Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

Traducteur/Translate/übersetzen/Traducir.

Traducteur Google “translate”

 

 

 

Il est très ... Exactement

 

 

 

             

Le petit dernier

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

palombe-.08.07.JPG

A chacun sa toile

P7316215

Urgent!

 Cherche Bénévoles

Pour

  Restaurer Cabane ..

P4065929     

 

Attention ! Passion Palombe...

1ier.nov.2010--12-.JPG 

 

 

C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

IMGP0227.jpg

Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

m.1.pylone.jpg

privilège

 

 

 
 

 .         

6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 07:03

Ils sont les rois de nos tablées…………

Voici revenue la saison des potirons et des potimarrons... Tout un programme avec ces noms de légumes aux sonorités variées de labiale, dentale, gutturale...

Ces mots qui s'arrondissent de leurs voyelles "o", ces mots qui évoquent des rondeurs de fruits épanouis. Les potirons nous émerveillent de leurs couleurs dorées, de leurs éclats d'orange vif...Des couleurs de rouille, de xanthe surgissent, cerclées de blanc...

Des formes généreuses s'épanouissent.

A l'intérieur, la chair dorée révèle des teintes éclatantes encore, des senteurs douces et sereines, des graines d'un jaune pâle, dans des ravines et des effondrements. De la famille des cucurbitacées, comme la citrouille et la courge, le potimarron éclaire les journées d'automne de ses éclats de couleurs vives. Et quel goût raffiné ! Un suc délicat de châtaignes...La surface du fruit fait briller des miroirs, de légères aspérités apparaissent, de petits cratères. Potirons, potimarrons, citrouilles, cucurbitacées... tous ces noms remplis d'expressivité semblent mimer les formes mêmes de ces fruits de l'automne : on entrevoit des rondeurs, des épanouissements, des épanchements de couleurs. Redondances dans les sonorités, éclats solaires de palatales, mots qui rebondissent et s'étirent dans des tourbillons de consonnes variées. Quelle bonhomie dans ces termes ! Ils nous amusent, nous font sourire, nous annoncent toutes les couleurs bigarrées de l'automne. On en perçoit toute la poésie, tant ils éveillent en nous des images : couleurs réitérées, formes apaisantes, cercles de lumières...

Pour mémoire :

"Les potirons aident à garder la ligne, ils sont peu caloriques, et peu sucrés... leur principale fibre, la pectine, est rassasiante et permet d’épaissir des potages en remplacement de la pomme de terre, plus calorique. Ils sont doux pour les intestins :
La pectine n’est pas irritante et aide à réguler le transit en douceur. Les courges conviennent aux intestins irritables. La pectine permet aussi de nourrir certaines bactéries de la flore intestinale ("microbiote"), considérées comme bénéfiques pour la santé.

Les potirons sont remplis de minéraux :
Riches en potassium, qui contribue au bon fonctionnement du cœur et à la régulation de la tension artérielle, ils fournissent aussi du calcium et du magnésium, essentiels à la santé osseuse, et des oligo-éléments, fer, zinc, cuivre et manganèse, ces deux derniers étant des antioxydants luttant contre le vieillissement cellulaire. Les potirons sont bénéfiques pour la vue :Ils contiennent de bonnes proportions de lutéine et de zooxanthine, qui s’accumulent dans la rétine et participent à la protection des yeux contre les effets nocifs de la lumière bleue des écrans et à la prévention de la dégénérescence maculaire liée à l’âge."

 

Repost0
11 août 2020 2 11 /08 /août /2020 07:01
Du Côté de la nature..............

A propos de sécheresse au jardin

Accablé par une chaleur caniculaire, le jardin semble en bien piteux état, les plantes en terre ou en pot sur le balcon font triste mine ! Il est temps d'opérer un sauvetage !

Au jardin, stoppez les tontes de gazon afin de laisser pousser les graminées ; la longueur des brins d'herbe procurera une ombre bienfaitrice au sol. Autre solution : optez pour une tondeuse mulcheuse qui laissera sur son passage l’herbe broyée. Celle-ci servira à la fois de couche protectrice contre le soleil mais aussi de fertilisant lorsqu'elle se décomposera. Si le gazon jaunit malgré tout, inutile de s'inquiéter, dès les premières pluies, il reverdira !

