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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

 

 

 
 

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 06:22

Mieux vaut prévenir que guérir dit le proverbe , donc se trouve d'actualité par ces temps de juillet ou soleil et averses composes pour l'instant ce début de mois d'ou l'obligation au jardin d'être très vigilant 

Aujourd'hui nous allons parler de la célèbre " bouillie dite Bordelaise"

La bouillie bordelaise est une préparation ancienne qui fait encore aujourd'hui figure d'incontournable parmi les fongicides employés au jardin. Très efficace, elle permet de lutter contre de nombreuses maladies. Mais même si elle tolérée en bio, elle est à utiliser avec modération...

Qu'est-ce que la bouillie bordelaise ?

La bouillie bordelaise est composée de sulfate de cuivre additionné de chaux (elle contient 20% de cuivre métal). Le produit se présente sous la forme d'une poudre (ou de micro-granulés) bleu turquoise, à diluer dans de l'eau pour pulvérisation.

A quoi ça sert ?

C'est le cuivre qui lui confère son efficacité à la bouillie bordelaise : il a une action essentiellement antifongique (il inhibe la germination des spores de champignons responsables de maladies cryptogamiques), associée à une action bactériostatique (il limite la prolifération des bactéries) et algicide (toxique pour les algues).

Cette bouillie voisine avec le soufre (qui peut d'ailleurs lui être mélangé) dans la catégorie des fongicides minéraux, par opposition aux matières actives dites "de synthèse", d'obtention plus récente (manèbe, thirame...). A ce titre, la bouillie bordelaise est un traitement toléré en agriculture biologique.

Principaux usages

La bouillie bordelaise est un excellent fongicide, utilisé pour lutter contre les atteintes causées par des champignons. On peut aussi l'assimiler à un désinfectant, que l'on applique sur les "plaies", anciennes ou fraîches (plaies de taille par exemple), pour prévenir les développements bactériens.

Les végétaux qui sont le plus souvent traités à la bouillie bordelaise sont les arbres fruitiers, la vigne, les plants de tomates et de pommes de terre, les fraisiers.

Comme toujours au jardin, mieux vaut prévenir que guérir. Ainsi, chez les arbres fruitiers et la vigne, on pulvérisera préventivement à la chute des feuilles à l'automne, et au printemps, juste avant le débourrement des bourgeons, pour maintenir un état sanitaire satisfaisant.

Voici une liste non exhaustive des maladies contre lesquelles la bouillie permet de lutter :

tavelure (pommierpoirierpyracantha),gommose (arbres à noyau),coryneum ou criblure (arbres à noyau),mildiou (vignetomatepomme de terre),oïdium

entomosporiose (cognassierpoirierphotinia),chancre bactérien (pommier, poirier),

cloque du pêcher,moniliose,

Tache angulaire...

Où acheter de la bouillie bordelaise ?

 

La poudre pour bouillie bordelaise est vendue en jardinerie, chez les pépiniéristes, les grands magasins de bricolage et sur internet. Les présentations varient, les marques sont nombreuses, mais les produits sont tous équivalents.

Dosages courants

Respectez les doses de poudre préconisées sur l'emballage ainsi que les précautions d'utilisation. A titre indicatif : on dose généralement entre 10g/l et 20g/l.

Bonne ou mauvaise ?

Ce produit très traditionnel est aujourd'hui un peu controversé, notamment en raison des abus qui ont été constatés sur certaines cultures (vigne notamment). Il ne faut pas perdre de vue que le sulfate de cuivre est toxique, et peut causer de graves brûlures sur certains feuillages.

Bouillie bordelaise : bien l'utiliser... et avec modération !

Règle numéro 1 : ne traiter qu'à bon escient

La bouillie bordelaise n'est pas un traitement universel : bien l'utiliser, c'est d'abord y avoir recours en étant sûr de viser la bonne maladie ! Efficace sur les maladies cryptogamiques et sur certaines maladies bactériennes, elle est en revanche totalement inefficace sur les parasites (insectes, acariens...), les maladies virales, et les maladies fongiques attaquant les racines des plantes...

Plants de tomate traités à la bouillie bordelaise

Règle numéro 2 : traiter dès les premiers symptômes de la maladie

En effet, pour les maladies cryptogamiques, les pulvérisations de bouillie bordelaise (ainsi que de solutions à base de soufre, qui agissent de la même manière) ne sont plus efficaces lorsque la plante est trop atteinte. Quand le champignon a profondément envahi les tissus, il est trop tard...

Règle numéro 3 : traiter préventivement... dans une certaine limite !

Les traitements préventifs à la bouillie bordelaise sont recommandés, notamment chez les arbres fruitiers et la vigne. Mais traiter à longueur d'année n'a pas de sens : ceci est inutile et tout à fait néfaste, car les doses de cuivre répandues dans le sol et sur les végétaux peuvent alors être très importantes.

Règle numéro 4 : respecter les dosages

Ce n'est pas en concentrant davantage votre solution (en mettant plus de poudre dans l'eau) que vous aurez de meilleurs résultats. Au contraire ! Vous risquez des brûlures des végétaux et le pouvoir couvrant du produit peut être modifié, d'où une efficacité réduite (un bon test : si, après pulvérisation, il se forme des gouttes bleues au bout des feuilles, c'est que vous avez surdosé votre bouillie bordelaise ; relisez les consignes de dosage). De même, trop sous-doser peut rendre la solution inefficace : il faudra traiter à nouveau, et la première dose de cuivre aura inutilement pollué votre sol.

Règle n°5 : choisir le bon moment pour traiter

Afin d'éviter de brûler le feuillage, on ne pulvérise pas la bouillie bordelaise par forte chaleur ni en plein soleil. On évite aussi les jours de pluie : le produit serait lessivé avant même d'avoir eu une quelconque efficacité !

