier village libéré de France.

 

 

Et les Français ?

177 hommes composent le seul bataillon français participant au D-Day, sur Sword Beach. Il est dirigé par le capitaine Philippe Kieffer. Cependant, environ 3 000 autres Français - parachutistes, marins, aviateurs - sont impliqués dans l'opération.

 

Les Allemands n'en ont pas cru leurs yeux

«Désolé, je suis en retard », s'exclame fort poliment lord Lovat le 6 juin 1944, en retrouvant, à la tête de son 1er détachement du service spécial, les parachutistes de la 6e division aéroportée au Pegasus Bridge à Bénouville - entre Caen et le littoral. Lovat exagère: il est 13 h 32, la jonction était prévue deux minutes avant. Il faut dire que ce noble écossais est un original. Quelques heures plus tôt, il a débarqué sur la plage à la tête de son unité, accompagné d'un joueur de cornemuse, Bill Millin. Les Alliés ont été sidérés par le spectacle de ce grand type en pull à col roulé blanc et pantalon de velours kaki, habillé comme pour une partie de chasse et avançant au son de la musique écossaise. L'excentricité de Lovat et Millin leur a d'ailleurs sans doute sauvé la vie. Des Allemands faits prisonniers confieront avoir renoncé à leur tirer dessus, les croyant dérangés.

Robert Capa, un photographe dans la tempête

« La mer houleuse nous trempe [...]. Les vomissements commencent. Mais cette invasion est si raffinée [ ... ] que de petits sacs en papier ont été prévus. » Même dans sa barge, en route vers l'enfer d'Omaha Beach, Robert Capa garde le sens de l'humour. Ce génial photographe ne porte ni fusil ni munitions, mais un appareil Zeiss Ikon. Malgré sa peur, il le déclenche dès la plage atteinte et prend plusieurs clichés, quasiment les seuls du Débarquement. Ils sont publiés dans le magazine Life le 19 juin 1944, notamment le célèbre Visage dans les vagues Selon une version (contestée depuis), Capa aurait même pris une centaine d'autres photos, détruites par une erreur de développement.

 

Opération Neptune ou Overlord ?

 

Neptune, Overlord, D-Day. Trois noms souvent entendus à l’occasion des commémorations du débarquement en Normandie et qui ont tendance à être interchangeables. Pourtant, chacun désigne bien un événement particulier.
L’opération Neptune est le nom de code donné au débarquement en Normandie des troupes alliées en juin 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette opération incluait de nombreux mouvements : la traversée de la Manche par plusieurs milliers de navires ; les opérations aéroportées la nuit précédente ; les bombardements préparatoires aériens et navals des défenses côtières allemandes ; le parachutage de milliers d'Américains au matin du 6 juin ; le débarquement des troupes sur les plages d'Utah Beach et Omaha Beach pour les Américains, Gold Beach, Juno Beach pour les Canadiens et Sword Beach pour les Anglo-Canadiens et Français libres des commandos Kieffer.
L'opération Neptune est la partie débarquement et établissement d'une tête de pont côtière au sein de la plus vaste opération Overlord qui visait quant à elle à l'établissement d'une tête de pont de plus grande échelle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
Le D-Day, ou jour J en français, désigne quant à lui le 6 juin 1944, date à laquelle a débuté le débarquement allié en Normandie et qui a été l’objet de nombreux films parmi lesquels « Le jour le plus long » (1962) et « Il faut sauver le soldat Ryan » (1998) notamment au travers de sa séquence très réaliste du débarquement sur la plage d’Omaha Beach.

C‘était çà le 6 juin 1944

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 07:36

Sa fait 2 ans déjà que tu viens de nous quitter nous ne pouvons toujours pas oublier 

En cette journée d’anniversaire Nous te remercions pour tout

ce que tu nous as fait vivre …………

 

Il était une fois mon "idole"

Rester vivant

Adieu vieille canaille ( 6 décembre 2017)

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10 novembre 2019 7 10 /11 /novembre /2019 11:21

Une voix s'est éteinte.

"Marie Laforêt est décédée samedi à Genolier. Sa fille vient de me l'annoncer", a indiqué dimanche 3 novembre à un journaliste de l'AFP, Dominique Segall, attaché de presse de la réalisatrice Lisa Azuelos, la fille de Marie Laforêt. Les causes de la mort de l'interprète des "Vendanges de l'amour" ou "Viens, viens" n'ont pas été précisées.