Faites un tour dans les massifs et taillez les tiges jaunies. Certaines vivaces peuvent être rabattues sur quelques centimètres afin de leur redonner un port plus esthétique et de supprimer les fleurs fanées. Si des végétaux semblent totalement morts, taillez-les plus drastiquement mais laissez-leur une chance de reprendre grâce à de copieux arrosages nocturnes, il sera toujours temps de les arracher si aucun signe de reprise ne se manifeste après l'épisode caniculaire. Vous pourrez alors les remplacer par des vivaces résistantes à la sécheresse.

Le temps que dure la canicule, ombrez l'espace au maximum en privilégiant les plantes les plus fragiles. Canisses ou palmes placées sur une structure en bois pour un aspect naturel, voiles d'ombrage très tendances, simple parasol... Peu importe pourvu que les plantes aient un peu de répit face aux rayons solaires écrasants.

Profitez-en pour déplacer les plantes en pots sous les ombrages, elles sont encore plus sensibles à la chaleur ! Si une d'entre-elles semble vraiment atteinte, placez-la dans une bassine remplie d'eau pendant 2 heures. Si elle ne reprend pas son aspect originel, taillez-la puis, installez-la au frais et à l'ombre pour essayer de la sauver !

Au potager, vérifiez l'épaisseur du paillage et rajoutez-en une couche si nécessaire pour conservez la fraîcheur du sol. Le jardinier avisé aura employé la technique des 3 sœurs permettant l'association judicieuse du maïs, des courges et des haricots assurant un ombrage et une lutte naturelle contre les parasites. La plantation des laitues ou des radis sous des tipis portant des grimpantes est une autre solution pour créer une ombre bienfaisante, pensez-y pour l'année prochaine !

Repost0
5 août 2020 3 05 /08 /août /2020 15:33

Peut-on faire cohabiter un chat et un chien ?

De nombreux exemples et histoires prouvent que c’est tout à fait possible. Même si on ne peut pas forcer 2 êtres à s’aimer, il existe des solutions pour une cohabitation pacifique entre eux.

Dans l’inconscient populaire, les chiens et les chats ne sont pas faits pour s’entendre. La nature même de chacun de ces animaux fait d’ailleurs qu’ils sont incompatibles à plus d’un égard. Pourtant, il y a des exceptions, des familles au sein desquelles canidés et félins cohabitent le plus normalement du monde, ou encore de touchantes histoires de chiens et de chats des rues qui se sont liés d’amitié. Il en existe d’ailleurs tellement que c’est à se demander si on peut vraiment parler d’exception.

Quoi qu’il en soit, il n’est pas toujours évident de faire en sorte que son chien et son chat vivent sous le même toit de manière pacifique. Il n’existe aucune méthode permettant de garantir une cohabitation à 100%, tout simplement parce que chaque être possède sa propre personnalité, qui peut ne pas « coller » avec d’autres, exactement comme chez les humains. Néanmoins, il est possible d’augmenter les chances d’une cohabitation réussie grâce à ces quelques conseils.

 

Deux êtres aux fonctionnements différents

Même s’ils sont nos animaux de compagnie préférés (les plus courants), les chiens et les chats ont des personnalités et des modes de vie très différents. Quand le chien se sent bien au sein d’une meute (sa famille humaine en l’occurrence) et privilégie les interactions sociales, le chat est un animal beaucoup plus indépendant.

Leurs caractères diffèrent, tout comme leurs attitudes et postures de communication. Le chien relève et remue la queue pour signifier son enthousiasme, tandis que le chat la lève quand il est incommodé. Ce dernier lève la patte pour menacer son vis-à-vis, alors que le chien l’interprète comme un encouragement au jeu. Ce ne sont là que quelques exemples de ce qui distingue ces 2 animaux.

Ils fonctionnent différemment et leurs rapports sont donc difficilement conciliables, a priori.