Publié par Papy-bougnat - dans Du côté nature
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 07:57

Aujourd'hui parlons des  rosiers:

 

 

"La rose est la fleur préférée de tous les jardiniers et les amoureux des fleurs. Il faut dire qu’elle est tellement belle, mais au jardin, quand les feuilles du végétal sont recouvertes d’un feutrage blanc, ça gâche le plaisir…"

Cette maladie de saison  s'appelle :

" l'oïdium ou blanc du rosier"

En fait Le Blanc du Rosier, c’est l’Oïdium

L’Oïdium du rosier est une maladie cryptogamique, entendez par là, qu’il s’agit d’un champignon microscopique qui se développe sur les feuilles et les jeunes pousses de la plante en les recouvrant d’une fine pellicule blanche. Les tous premiers symptômes sont peu visibles et se manifestent par une légère décoloration sous les feuilles. Quand le blanc apparaît, l’attaque est en place, les feuilles peuvent se déformer et les boutons floraux se dessécher limitant considérablement le développement du végétal et sa floraison.

Les facteurs propices au développement de l’Oïdium sont les rosées du matin et les nuits humides avec des journées chaudes et sèches. Pendant l’été, les températures élevées de la journée et de la nuit ne permettent pas son développement, mais le printemps et l’automne sont les périodes qui le verront à coup sûr réapparaître.

L'oïdium ou blanc du rosier se développe particulièrement à l'automne et au printemps.

C’est un champignon… Et comme tous les champignons, l’Oïdium produit des spores qui vont se disséminer aux alentours et qui sont surtout capables de passer l’hiver sur des déchets de végétaux malades restés au sol. Du coup, il lui sera très facile d’hiverner sous forme de mycélium dans les tissus mêmes de la plante. Et l’année suivante, c’est reparti pour lui, il refait surface…

Il faut choisir des rosiers résistants

Le premier ‘bon geste’ à mettre en place est de choisir des variétés de rosiers résistantes naturellement aux maladies. Il existe des rosiers ayant obtenus une norme comme la norme ADR® stipulant que la plante garantie une floraison de mai aux premières gelées automnales, une bonne résistance au froid et une résistance naturelle aux maladies du rosier.

La culture du rosier pour une bonne prévention

Ces végétaux normés résistants aux maladies, ne sont pas indemnes de pucerons et de problèmes de développement s’ils ne sont pas installés dans leurs conditions originelles de culture. Pour bien pousser il faut une bonne terre de jardin, neutre ou un peu calcaire, mais surtout pas acide telle qu’une terre de bruyère, et un emplacement très ensoleillé, recevant au minimum le soleil de l’après-midi. Plus le rosier reçoit du soleil, plus il donnera de fleurs, le mieux étant du soleil toute la journée. Et l’inverse se vérifie à coup sûr !

Ne plantez pas vos rosiers trop serrés !

Prévoyez de l’espace entre les plantes afin de laisser l’air circuler pour ne pas favoriser le maintien de l’humidité et donc le développement de l’oïdium. Toutes les plantes ont une taille connue à maturité, prenez cette information en compte lors de la transplantation. Les végétaux peuvent se toucher légèrement mais ne doivent pas se chevaucher, voire s’étouffer. 

L’association de plantes est une solution intéressante. Lors de l’installation de votre rosier, associez-lui des plants de ciboulettes car cette dernière limite l’apparition de l’oïdium et, en plus, fait fuir les pucerons en raison de sa forte odeur qui n’est pas du goût de l’insecte-suceur.

L’Oïdium se développe essentiellement avec un excès d’humidité. Pour limiter le problème, il est conseillé de recouvrir le sol avec un paillage minéral, comme la pouzzolane, l’ardoise, des galets… Ou végétal, comme le miscanthus, le chanvre, le lin… tout ce que vous voulez sauf les écorces de pin qui amènent de l’acidité dont le rosier ne raffole pas du tout et qui va même bloquer son développement.

Lors de l’arrosage, préférez verser l’eau au pied de la plante, surtout évitez de mouiller le feuillage en particulier si vous arrosez le soir !

Dès l’apparition des tous premiers symptômes de la maladie, supprimez les parties infestées, ne les placez jamais dans votre tas de compost pour ne pas le transformer en bouillon de culture. Préférez porter les déchets malades à la déchetterie.

Le Traitement de l’Oïdium 

Quand la maladie des rosiers, l'oïdium, est belle et bien en place, que les feuilles de votre rosier sont recouvertes du feutrage blanc si caractéristique de ce champignon, l’utilisation d’un fongicide est à envisager très sérieusement. Il s’agit d’un traitement anti-maladie cryptogamique qui va permettre d’éliminer le champignon et de sauver votre rosier.

Il existe des fongicides à base de soufre pour une action par vapeur et par contact, ces derniers sont utilisables en agriculture biologique et des traitements systémiques (qui circulent par la sève) pour une action longue durée. Le traitement peut aussi s’utiliser en préventif dès le mois d’avril, suivez bien les préconisations recommandées. 

Des rosiers en forme indemne de maladie, capable de fleurir toute la belle saison, c’est possible… Si ce n’est pas du bonheur, ça !

Publié par Papy-bougnat - dans Du côté nature
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 14:50

LES BOUTEILLES CONSIGNÉES FONT ENFIN LEUR GRAND RETOUR !

"Laver plutôt que casser : la France revient peu à peu au bon sens... et c'est excellent pour notre porte-monnaie ! "

Explications.

Les plus de trente ans s’en rappellent peut-être : avant, quand une bouteille en verre était vide, on la rapportait à la consigne. Une légère contrainte pleine d’avantages, aussi bien sur le plan économique qu’écologique. Heureusement, ce petit geste est en train de faire son grand retour en France !

Vous savez ce qu’on fait aujourd’hui avec une bouteille en verre vide ? On la jette, on la brise en mille morceaux, on la met dans un four à 1 500°, on la fait fondre, on récupère la matière, on la place dans des moules, on fait refroidir le tout et au final, qu’obtient-t-on ? Une nouvelle bouteille vide ! Tout ça pour ça, ce n’est pas génial ? Le progrès dans tout ce qu’il a de plus absurde…

Et avant, vous vous rappelez ce qu’on faisait d’une bouteille vide ? On la lavait… et puis c’est tout !