Après une carrière débutée dans le cinéma, elle sort son premier 45 tours en 1963 Les vendanges de l'amour écrit par Danyel Gérard. C'est le succès et les tubes vont s'enchaîner.

Elle est pionnière dans la World Music, puisant son inspiration dans les folklores américain et européen. Tout en se tenant à l'écart du show-biz, elle remplit l'Olympia en 1969, tourne dans le monde entier. "Je n'ai pas une voix, j'ai un timbre", notait-elle pourtant, minimisant son talent personnel et ajoutant, comme pour bien montrer qu'elle n'était dupe de rien, ne pas "avoir honte de faire ce que je fais : interpréter au premier degré des chansons populaires".Merci Madame pour toutes vos interprétations si vivantes .............

Bon dimanche...

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 22:51

C'est l'histoire d'un mec, mort le 19 juin 1986 dans le choc de sa moto avec un "putain de camion", sur une route départementale des Alpes-Maritimes. Un humoriste de grand talent et un comédien hors pair.

C’était le 19 juin 1986.  En fin d'après-midi, l'information tombe. Coluche, humoriste provocateur, à la salopette à rayures  bleues, au nez rouge n'est plus.
L'homme à la salopette à rayures bleues s'est tué dans un accident de moto, près de Grasse, percuté par un camion. Il avait 41 ans.

Il revendiquait une forme de grossièreté, selon lui, sans jamais tomber dans la vulgarité.

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 05:52

A que " Coucou "

 

Il aurait eu 76 ans aujourd'hui ! Alors souvenons-nous……

 

Il était une fois mon idole

 

 

Le saviez-vous

 

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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 10:40

En ce Jour de commémoration du 8 Mai 1945 pourquoi ne pas écouter une chanson de l’époque, je vous propose de choisir parmi plus de 300 chansons  celle qui vous plaira ! Cliquez sur le lien du titre choisi  et la magie de l’informatique opérera ….Bonne écoute

 

À Honolulu
À la bataille de Châteauguay
À la mi-août
À la porte du jardin
Acropolis adieu
Adieu mon coeur
Adieu monsieur le Professeur
Adieu Venise provençale
Ah! c' qu'on s'aimait
Ah! le petit vin blanc
Aimer
Alors je chante
Amène-toi chez nous
Amusez-vous
As-tu deux minutes?
Au bord de l'eau
Au temps de la bonne chanson
Aux marches du palais
Ave Maria (Schubert)

Le carillonneur
Le chalet bleu
Le chapeau à plume
Le chien dans la vitrine
Le clocher d'amour
Le clocher de mon village
Le coeur en bandoulière
Le cor
Le credo du paysan
Le credo du paysan (2)
Le curé de notre village
Le feu a détruit l'église
Le fiacre
Le galérien
Le gentil dauphin triste
Le marchand de bonheur

Bercés par la houle
Berceuse
Bleu, blanc, blond
Bon anniversaire
Bon anniversaire (2)
Brave marin
Brise des nuits
C'est beau la vie
C'est l' R-100
C'est ma chanson
C'est Ti-Pit Trépanier
Ça s'est passé un dimanche
Cane... Cane... Canebière
Casta Diva
Cet anneau d'or
Chansons d'amour
Chante fort quand le coeur est triste
Chante-la ta chanson
Chanter la vie
Chiquitita
Comme tout le monde
Comme un soleil
Dans le soleil et dans le vent
Dans les bras d'un matelot
Dans ma péniche
Destin
Deux ailes et trois plumes
Dis-moi ce qui ne va pas
Dis-moi ce qui ne va pas (2)
Do - ré - mi - fa
Dominique
Domino
Douce France

Le moulin qui jase
Le pêcheur
Le petit bal du samedi soir
Le petit bonheur
Le petit cordonnier
Le petit Grégoire
Le réveil rural
Le sirop Typhon
Le soleil et la lune
Le souvenir
Le tango des fauvettes
Le temps des cerises
Le temps qu'il nous reste
Le toit de ma maison
Le tremblement de terre
Les berceaux
Les deux moitiés du monde
Les enfants s'ennuient le dimanche
Les fiancés du Lac de Côme
Les gars de la marine
Les gens âgés
Les gens sans importance
Les lavandières du Portugal
Les oiseaux dans le soir
Les Pescadous
Les Rameaux (R. Jobin)
Du gris
Du soleil dans ses yeux
En suivant l'étoile
Enfants de tous pays
Envoi de fleurs
Étoile des neiges
Évangéline 
Évangéline (2)
Évangéline Acadian Queen
Fleur de Paris
Franz
Frou-Frou
Gens du pays
Hymne à l'amour
Hymne au printemps
Hymne au Québec
Il a mal aux reins, Tintin
Il n'est jamais trop tard pour vivre
J'ai planté un chêne
J'ai tant pleuré
J'aime Paris au mois de mai
J'attendrai
Je chante
Je chante avec toi Liberté
Je finirai par l'oublier
Je m'ennuie de toi
Je n'aurai pas le temps
Je rêve au fil de l'eau
Je reviens chez nous
Je t'ai donné mon coeur
Je te le le
Je voudrais un joli bateau