La socialisation, clé de la réussite

Pour que le chien se comporte convenablement (sans agressivité) vis-à-vis de son entourage, qu’il s’agisse de congénères, de chats ou d’autres, il est essentiel de le socialiser dès son plus jeune âge. Un constat valable aussi pour le chat. Un chien correctement socialisé aura moins tendance à vouloir s’attaquer à un chat.

Socialiser un chiot, c’est le mettre au contact avec d’autres chiens et représentants d’espèces différentes. Cela commence dès sa naissance, puisqu’il côtoie sa mère et ses frères et sœurs. D’où la nécessité de ne pas le séparer trop tôt de sa génitrice. Ensuite, quand il est un peu plus âgé, la socialisation se fait à l’extérieur, dans la rue, dans les parcs, au sein des clubs et associations.

Le but est de lui faire découvrir des bruits, des odeurs, des êtres différents afin d’améliorer ses capacités d’adaptation et de cohabitation.

Plus facile quand ils grandissent ensemble

Il est évidemment beaucoup plus facile pour un chien et un chat de s’entendre s’ils ont grandi côte à côte. Habitués l’un à l’autre, ils se considèrent, en plus, comme les membres d’une même famille et peuvent même devenir très proches.

Dans ce cas de figure, il n’y aura pas grand-chose à faire du côté du maître.

Présenter un chien et un chat adulte

En revanche, les choses sont bien plus délicates lorsqu’il s’agit de faire se rencontrer un chien et un chat adultes, qui n’ont pas grandi ensemble. Il faut alors beaucoup de temps et de patience pour espérer les faire cohabiter.

Si le chien est du genre énergique, hyperactif, il y a quelques précautions à prendre avant le premier contact avec le chat. Si celui-ci n’a jamais connu de chien auparavant, l’idéal serait que ce premier contact canin soit organisé avec un chien plus calme, celui d’un proche ou d’un voisin par exemple. Si ce n’est pas possible, il est recommandé de promener longuement son chien avant la rencontre afin de tempérer sa fougue.

Dans tous les cas, le maître doit être présent durant le premier face-à-face, mais il doit se garder de trop intervenir (sauf en cas de bagarre, bien entendu). Les choses doivent se faire naturellement.

On peut, pour mieux les préparer, leur laisser d’abord le temps de s’habituer à leurs odeurs respectives, en leur laissant par exemple la possibilité de se renifler sous la porte. Parallèlement, lors de la présentation, vous pouvez également mettre en place un diffuseur d'huiles essentielles apaisantes Petscool pour apaiser le climat et leurs ardeurs. Il faut également veiller à ce que le chat puisse avoir une issue pour prendre la fuite s’il se sent agressé. S’il se retrouve dans un coin, sans aucune possibilité de fuite, il risque de devenir lui-même très agressif.

 

Repost0
28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 06:12

Des bulbes pour préparer l'été.....

La morosité actuelle ne doit pas non faire oublier l'essentiel car dans chacun de nos actes positifs se cache une petite part de bonheur ! Profitons que bon nombre de bulbes d'été soient disponibles en supermarchés  pour préparer un bel été !

Très colorés, ils font vibrer tous nos sens, qu'ils soient plantés dans les massifs au jardin ou en pots sur un simple balcon !

Soyez particulièrement vigilants lors de l'achat et préférez les bulbes en sachets translucides que vous pourrez observer et tâter. Ils devront être bien fermes et ne pas présenter de tâches suspectes ou de traces de pourriture. Le calibre est une notion importante : plus il sera élevé, plus les bulbes seront florifères !

Certains bulbes comme ceux des dahlias, des cannas ou des bégonias devront être mis en culture dès à présent pour hâter leur végétation et ainsi profiter plus rapidement de leurs fleurs. Placez-les dans un mélange léger à la pleine lumière pour forcer leur démarrage !

Les bégonias tubéreux sont idéaux pour égayer une zone ombragée avec leurs grosses fleurs souvent très doubles, il en existe une multitude de cultivars ! En suspensions, ils sont les rois des balcons ! Toujours à l'ombre, pensez aux arums, dont les teintes se déclinent à présent en de multiples coloris.