En faisant cette rapide petite comparaison entre notre époque et la précédente, la question se pose : est-ce qu’on ne pourrait pas revenir au temps béni des consignes et déposer nos bouteilles vides pour les remettre dans le circuit ? On est d’accord : ce serait quand même faire preuve de bon sens et de rationalité. Eh bien, bonne nouvelle : la consigne revient enfin ! Alors qu’elle avait disparu au fil des années 80 le système trouve de nouveau grâce auprès des industriels et des collectivités ! Des expérimentations sont déjà menées dans le Var, les Hauts-de-France et le Jura, une station de lavage a ouvert ses portes près de Paris, des fabricants de bière artisanale s’y mettent aussi, de même que bon nombre de restaurateurs et de traiteurs ! Dernier exemple en date, à Nantes, où une association locale s’est donné pour objectif de relancer la filière… Il faut dire que la consigne ne présente que des avantages. Aussi bien pour les consommateurs que pour les professionnels et les collectivités. Pour tout comprendre, cette vidéo très claire réalisée par la Fondation Nicolas Hulot !

Moins chère, plus écologique et plus logique que le recyclage, la consigne faisait partie de notre passé. Espérons maintenant qu’elle fasse aussi partie de notre avenir !

13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:50

Agriculture bio  c'est l'explosion ..............

 

"L'Agence Bio a révélé une enquête dont les résultats sont spectaculaires : le bio continue sa percée dans l'hexagone, et pas qu'un peu ! "

 

Si l’agriculture traditionnelle est en crise, l’agriculture biologique, elle, se porte à merveille. À vrai dire, elle est même en plein boom et s’ancre définitivement dans le paysage français. Tant mieux car, comme le révèle la dernière enquête publiée par l’Agence Bio, ce secteur est en train de créer des emplois par milliers et se révèle être une formidable opportunité économique pour la France.

Entre 2012 et 2016, l’agriculture bio a créé 32 500 emplois. Avec 118 000 emplois en équivalent temps plein, elle représente désormais 10,8% de l’emploi agricole en France. Une progression spectaculaire et soudaine qui n’est pas près de s’arrêter. Rien que l’an passé, la filière a fait un bond de 11% !

Et encore, ces chiffres ne concernent que les emplois directs. Si l’on prend également les 15 000 entreprises qui travaillent désormais pour la filière bio (transformation, distribution, import/export, conseil, formation, contrôle…) on pourrait ajouter 40 320 emplois supplémentaires… Ça commence à peser, et pas qu’un peu !

Il faut dire que l’activité est poussée par le nouvel engouement des Français pour une nourriture saine, respectueuse de l’environnement et, donc, biologique. Rien qu’entre 2015 et 2016, la consommation du bio à domicile a progressé de 21,7%. De 5,8 milliards d’euros, le marché est passé à 7 milliards en 12 mois seulement. Pas étonnant que les producteurs suivent le mouvement.

Quant à la restauration, elle progresse un peu moins vite, mais s’y met aussi, et c’est assez net : +10% en un an.

Compte tenu de ce mouvement mis en œuvre par les consommateurs, les distributeurs et les producteurs, ce n’est rien de moins que le paysage français qui, peu à peu, est en train de changer. Entre 2015 et 2016 la surface agricole consacrée au bio a progressé de 17,5%. Désormais, elle représente 5,7% de la surface agricole totale. Il y a donc encore beaucoup de marge mais, à ce rythme elle pourrait être rapidement grignotée !

Pour preuve, l’Agence Bio table sur une nouvelle augmentation de 20% des surfaces bio pour 2017 et 2018… Seule condition avancée : que le gouvernement mette bien en oeuvre le plan de transformation agricole de 5 milliards d’euros sur 5 ans, chose qui avait été promise au cours de la campagne présidentielle.

Il semblerait que la France tienne enfin le bon bout. Pourvu qu’elle ne le lâche pas et pourvu que les Français continuent d’encourager ce mouvement par leur politique d’achat.

 

Publié par Papy-bougnat - dans Du côté nature
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 08:33

En Moto ou en Auto si vous désirez découvrir votre hexagone , je vous propose aujourd’hui Les bibles de la route

La sortie de la 19ème édition du guide des plus beaux détours de France est accompagnée par celle du hors-série de Moto Magazine « Les plus belles routes de France » et du Petit Futé « Les 100 plus belles balades, France à moto ». Trois ouvrages pour redécouvrir les paysages de l'Hexagone sur deux ou quatre roues.

Le guide des 100 plus beaux détours de France est un outil bien connu pour partir à l'assaut des routes françaises au volant de votre camping-car, de votre cabriolet ou au guidon de votre moto. Avec une diffusion programmée de 212 000 exemplaires, il conforte sa position de premier guide touristique de France et propose un grand nombre de plaisirs visuels et gustatifs. Du château de Vitré aux vignes de Sancerre en passant par le port de Honfleur, il y en aura pour tous les goûts et toutes les couleurs. Chaque ville répertoriée est accompagnée d'une courte description, avec l'adresse de la poste et de l'office du tourisme. Les hôtels et restaurants ainsi que la gare de desserte sont également renseignés. Ce guide comporte aussi un plan de chaque ville alimentée en utiles précisions, comme l'emplacement des parkings pour conserver votre véhicule à l'abri. Cet ouvrage peut s'obtenir gratuitement dans les offices du tourisme des seules villes membres (voir la liste sur le site : www.plusbeauxdetours.com) ou par correspondance au prix de 6 €. À signaler : les possesseurs du guide qui auront visité 7 villes membres du réseau se verront offrir une montre collector signée du logo des plus beaux détours.

Des routes qui sauront susciter l'enthousiasme du motard

Le numéro hors-série « Les plus belles routes de France » de Moto Magazine, disponible au prix de 6, 50 €, est étudié pour les motards (mais il n'est pas exclu que les automobilistes le lisent aussi). Ce guide se focalise sur des destinations ou des régions précises et met en valeur les meilleurs axes pour le motard. Mais la route est un beau prétexte. Chaque description est approfondie et les références culturelles sont nombreuses. Des sélections de lieux à visiter, d'événements auxquels assister, et d'établissements ou il est possible de se reposer et de se restaurer, ont été établis avec rigueur. L'ouvrage donne des précisions fort utiles sur les itinéraires qu'il propose. Dans la partie « les plus beaux virages de France » par exemple, il indique la difficulté de la section de route, l'éventuelle présence d'animaux ou encore l'horaire idéal pour emprunter des chemins. On apprend ainsi que la départementale 680, « qui entrecoupe le Cantal, prend des tons orangés en fin d'après-midi ». Ce numéro spécial propose aussi un guide des étapes qui offrent certaines commodités pour les motards ou possèdent un charme spécifique. Il n'est pas rare que les gérants soient eux-mêmes des mordus de moto qui pourront vous conseiller des itinéraires inédits et vous proposer des offres spéciales, comme le Relais des Puys en Auvergne, qui gratifie les motards d'une réduction de 15% sur le prix de leur chambre. Enfin, vous pourrez trouver à la fin du magazine un top 10 des équipements indispensables pour une balade à moto sécurisante et confortable.