Les Rameaux (R. Verreau)
Les rogations
Les roses blanches
Les rubans rouges
Les trois cloches
Les vieilles de chez nous
Les vieux mariés
Lily Marlène
Ma belle au bois dormant
Ma cabane au Canada
Ma Miette
Ma Normandie
Ma Pamplemousse
Ma petite folie
Ma Vérité
Maintenant je sais
Maître Pierre
Malheur à celui qui blesse un enfant
Mama Leone
Marin
Mes jeunes années
Mille colombes
Mon ange
Mon chapeau de paille
Mon coeur est un violon
Mon enfant
Mon gentil pêcheur
Montevideo
Notre sentier
Où va l'amour ?
Padre Don José
Papa, ô papa
Par amour
Paradiso
L'amour en héritage
L'Angélus de la mer (1)
L'Angélus de la mer (2)
L'anneau d'argent
L'appétit vient en mangeant
L'appétit vient en mangeant (2)
L'arbre et l'enfant
L'écritoire
L'étoile du soir
L'hirondelle
L'hymne au printemps
La ballade des gens heureux
La ballade du chien-loup
La Belle de Cadix
La cabane à sucre
La chanson de Lara
La chanson des blés d'or
La chanson du coeur
La chapelle au clair de lune
La complainte du soldat
La courte échelle
La gamme et l'amour  
La java bleue
La langue de chez nous
La licorne
La Madelon
La Madone
La Madone aux fleurs
La maison grise
La Manic
Parle plus bas
Parle-moi
Parle-t-il de moi ?
Petit vieux, petite vieille
Plaisir d'amour
Pour les enfants du monde entier
Pourquoi loin de toi
Prendre un enfant par la main
Prends le temps
Près de Naples la jolie
Prière
Prière à la Madone
Qu'est-ce qu'on attend ...
Qu'il est loin l'amour
Quand la mer monte
Quand on est deux amis
Quand on s'aime bien tous les deux
Quand on s'aime bien tous les deux (2)
Quand un petit oiseau
Quand un vicomte
Que Dieu protège notre amour
Retour
Reviens Piccina Bella
Rien que mon coeur
Riquita
River Blue
Roses blanches de Corfou
Roule s'enroule
La Marie-Joseph
La mer
La mer ressemble à ton amour
La Paimpolaise
La petite diligence
La petite église
La petite Tonkinoise
La plus bath des javas
La plus belle chose au monde
La première étoile
La prière
La Provence
La rumeur
La tendresse
La valse brune
La valse des chansons
La vie d'un cowboy
La vieille église
Le bateau de pêche
Le bleu de l'été
<="" b="">Le café au lait au lit
Le café des trois colombes

Sancta Maria de la mer
Sérénade sans espoir
Serons-nous spectateurs
Si tous les gars du monde
Si tous les oiseaux
Soledad
Sombreros et mantilles
Sous les ponts de Paris
Souvenirs de Marseille
Spinning Wheel
Sur ce vieux rocher blanc
Sur le plancher des vaches
Toi l'ami
Toi qui t'en vas
Tout va très bien Madame la Marquise
Un amour comme le nôtre
Un jour à la fois
Un monsieur attendait
Un petit cabanon
Un tout petit nid
Une chanson douce
Une place pour me garer
Une promesse
Une vague bleue
Va lui dire que tu l'aimes
Vivre au soleil
Vivre seule
Vous avez qué'que chose
Voyage au Canada
Y'a d'la joie
Y'a des loups
Y'a une étoile

 

Les " PassionsdePapyBougnat.Net "

 

Je sais pour certains cela

pourra vous paraître ringard, mais cela doit se respecter

Pour les autres

Bonne écoute & bonne journée...

 

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