Les dahlias, quant à eux, apprécient le plein soleil et la chaleur, tout comme les splendides lys qui ne cesseront de vous émerveiller même dans un grand pot sur le balcon et que dire des élégants glaïeuls qui d'ailleurs se marient si bien en bouquets avec les lys ! Les glaïeuls trouvent leur place au jardin le long d'un mur bien abrité du vent.

Pensez aux crocosmias, magnifiques en rocailles ou en massifs mais aussi aux ixias plus précoces mais non moins colorés !

Enfin, puisqu’officiellement les jardineries ne peuvent vendre que des végétaux comestibles, pensez aux légumes aux feuillages ornementaux qui apporteront une note d'originalité à vos compostions estivales ! De tout temps, la privation des libertés booste la créativité, c'est le moment d'être inspirés !

Repost0
31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 06:09

Ballet rose; "Une formidable technique de drague"

Repost0
24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 09:20

Nous constatons en ce moment le démarrage de la végétation normal ! c'est la saison notamment, la montée de la sève dans les arbres , mais savez-vous comment elle monte ?

La montée de sève est un phénomène qui touche les arbres et les arbustes à la fin de l'hiver et qui marque la fin de leur état de dormance.

Trois phénomènes permettent à la sève de monter dans les arbres : l’évaporation, la capillarité et la pression racinaire. L’évaporation se produit au niveau des feuilles des arbres. Sous l’effet de la chaleur du soleil, une partie de l’eau contenue dans la sève se transforme en vapeur, ce qui crée une légère dépression dans les vaisseaux de l’écorce. Cette dépression agit comme une pompe et aspire la sève vers le haut.

À cela s’ajoute la capillarité, c’est-à-dire la propension des liquides à progresser spontanément dans les milieux poreux (les tissus) ainsi que dans les tubes de moins de 1 millimètre de diamètre, comme c’est le cas des vaisseaux de l’écorce conduisant la sève.

Enfin, la pression racinaire résulte du phénomène d’osmose. Ce dernier pousse l’eau à se déplacer du milieu le moins concentré en sels vers le milieu le plus concentré en sels. Les racines étant très concentrées en sels minéraux, elles attirent l’eau du sol environnant, créant une pression interne qui pousse la sève vers le haut de l’arbre.

Dans la même logique...

Pourquoi les platanes perdent-ils leur écorce ?

L’écorce des platanes a la particularité́ de se régénérer. Lorsque les tissus morts (quon appelle le rhytidome) se détachent du tronc en larges plaques, la couche externe, mince et dun gris verdâtre, laisse alors apparaître une nouvelle couche couleur crème. Cest ce qui procure au tronc des platanes cet aspect boursouflé caractéristique, constitué de taches blanches et marron alternées. Grace à ce phénomène, les platanes, souvent plantes le long des routes, supportent mieux la pollution que les autres arbres qui, eux, noircissent.

Repost0
10 mars 2020 2 10 /03 /mars /2020 09:00

Le mois des "Turbulences...." (climatiques)

Nous entrons dans le mois de Mars, le mois des turbulences et des tempêtes, le mois des vents qui se déchaînent, le mois du Dieu Mars, dieu de la guerre et de la rébellion...

Un mois de transition entre l'hiver et le printemps, un mois qui hésite entre la rigueur du froid, et la douceur des journées qui grandissent...Dès lors, on attend des jours meilleurs, des soleils plus lumineux, des matinées moins rudes, on attend le renouveau, le regain, l'harmonie et le calme de ce qui suit la tempête...On espère des couleurs éclatantes, on voit s'épanouir les primevères, les jonquilles, narcisses, tulipes, fleurs nouvelles aux teintes d'or et d’Amarante...Le mois de Mars nous bouscule, nous malmène encore de ses orages, de ses virulences, de sa rudesse, mais il nous laisse entrevoir des lumières, des éclats nouveaux Les vents s'exaspèrent, font rage, battent les vitres, soufflettent les arbres, mais on sait le bonheur qui va suivre, on perçoit des harmonies à venir, des envolées d'oiseaux, des pies dans les arbres, des moineaux qui s’éveillent...Mars, le belliqueux, nous enveloppe de ses embruns de froid, il nous tourmente, nous fouette, mais nous savons, nous goûtons déjà le renouveau...Les jours s'élargissent, enfin et s'épanouissent, les soleils s'attardent et nous offrent des rougeoiements somptueux, des redoux, des frissons de douceur, de légèreté ! Les soleils nous font admirer des rubis, des grenats, des escarboucles, des teintes de cinabre, des couleurs de rouge et d'or....