Des périples organisés pour le motard

Et si votre intérêt se porte autant sur le trajet que sur la destination, une troisième solution s'offre à vous : la 11ème édition du guide du Petit Futé des plus belles balades à moto à faire en France, qui s'échange contre 15,95 €. Chaque escapade est classée selon sa géographie (Sud, Est, à proximité de Paris, notamment). Elle est accompagnée d'un plan détaillé. Ceux-ci possèdent leur propre « road-book » qui indique les communes traversées, les routes à emprunter et le nombre de kilomètres entre les villes-étapes. Toutes les municipalités sur votre chemin sont brièvement décrites, les lieux proposant le gîte et le couvert sont indiqués ainsi que ce qu'il y a à voir et à faire, le tout avec les coûts à prévoir. Une rubrique « en cas de panne » qui montre les garages pour motos avec leurs horaires d'ouverture dans les environs des villes rencontrées, fait aussi partie de cet almanach.

 

Bonne routes & bonnes vacances

2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 06:40

C'est la saison donc le retour des Taupes !

" Comment s'en débarrasser "

La taupe commune ou taupe d’Europe, est un mammifère insectivore à la fourrure noire, appartenant à l'ordre des Soricomorphes. Elle peut mesurer 20 cm de long et peser 150 gr.

Quasi aveugle, des poils recouvrent ses yeux atrophiés, mais c’est surtout son adaptation à la vie sous terre qui a eu raison de ses mirettes finalement inutiles.

Côté ouïe, elle l’a très très fine ! Ces deux petits trous d'oreilles lui permettent d’être en alerte au moindre bruit suspect, à la moindre menace.

Son sens du toucher et son odorat sont exceptionnels. Les poils de son groin sont d'une sensibilité extrême au toucher et sa faculté à renifler ses proies et à mesurer la distance exacte qui l'en sépare, font d'elle une redoutable prédatrice.

La taupe est capable de creuser jusqu'à 20 mètres de galeries par jour.

Ses pattes s’apparentent à de véritables pelleteuses, la taupe est capable de creuser jusqu'à 20 mètres de galeries par jour et de se déplacer à 4 kilomètre heure !

Ses systèmes sanguins et respiratoires, ainsi que ses poumons très développés sont adaptés à une atmosphère pauvre en oxygène, elle se contente du peu d’air qu’elle a à sa disposition.

Grâce à toutes ces qualités, la taupe a une espérance de vie de plus de 10 ans. Mais dans la nature, elle ne dépasse pas 4 ans ! Cette mort précoce est à priori due à l'usure prématurée de ses dents, l’empêchant de s’alimenter.Qu’on se le dise une bonne fois pour toute : la taupe est bien insectivore ! Elle ne s’intéresse ni aux fruits, ni aux légumes de nos potagers ! Si elle les déplace, c’est malencontreusement lors de la création de sa galerie. Avec ses dents, ce petit carnassier, va se nourrir principalement de vers de terre, limaces, mille-pattes et autres larves d’insectes diverses et variées.

Sa vie est exclusivement souterraine. En février-mars, elle consacre son temps à la formation de ses galeries longues de 250 mètres sur une surface de quasi 500 m². C’est à ce moment-là, que l’on voit pousser les fâcheuses taupinières, ces tas de terre meuble que la bête s’évertue à remonter à la surface du gazon pour dégager l’accès de ses galeries.

Les petites taupinières de 30 cm de diamètre correspondent aux évacuations de terre des galeries de chasse, celles de 60 cm de diamètre, aux galeries principales où les taupes vivent, se reposent...

Entre février et avril, les femelles se laissent approcher par les mâles, ils ne partagent leur vie que durant les périodes de gestation. Cette dernière dure 30 jours et les bébés taupes atteignent leur taille adulte 2 mois après leur naissance, c’est à ce moment-là qu’ils quittent le nid.

Comment vivre avec les taupes et les gérer ?

La première idée est l’acceptation de vivre avec les taupes ! Et oui, elles contribuent à l'aération de la terre et à la régulation de certains insectes ravageurs du sol, comme les hannetons, par exemple ! Pour les taupinières, vous pouvez récupérer leur terre friable au potager et aux balconnières. Et si votre pelouse est clairsemée de trous inesthétiques… ressemez du gazon !

Contrairement à ce qui se dit, la taupe n'est pas hémophile ! Oubliez les tessons de bouteilles et autres branches de rosiers. La bête s'habitue aussi aux vibrations des moulins fabriqués en bouteilles de plastique. Les plantes répulsives comme les fritillaires, par exemple, doivent être installées en nombre pour une efficacité limitée.

Pour lutter contre une invasion, seuls les pièges mécaniques anti taupes sont efficaces.

C’est une drôle de bataille que la lutte contre les taupes, car c’est un petit carnassier intelligent et utile… et vraiment bien préparé à la survie !

Pour vous en débarrasser voyez cette vidéo qui vous explique le piégeage…

Publié par Papy-bougnat - dans Du côté nature
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 06:23
Du côté nature............

Ces plantes sont toxiques le saviez-vous ?

Elles sont partout ! Dans nos jardins, sur nos balcons, dans nos bois et forêts, au détour d'une allée, elles attendent que vous succombiez au fruit défendu et que vous les mangiez. Ce sont des tueuses de l'ombre, cachées sous de beaux oripeaux. On en compte plusieurs dizaines rien qu'en France. Aujourd'hui je vous en présente 3 bien connues dans nos jardins du sud-Ouest de la France..

La belladone

 

 

Pendant le Moyen-Age, cette plante était fréquemment utilisée lors des rituels de magie noire, ce qui, au fond, en dit assez sur ses propriétés mortelles. On y retrouve carrément de l'atropine et diverses substances très dangereuses. L'absorption de 10 à 15 baies suffit à terrasser n'importe qui. Néanmoins, cette plante est utilisée dans la confection de traitements contre la douleur ou la toux. Automédication vivement déconseillée.