La nature hésite entre la saison des frimas et celle du renouveau. La nature balance entre les éclats du froid et ceux de la douceur. Le froid intense est là encore, au petit matin, mais les journées nous offrent un avant-goût du printemps...Bientôt, des senteurs, des épanouissements de fleurs, bientôt, des éclosions nouvelles, des redoux, une nature prête à revivre, à s'affranchir du froid et des frimas. Bientôt, des soirs qui s'attardent, des matins qui se parent de l'éveil des oiseaux...Bientôt, des journées apaisées, des soleils bienveillants...Bientôt l'union du ciel et de la terre, pour voir s'épanouir tous les bonheurs du printemps...

Repost0
7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 07:19
Où allons -nous ?

Bizarre avez-vous dit ?

je me suis amusé à recenser les  fléaux qui nous frappent, simultanément en ce moment et me suis demandé s’il ne fallait pas  remettre  en question notre comportement dans notre société ?

1° Des invasions historiques de sauterelles. Depuis mon dernier article, qui était déjà alarmiste, un nuage de 200 milliards de sauterelles s’est constitué en Afrique. Il fait plus de 2400 km2, soit la taille d’un département français !! Il dévore en 30 minutes la totalité des récoltes sur des surfaces de la taille d’une grande métropole. Et déjà, d’autres nuages de sauterelles qui ont ravagé l’Afrique de l’Est et le Moyen-Orient sont en train d’arriver… en Chine !

2° Un nouveau virus de la tomate, qui tue 100 % des pieds de tomate. L’été prochain, nous pourrions être privés totalement de ce fruit délicieux, symbole de la saison chaude et de la cuisine méridionale. 

3° Une très grave maladie des agrumes, la maladie du dragon jaune, qui pourrait nous priver totalement d’oranges, citrons, pamplemousses et de tous les autres agrumes. C’est un insecte venu d’Asie, le psylle, qui est arrivé en Méditerranée après avoir totalement décimé les arbres de Floride, alors qu’il ravage ce qu’il restait d’arbres en Californie. Il n’existe aucun type d’agrume qui y résiste, et aucun traitement.

4° Des chaleurs hivernales inédites et inquiétantes avec plus de 28°C dans le Sud-Ouest de la France en plein milieu du mois de février, [3] et des stations de ski où il pleut comme au mois d’octobre, y compris à haute altitude.

5° Des inondations sans précédent : après les incendies d’Australie, le pays a été dévasté par des pluies diluviennes (plus de 400 mm sont tombés en deux jours à Sidney, soit l’équivalent de deux mois de pluies habituellement) [4]. Même chose dans le Mississipi aux Etats-Unis (des inondations jamais vues) [5], en Angleterre et en France.

6° Le coronavirus qui, quoi qu’on pense de la dangerosité réelle du virus, provoque des perturbations majeures à l’échelle mondiale, et la désorganisation de régions entières du globe.

7° La résurgence de pandémies animales majeures, occultées par les médias au profit du coronavirus, mais pourtant tout aussi menaçantes qu’elles étaient hier : la grippe porcine H1N1, la grippe aviaire H5N1 en Chine ,la grippe aviaire H5N8 qui vient d’apparaître en Allemagne et, surtout, “l’Ebola du porc”, la fièvre porcine africaine, qui a déjà tué des millions et des millions de porcs en Chine et qui, via les exportations, pourrait contaminer les élevages européens.

Face à cela, et à bien d’autres menaces, dans le monde Donnons l’exemple ! Sortons de notre train-train et de nos petites habitudes bien confortables, mais qui nous conduisent, individuellement et collectivement, vers l’abîme ! Diffusons le plus largement possible nos appels au bon sens, au réalisme, à un mode de vie simple, sain, favorable à notre santé personnelle comme à celle de toutes les espèces vivantes sur Terre.