Crédits photo (creative commons) : Jeantosti

 

 

Le chèvrefeuille

Souvent utilisé pour dessiner des barrières végétales dans les jardins, appréciée pour ses jolies fleurs, le chèvrefeuille est aussi toxique. N'importe laquelle de ses parties peut provoquer des vomissements, des diarrhées, des sueurs, de la tachycardie et, dans des cas extrêmes, un coma qui peut précéder la mort pure et simple

Crédits photo (creative commons) : Dinkum

Le laurier-rose

On trouve des lauriers roses partout sur le pourtour méditerranéen et plus généralement dans la moitié sud de la France. Une belle plante qui cache bien ses propriétés mortelles. En effet, l'ingestion d’une simple feuille pour provoquer des troubles cardiaques fatals chez l'enfant et l'adulte. On rapporte que des soldats de Napoléon furent mortellement intoxiqués pendant la campagne d'Espagne après avoir fait griller de la viande sur des branches de laurier.

Crédits photo (creative commons) : Jean Tosti

Publié par Papy-bougnat - dans Du côté nature
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 05:55

Une brique ultra légère en bois et polystyrène totalement fabriquée en Lozère

Le matériau Isostal semble léger comme une plume, et de fait il l'est, à peine 5 kg le bloc, beaucoup moins qu'un parpaing traditionnel de 18 kg, et il réunit plusieurs fonctions en un seul élément. Ce bloc de coffrage est en bois moulé. D'un côté il y a l'isolant vers l'extérieur, et vers l'intérieur, il y a des montants déjà pré-moulés qui remplacent les rails métalliques pour la pose du placoplâtre «explique Aurélien Lacaze de la société Innomur.

Cette technique du bois moulé est bien connue à Mende où un industriel développe ce matériau pour le bâtiment. Participer à l'élaboration de la brique Isostal allait donc de soi, l'industriel s'est naturellement rapproché du créateur de cette brique pour un partenariat.

Ce matériau conçu intégralement en Lozère, permet le montage des murs d'une maison en deux jours seulement, et il a des propriétés isolantes haut de gamme, il supprime les ponts thermiques qui représentent 30% des déperditions d'énergie. C'est une alternative au béton et aux parpaings.

Cette innovation a d'ailleurs été lauréate du prix performance énergétique pour le bâtiment, organisé par l'ADEME, l'agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie.

16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:38
Le billet du dimanche

En ce dimanche de Pâques plutôt que de parler de cette tradition bien connue de tous je vous emmène  avec mon billet sur un territoire que vous connaissez aussi bien je l'espère " la nature" , mais pas n’importe laquelle , la nôtre celle de la province comme ils disent à la capitale  pour nous c’est de la campagne comme l’on dit chez nous qu’il s’agit Pour nous qui nous nous intéressons à la nature et qui consacrons énormément de temps pour des activités à l’extérieur, écouter les chants d’oiseaux est une bonne expérience. Pourtant, un nouvel aspect est ajouté à cette expérience quand les chants d’oiseaux peuvent être nommés. C’est comme si la nature avait des milliers de nouvelles voix. Le paysage sera animé, plus riche, plus divers quand vous êtes capable de distinguer les oiseaux rien d’autre que par leurs voix. Nous savons qu’ils sont présents même si nous ne les voyons pas, et votre connexion à la nature s’y trouve plus rapprochée. Nous savons que Le chant d’oiseau annonce l’arrivée du printemps et nous dit que l’été approche. Quand le merle chante son premier vers, et quand l’alouette des champs émet sa roulade, c’est un signe certain que la période sombre est finie. En ces matins de printemps vous avez pu observer que tous les oiseaux chantent en même temps ! savez-vous pourquoi ? et bien parce-que Chanter le matin est le meilleur en plus le petit matin. Avant que nous sortions du lit, les oiseaux sont déjà dans leur état le plus actif pour chanter. L’humidité relative est basse, la température est basse, et le vent est souvent faible, tout cela crée la condition optimale pour le son. Une autre raison pour chanter le petit matin c’est pour utiliser le temps avant que les insectes la source de nourriture pendant la période d’accouplement deviennent actifs, et avant qu’il y ait assez de lumière pour les trouver. Au lever du jour, il est peut-être important aussi de dire au concurrent potentiel que le territoire est encore occupé ces cris sont expressifs et variés. Leurs fonctions générales sont, marquer le territoire de l’oiseau, attirer et conquérir les femelles de la même espèce, avertir des individus conspécifiques et progéniture des menaces et dangers, garder le contact avec le troupeau ou d’autres individus. De la même manière que notre langue est vitale dans nos communications, des espèces d’oiseaux individuels ont beaucoup de cris variés avec de sens spécifiques et différents. Les cris sont divers. Ils peuvent aller des chansons les plus agréables aux cris les plus désagréable, et ils peuvent être un solo ou une chorale de tous les membres du troupeau. je vous laisse ici en découvrir un petit extrait musical et vous souhaite un bon dimanche à la campagne parmi les petits oiseaux………….

http://www.dinosoria.com/sons/animaux/grive-musicienne.mp3

http://www.dinosoria.com/sons/loriot.mp3

http://www.dinosoria.com/sons/pigeon_rame.mp3

http://www.dinosoria.com/sons/pipit_arbre.mp3

Bon Dimanche...............

11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 07:13

Attention ! A vos buis surveillez les !

 

La pyrale du buis fait déjà parler d’elle ! 

La chaleur, le soleil et le démarrage rapide de la végétation ont réveillé, avec une bonne quinzaine de jours d'avance, la chenille de ce papillon nocturne (Cydalima perspectalis) qui dévore à pleines mandibules les délicates feuilles de cet arbuste symbole des jardins à la française. La voracité de ce ravageur, capable de défolier un buis en moins de 24 heures, n'a d'égale que sa propension à se répandre comme un feu de brousse. Arrivé en France en 2008, depuis les frontières de l'est, l'insecte a colonisé en moins de 10 ans l'ensemble du pays, de l'Alsace à la Bretagne, des Flandres aux contreforts des Pyrénées, semant la désolation dans de nombreux parcs et jardins publics ou privés. Mis à part quelques îlots qui résistent encore et toujours à l'envahisseur, comme c'est le cas par exemple dans le nord du département de la Sarthe, tous les buis ne meurent pas mais tous sont frappés.

L'attaque de ce début d'année qui concerne déjà la région de Toulouse, la Drôme, l'Isère ainsi que le sud de la Bretagne, la Normandie et les Pays-de-Loire, est d'autant plus préjudiciable qu'elle est le fait de chenilles hivernantes. Autrement dit de larves déjà bien développées qui ont passé la mauvaise saison à l'abri du froid, dans le sol ou sous l'écorce des troncs, et que la remontée du thermomètre a sorties de leur léthargie avec un appétit décuplé.

Dégâts invisibles au premier regard

Passé le stade de la chrysalide, elles se transformeront en papillons dont les femelles, une fois fécondées, iront pondre leurs œufs sur d'autres buis qui seront à leur tour parasités. Trois générations de pyrales se succèdent, en moyenne de mai à septembre, dans la moitié sud de la France et deux dans la moitié nord. Mais vu la sortie précoce des chenilles, il pourrait bien y en avoir une de plus cette année !

« En cette saison, les attaques sont d'autant plus pernicieuses que les chenilles attaquent de l'intérieur. Et comme le buis est un arbuste très compact, leurs dégâts sont invisibles au premier regard, souligne Jérôme Jullien, expert national en Surveillance biologique du territoire au Ministère de l'agriculture. Selon ce spécialiste, «la première précaution à prendre, dès ce week-end, consiste donc à écarter le feuillage en scrutant attentivement les branches intérieures jusqu'au cœur de la plante, à la recherche d'éventuelles chenilles. La taille, qui s'effectue en général ce mois-ci, est le moment idéal pour procéder à ce contrôle indispensable ».

Si la pyrale est présente sur vos buis, pas de panique ! Des moyens de lutte, biologiques qui plus est, sont maintenant disponibles grâce au programme de recherche Save Buxus, coordonné par l'institut technique de l'horticulture Astredhor et la plate-forme Plante & Cité. Ce qui n'était pas le cas, il y a seulement deux ans...

La première solution consiste à pulvériser sans attendre un insecticide à base de Bacillus thuringiensis (Bt), de la variété krustaki (souche ABTS-351), mis au point par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Une fois le produit ingéré, la chenille est mortellement paralysée. Pour un bon résultat, appliquez de préférence le matin et par temps sec, en mouillant bien l'intérieur du feuillage pour atteindre tous les insectes (ce point est capital !), l'idéal étant de procéder après la taille lorsque le volume de l'arbuste a été réduit. Recommencez un peu plus tard, si vous constatez que quelques-unes de ces satanées chenilles ont réussi à passer à travers les gouttes. Même chose s'il a plu car l'insecticide Bt est lessivable ; il convient d'ailleurs pour cette raison de procéder à un arrosage au pied et non par aspersion..............

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 06:53

A en croire ces astuces vous pourriez faire une grosse récolte de tomates............

Ça y est, le printemps est là ! Pour les amateurs de jardinage, cela rime avec sortie des gants, râteaux, tuyaux d'arrosage et des journées de travail dans la terre. Cette année vous vous êtes promis de cultiver vous-mêmes vos tomates et ça tombe bien car ce fruit est relativement simple à faire pousser. Voici quelques astuces pour tirer meilleur profit de votre jardin et vous régaler au maximum avec votre récolte.

C'est toujours une bonne idée de demander conseil à des experts (en magasin ou jardinerie) pour savoir quel type de tomate serait plus adapté à votre façon de cultiver, par exemple à l'air libre au soleil, sur un balcon avec une durée d'ensoleillement limitée, etc. Ce n'est pas parce qu'une variété de tomate est vendue en magasin qu'elle pourra pousser automatiquement dans n'importe quelle condition et n'importe où. Que vous achetiez des plants en magasin ou que vous les ayez fait pousser vous-même, il est préférable de les allonger sur le côté (comme montré ici) trois jours avant de les planter. Cela permet au plant de pousser droit. Pour planter les plants, creusez une sorte de petite tranchée qui servira de lit au plant. L'ensemble du plant, sauf la partie droite, devrait être sous terre. De cette façon, le plant sera plus solide.Pour protéger le plant du vent, entourez-le de grillage en fer long de 1m50 et de 60 cm de diamètre. Pour fermer le tout, utilisez des attaches en fer. Le milieu de la "cage" est un seau en plastique avec des trous en bas et sur les côtés. Ce seau est légèrement enterré puis rempli d'eau, engrais et fumier pour nourrir la terre à mesure que la mixture s'écoule par les trous.

Les plants de tomates ont besoin d'énormément de nutriments, ce qui veut dire qu'il faut les fertiliser régulièrement. Il est indispensable d'utiliser un engrais de longue durée directement après la plantation, mais prendre le temps d'en rajouter de façon régulière pour un résultat optimal. Après la première récolte, chaque plant doit être nourri avec trois cuillères à café de sulfate d'ammonium. Les plants poussant très vite, il faut régulièrement couper les bourgeons poussant à l'aisselle des tomates. De cette façon, le fruit grossira et mûrira plus rapidement.En règle générale, les tomates ont besoin d'énormément de soleil, d'eau et de nutriments. Ça demande beaucoup de travail, mais les fruits récoltés en valent vraiment la chandelle... ou le jus. Un fruit de qualité que vous ne trouverez jamais en supermarché.

Si cela vous intéresse je vous propose de suivre les différentes étapes de plantation en détail dans cette vidéo (en anglais) :

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 08:03

 

Le blé noir victime d’un apartheid alimentaire

 

Pilier de l’alimentation des paysans européens au Moyen Âge, essentiel encore jusqu’à la Première Guerre mondiale des États-Unis jusqu’à la Russie, le blé noir, ou sarrasin, ne sert quasiment plus qu’à faire des crêpes, et encore !
Il est victime d’un apartheid alimentaire aussi radical qu’injuste au profit de son faux cousin : le blé blanc, aussi appelé « blé tendre » ou « froment ».