Repost0
11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 06:42

Abeilles : Utrecht (Pays-Bas) fleurit les toits de 316 abris bus

C'est super joli, mais là n'est pas l'essentiel. En fleurissant ses abris bus, la ville d'Utrecht entend surtout aider les abeilles.

En Pologne, un abri bus transformé en un gigantesque herbier

Véritable îlot de nature et de couleurs au cœur de la ville, cet arrêt de tramway a été totalement revisité par Dominika Cebula.

Contre la grisaille de nos villes dépourvues de verdure, une artiste polonaise a eu une magnifique idée : elle a végétalisé un abri-bus en le transformant en un gigantesque et formidable herbier ! Présentation.

Cette artiste, c’est Dominika Cebula. Son plan, elle l’a mis à exécution dans la ville de Lodz, sur un arrêt de tramway désaffecté de la place Dabrowskiego.

En lieu et place des traditionnels panneaux publicitaires, la jeune femme a installé 36 panneaux de résine transparente enfermant des fleurs et des plantes séchées de toute sorte.

L’idée ? Recréer des liens entre la nature et la ville, remettre de la verdure et des couleurs sous les yeux des habitants pressés.

Le résultat ? Un petit écrin de lumière et de poésie en pleine ville !

Une magnifique idée superbement réalisée.

Repost0
4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 06:46

• En attendant le printemps

Les travaux à réaliser au jardin en ce début février

 

- Massifs: commencez la taille de vos rosiers remontants, coupez les feuillages fanés des plantes vivaces, supprimez le bois mort de votre pivoine arbustive

- Potager : semez en pleine terre les panais, les petits-pois, les fèves  et les oignons blancs. Faites germer à la lumière les plants de pomme de terre. Sous abri, seulement.

- Balcon: profitez des jours de soleil pour aérer les plantes recouvertes d'un voile d'hivernage. Garnissez vos jardinières de primevères, de pensées ou de pâquerettes. 

- Arbustestaillez les arbustes à feuillage caduc qui fleurissent en été comme l'arbre à papillons, le sureau et le céanothe.

- Arbres:  continuez les plantations des espèces caduques si la terre n'est pas gelée en profondeur. Contrôlez les tuteurs et attaches malmenées par les coups de vent. 

- Plantes d'intérieur: rapprochez-les des fenêtres et vaporisez les feuillages souffrant de l'air sec. Reprenez l'arrosage des plantes qui forment des jeunes pousses.

- Bulbes: il est encore temps de faire fleurir les amaryllis à l'intérieur. Dehors, plantez le lis, la renoncule et l'anémone de Caen. 

Vivaces: lorsque le temps est doux, divisez les touffes serrées ou creusées au cœur. Bouturez les racines du pavot d'Orient, coupez les feuilles sèches de l'épimède et du bergenia.

- Au Jardin retirez les fruits momifiés restés accrochés aux fruitiers, traitez le pêcher à la bouillie bordelaise et tamisez votre compost-maison.

• L'astuce : faites prégermer vos pommes de terre 

- Vous trouverez en jardineries des semences bon marché de pommes de terre.
- Pour les préparer, disposez-les une à une dans les alvéoles de boîtes d'œufs.
- Posez-les talon vers le bas.
- Placez les boîtes devant la fenêtre d'une pièce chauffée entre 12 et 15 °C.
- Dans moins de cinq semaines, les plants pourront être mis dans une terre à plus de 5 °C.

Repost0
28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 09:18

A consommer sans modération... Les Fruits secs pour faire le plein d’énergie !"

Abricots, raisins, noix, noisettes…

En hiver, craquez pour les fruits secs. Ils sont essentiels contre la fatigue et le froid.

 Dépassez les 3 grammes par jour!

Séchés au soleil ou déshydratés au four ou en étuve, les fruits secs ont perdu les trois quarts de leur eau.

Résultat: ils se conservent longtemps et offrent une très bonne concentration en fibres, oligo-éléments et acides gras, excellents pour la santé.

D'où l'intérêt d'en savourer plus que les trois grammes consommés par jour, en moyenne.