Condamné aux oubliettes

On estimait dans les années 1970 et 1980 que la disparition du sarrasin n’avait au fond aucune importance.
Qu’importe si les gens préfèrent le blé tendre ! Ce blé qui donne une farine bien blanche, avec laquelle on fait les baguettes, les croissants, des brioches croustillantes ! Les gens ont bien le « droit » de ne plus manger cet affreux « blé noir » primitif, bon marché !
Nous avons donc laissé le sarrasin disparaître de nos champs, de nos étalages et de nos assiettes, sans plus nous poser de questions. La production est passée de 400 000 tonnes à 20 000 tonnes entre 1918 et 1964 aux États-Unis, soit une baisse de 95 %.
Et ce n’est qu’au bout de plusieurs décennies qu’on s’est aperçu pourquoi nos aïeux cultivaient et consommaient du sarrasin plutôt que du blé.
Les avantages auraient dû nous sauter aux yeux. Mais nous n’avons rien vu !

Le sarrasin, aux sources de l’agriculture biologique authentique

Les vertus du sarrasin deviennent évidentes dès qu’on le sème :
Le sarrasin a la propriété d’« ouvrir » le sol et de le nettoyer de ses mauvaises herbes. Les plaines agricoles infinies de la Russie et surtout des États-Unis furent défrichées sans Round-Up mais avec des semences de sarrasin, que les premiers colons américains avaient pris le soin d’emporter avec eux, et qui leur sauvèrent la vie.
Le sarrasin enrichit naturellement le sol en phosphate. Cela évite de déverser des engrais chimiques avec le risque d’empoisonner rivières et nappes phréatiques. C’est ce qui a permis de cultiver, et de mettre en valeur, des millions de kilomètres carrés de terres arides : dans les steppes de Russie, de Chine, du Kazakhstan, et dans les zones montagneuses où les céréales ne poussent pas, on cultive le sarrasin (qui, sur le plan botanique, n’est pas une céréale, mais une pseudo-céréale comme le quinoa et l’amarante).
Nos modernes « agriculteurs biologiques » découvrent une autre raison à l’antique popularité du sarrasin : il réduit les populations de Verticillium dahliae, une bactérie qui casse le rendement et la qualité des pommes de terre. Le sarrasin permet donc d’éviter les traitements modernes contre cette maladie, la verticilliose, qui sont peu efficaces et très polluants. On comprend enfin pourquoi nos grands-parents, qui pratiquaient l’assolement des cultures, semaient du sarrasin avant de planter des pommes de terre l’année suivante !
Enfin, le sarrasin attire les pollinisateurs et nourrit une faune diversifiée : c’est le garant d’une saine biodiversité dans les campagnes. Les abeilles l’adorent et en font un des meilleurs miels qui soient, sombre et très goûtu.

Peut-être est-ce la raison pour laquelle le sarrasin ne fut pas seulement populaire en Occident.Les peuples asiatiques en raffolent, puisque c’est avec lui qu’on fabrique les délicieuses nouilles japonaises appelées soba, très populaires aussi en Corée. Dans les pays himalayens, on en fait une sorte de bouillie (gruau). En Europe de l’Est et en Russie, on en fait de la kacha : grains décortiqués et rôtis. D’un point de vue nutritif et culinaire, également, le sarrasin est bien plus intéressant que le blé. Il a une riche saveur de noisette. Il ne contient aucun gluten. Il peut donc être consommé par les personnes souffrant de maladie cœliaque (intolérance au gluten) comme par toutes les personnes hypersensibles ou malades qui cherchent à réduire leur niveau d’inflammation.

Les Vertus du blé noir pour la santé

Les vertus de santé prêtées au sarrasin sont innombrables : remplacez une partie de votre farine de blé par de la farine de sarrasin et vous allez maigrir, car le sarrasin rassasie plus vite. Il contient plus de fibres solubles et a donc un effet bienfaisant sur les intestins. Le sarrasin est beaucoup plus digeste que le blé.
Les populations qui mangent du sarrasin à la place du blé ont d’ailleurs moins de problèmes de poids, moins de diabète, moins de cancers.
De nombreuses études ont cherché à déterminer pourquoi. Néanmoins, il semble que ce soit la synergie entre les nombreux composants du sarrasin qui expliquent cela : le sarrasin contient beaucoup de minéraux (notamment du magnésium, 200 mg pour 100 g de sarrasin seulement, mais aussi du phosphore, du manganèse, du zinc), de vitamines B et beaucoup d’antioxydants.
Il contient deux à douze fois plus de phénols, des antioxydants, que le blé, l’orge, le seigle et l’avoine, et est très riche en flavonoïdes, des dérivés de la catéchine et de l’épicatéchine (anticancer). L’industrie pharmaceutique extrait des fleurs et des feuilles du sarrasin des antioxydants divers, dont la rutine, la quercétine et les proanthocyanes – cela vaut la peine de le savoir

Enfin et pour conclure la conservation

Très peu de personnes veillent à cela, mais la farine de sarrasin est beaucoup plus fragile que les autres. Elle se conserve au réfrigérateur ou, mieux, au congélateur.

Si cela vous tente voici quelques idées recettes

Il existe de nombreuses recettes de crêpes ou de galettes au sarrasin. En Bretagne, on se bat pour savoir s’il faut parler de « crêpe » ou de « galette », et les discussions vont bon train au sujet de la recette : faut-il uniquement mélanger la farine avec de l’eau et du sel, ou peut-on, sans trahir, ajouter des œufs et de l’huile ?
Dans le reste de la France, l’usage est de mélanger la farine de sarrasin à de la pomme de terre, des oignons, des œufs et du lait.
En Belgique, les « bouquettes liégeoises » sont des crêpes épaisses où l’on mélange farines de sarrasin et d’avoine à parts égales, avec des œufs, de l’huile, du cognac, de la levure et, bien entendu, de la bière pour mouiller, et des raisins secs. On les sert avec de la confiture.
En Inde, les chapatis sont de grosses galettes de sarrasin. Au Canada, une des spécialités est la « ploye », qui est, elle aussi, une grosse crêpe.
Mais il serait dommage de s’arrêter là. Il existe toute une gamme de nouilles chinoises, coréennes, japonaises à base de sarrasin, et même italiennes : les pizzocheri.
Le sarrasin, enfin, ne se mange pas qu’en farine : comme je l’expliquais ci-dessus, on le mange dans toute l’Europe de l’Est sous forme de grains entiers qu’on appelle « kacha ». Il entre dans les préparations de boulettes, de feuilles de chou et de papillotes en tout genre et comme base de salades. Je vous recommande fortement d’explorer cette tradition culinaire qui fut durant des siècles le principal pilier de notre alimentation. C’est aussi une question de justice !