• Emportez-les en randonnée
 

Les fruits sucrés, abricots, figues, raisins, pruneaux, apportent autour de 65% de glucides et 275 kcal pour 100 g (5 fois plus que les fruits frais).

Il s'agit de sucres simples, fructose, saccharose, rapidement digérés lorsqu'ils sont consommés de façon isolée: parfaits pour les randonnées ou pendant un effort, quand les muscles ont besoin de carburant.

• Bonnes graisses contre le cholestérol

Les fruits oléagineux: noix, noisettes, amandes, pistaches, pignons, concentrés en lipides, environ 50%, fournissent de 500 à 600 kcal aux 100 g.

Ce sont de bonnes graisses insaturées qui réduisent notre taux de mauvais cholestérol sanguin. Elles sont associées à de la vitamine E (anti-oxydant qui freine le vieillissement cellulaire). Les noix contiennent beaucoup d'omégas 3 et 6.

En hiver, si vous mangez moins de crudités, vous pouvez faire le plein d'acides gras essentiels simplement en remplaçant une cuillerée à soupe d'huile par 7 ou 8 noix !

• Sels minéraux et fibres à gogo

Vous manquez de magnésium? Ayez le réflexe noix, amandes ou bananes séchées : une poignée d'amandes (35 g) vaut 25% de l'apport quotidien conseillé.

Vous pratiquez un sport et transpirez beaucoup? Misez sur les fruits glucidiques: abricots, bananes, raisins pour reconstituer votre stock de potassium.

Si vous mangez peu de viande et fruits de mer, vous trouverez du fer (certes moins assimilable que le fer animal) dans les abricots, les noix de cajou et les amandes : 20% de l'apport recommandé dans une part de 35 g (4 abricots).

Enfin, les fruits secs contiennent de 5 à 16% de fibres régulatrices du transit, soit cinq fois plus que les fruits frais. À cuire en cas de problèmes intestinaux, ils sont ainsi mieux tolérés.

• Fruits secs, fruits frais: choisissez les deux

Une part de 30 à 40 g de fruits secs, 3 ou 4 abricots ou figues, ou une poignée d'amandes ou de noisettes équivaut à un fruit frais (150 g) pour les apports de calories, sels minéraux, fibres, vitamines B et E.

En revanche, les fruits secs sont dépourvus de vitamine C, détruite pendant le séchage et la conservation. Durant l'hiver, combiner une portion quotidienne de fruits secs et un agrume ou un kiwi pour la vitamine C compense le choix limité de fruits frais.

Fruits secs et frais se conjuguent d'ailleurs en dessert, seuls, en salade de fruits, compote, ou en collation, associés à un laitage pour être plus rassasiants. Ils se glissent volontiers dans les salades vertes ou composées et dans les garnitures de viandes blanches.

 

  

Notez : Les informations de ce billet sont transmises & publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de ce billet, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

Repost0
21 janvier 2020 2 21 /01 /janvier /2020 07:38

C'est la saison ," de la neige "

il se peux qu'elle arrive jusque chez nous , alors voici quelques conseils pour marcher sans glisser ! 

Après de fortes chutes de neige, les sols et les trottoirs peuvent être glissants. Si vous devez impérativement sortir de chez vous, nos conseils pour vous déplacer sans risques et ne pas déraper.

Le mieux est bien sûr de rester au chaud et de limiter ses déplacements à l’extérieur… mais, pour certains, ils sont impératifs. Voici cinq astuces qui permettent d'éviter glissades et chutes et de circuler à pied, en toute sécurité si vous n'avez pas d'après-skis à portée de la main... 

1/Les chaussures anti-dérapantes

C’est le B.A-BA en cette période hivernale ! Et c’est aussi imparable pour se déplacer. Remisez vos bottes à semelles lisses et choisissez des chaussures plates équipées d’une semelle en caoutchouc ou en crêpe qui offrent une bonne adhérence sur sol mouillé ou enneigé.

Si vous avez des bottes en cuir, n’oubliez pas de les imperméabiliser ce qui les protégera et gardera vos pieds au sec.

2/Les crampons neige ou verglas

C’est un système qui a fait ses preuves pour tous ceux qui n’ont pas de chaussures antidérapantes : glisser un système de crampons anti-verglas sur chaque chaussure. Maintenu par un élastique, les pointes en acier inoxydables se mettent sur la chaussure et peuvent être ôtées facilement une fois arrivé à destination ! Ces crampons amovibles vous donnent une bonne tenue sur les routes enneigées ou glissantes.

3/La paire de chaussettes sur les chaussures

Vous n'avez pas les bonnes chaussures ? Cette astuce marche aussi : mettez une paire de chaussettes sur vos chaussures. Elles feront office temporairement de griffes.

4/Les sur-chaussures anti adhérentes

À base de caoutchouc thermo plastique, ces sur-chaussures (noires, marrons ou fluorescentes) améliorent l'adhérence au sol enneigé grâce à la semelle faite de ventouses. Mais attention, elles ne sont pas conseillées lorsque la neige verglace.


5/Les bâtons de marche

Pensez aussi aux bâtons de marche ! Bien connus des marcheurs, ils vous stabiliseront et vous sécuriseront lors de vos déplacements.

 

​​​​​​​

Repost0
31 décembre 2019 2 31 /12 /décembre /2019 07:16

La crise au goût amer des producteurs de café

Des millions de sacs, remplis de fèves de café, qui ne trouvent pas preneurs, un cours mondial qui s'écroule, des petits cultivateurs qui se retrouvent au chômage et viennent grossir les rangs des migrants,un réchauffement climatique qui menace des zones entières de production et des maladies fongiques en pleine expansion; c'est le paysage très sombre de la filière du café, qui traverse une des plus grave crise de son histoire

La surproduction mondiale a fait chuter les prix, et la majorité des petits caféiculteurs vendent désormais à perte. Au Honduras, nombre d’entre eux tentent d’émigrer clandestinement aux États-Unis.

De Santa Rosa de Copán – Sur ces hauts plateaux, dans l’ouest du Honduras, tout le monde connaît deux chiffres avec précision : le cours mondial du café à la Bourse de New York et la rémunération qu’exige un “coyote” pour vous faire passer clandestinement aux États-Unis.

Dans cette petite ville coloniale, charmante mais pauvre, chacun sait que le cours du café s’effondre, à l’heure où une nouvelle crise frappe durement le secteur. Le tarif des passeurs, lui, ne cesse d’augmenter.

Et les grands importateurs – à commencer par Starbucks – qui s’approvisionnent dans des pays comme le Honduras ne font quasiment rien pour aider les petits exploitants et les ouvriers agricoles sur lesquels repose une industrie de plusieurs milliards de dollars. Ces paysans quittent l’Amérique centrale par dizaines de milliers, au risque de finir dans des camps de concentration le long de la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Une fois de plus, le prix de référence de l’arabica a baissé radicalement à New York, passant de près de 3 dollars la livre en 2011 à moins de 1 dollar actuellement. En Amérique latine, en Afrique et en Asie, le nombre de petits caféiculteurs est estimé à 25 millions; en comptant leurs familles, plus de 100 millions de personnes sont directement concernées par la crise. Au Honduras, la plupart de ces cultivateurs sont dans une situation qui s’aggrave de jour en jour, car ils n’ont pas d’autre moyen de gagner leur vie.

De plus, dans nombre de pays concernés, les exportations de café représentent une source importante de devises étrangères, c’est pourquoi la chute des cours les empêche d’importer en quantité suffisante des médicaments, des denrées alimentaires et d’autres produits de première nécessité – ce qui pénalise toute la population.

L’Ouganda et le Rwanda, ainsi que la Colombie et le Brésil, ont tiré la sonnette d’alarme. En mars, 13 organisations du Forum mondial des producteurs de café ont publié un appel d’urgence, avertissant que la chute des prix menaçait de se transformer en une véritable “crise humanitaire”.

Repost0
19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 07:19

A la découverte du  monde de la chasse à la palombe...........

 

Ecoutez la sincérité de ce  témoignage...........quand nous expliquons que nous sommes des protecteurs de la nature et non pas des destructeurs ..............

Repost0