 

LE SAVIEZ-VOUS ? Les crêpes et les galettes de sarrasin doivent leur nom à l’élégante céréale fleurie, rapportée d’Asie, au XIIème par les croisés et cultivée avec succès sur les Landes arides de Bretagne.
Pourtant, il fallut attendre encore plus d’un siècle avant que le sarrasin moulu n’entre dans la composition des galettes.
Farine de sarrasin ou blé noir
Le sarrasin, malgré son surnom de blé noir, n’est pas une céréale, elle fait partie des polygonacées. Chaque fleur produit un fruit sec contenant une seule graine.
Obtenue par la mouture de graines de sarrasin. Les graines moulues donnent une farine grise finement piquetée de noir, au goût de noix...
Farine riche en protéine de grande qualité, elle convient bien aux personnes intolérantes au gluten. Sa composition classe le sarrasin parmi l’un des aliments végétaux aux plus hautes valeurs nutritives.

21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 07:55

L'ami du jardinier............

 

Ver de terre ou Lombric ?

C’est du pareil au même. On appelle communément ‘ver de terre’, les vers de surface et les lombrics que l’on trouve dans les profondeurs du sol de notre jardin. Il existe plus de 7000 espèces lombriciennes sur notre planète, en France près de 200 espèces sont répertoriées.

Quel est le rôle des vers de terre ?

Les vers de terre adorent les sols riches en matières organiques comme le fumier, ils en raffolent et s’en nourrissent voracement. A contrario, les sols sableux ou acides ne les intéressent pas, pas assez riches, ne retenant pas assez la nourriture. Ils sont aussi capables de bouloter des organismes vivants comme les nématodes (des vers microscopiques du sol), les bactéries et les champignons microscopiques, par exemple. Ce sont de gros mangeurs qui vont ingurgiter quotidiennement jusqu'à un tiers de leur poids !

C’est un animal fouisseur qui contribue à mélanger en permanence les couches du sol. En creusant des tunnels sur leur passage, les vers de terre aèrent le sol, facilitent la pénétration de l’eau et donc finalement favorisent l'enracinement des plantes et le développement des micro-organismes. En plus clair, le lombric améliore non seulement le sol mais aussi la fertilité du sol grâce à son activité d’excavation et d’ingestion des micro-organismes qu’il va disséminer dans tout le terrain sous forme de déjections. Ces excréments, les turricules, contiennent beaucoup d’humus et de sels minéraux, des fertilisant exceptionnels pour les plantes. En fait, plus il y a de vers de terre dans le sol, puis celui-ci est sain et fertile !

Comment favoriser leur présence dans le jardin ?

 

Bien travailler le sol de votre jardin

La première technique est de leur faire la part belle en choisissant de ne plus travailler le sol en profondeur. Privilégiez la biogriffe qui permet de rendre la terre meuble et facilite les semis et les plantations mais qui, en plus, ne dérange pas la vie des lombrics.

Pratiquer la rotation des cultures

Vous pouvez aussi opter pour les rotations de culture dans votre jardin afin de ne pas épuiser le sol de tous ses nutriments, histoire de laisser un garde-manger diversifié.

Si vous déterrez un ver de terre par mégarde, repositionnez-le dans la terre. Les vers ont une respiration cutanée, ils ne possèdent pas de poumons. Du coup, le corps doit rester humide pour permettre la respiration et éviter la déshydratation.

Les lombrics font partie de la chaine alimentaire et ont des prédateurs naturels comme les serpents, les oiseaux, les taupes, les crapauds, les renards, les sangsues et les limaces. Evitez de laisser le sol à découvert, pour ne pas faciliter la vie aux prédateurs.

Le ver de terre est souvent qualifié ‘d’ingénieur du sol’ car son action est bénéfique. Mais saviez-vous qu’en moyenne, 200m² de jardin passe entièrement dans le tube digestif des lombrics en 1 an ?

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 10:04

Au Jardin, c’est le moment de tailler les arbustes qui fleuriront cet été

La fin de l'hiver, marquée par le retour des giboulées, de la douceur et l'allongement sensible de la durée du jour, signe le réveil de la nature endormie. En témoignent les bourgeons des pêchers qui commencent à rosir au nord de la Loire, les jeunes pousses des asters, des hémérocalles ou des ancolies qui sortent tout juste de la terre encore froide et l'éclosion des guirlandes de fleur jaune et rose des forsythias et des cognassiers du Japon.

Ces arbustes d'ornement sont parmi les premiers à éclairer la haie qui ceinture le jardin ou « habille » la clôture du potager. Leur floraison précède de plusieurs mois celle du buddleia ou « arbre aux papillons », de l'althéa (Hibiscus syriacus) ou du lilas des Indes (Lagerstrœmia).

Deux grandes catégories d'arbustes

C'est qu'il existe deux grandes catégories d'arbustes d’ornement : ceux qui fleurissent au printemps et ceux dont les organes floraux ne s'épanouissent qu'en été. La seconde catégorie regroupe, outre les trois espèces que je viens de citer, les abélias, les hydrangéas paniculés, les spirées estivales ainsi que certains fuchsias, sans oublier les clématites à grande fleur et à feuillage caduc comme Clematis jackmanii.

Tous fleurissent sur les rameaux dits de l'année, c'est-à-dire ceux qui vont naître des bourgeons dont l'éclosion interviendra dans les prochaines semaines. Pour obtenir une floraison abondante, il suffit de rabattre leurs branches sur les deux tiers de leur longueur au moyen d'un sécateur bien affuté et désinfecté à l'alcool pour empêcher la propagation des maladies.

Mieux alimentés en sève, et donc plus vigoureux, les nouveaux rameaux donneront encore plus de fleurs cet été. Une aubaine pour vos yeux ainsi que pour les papillons et les insectes pollinisateurs qui ne manqueront pas de leur rendre une visite gourmande ! Cette opération de taille, à effectuer de préférence avant la reprise de végétation c'est-à-dire dès maintenant, sera également l'occasion de rééquilibrer le houppier si la silhouette de votre arbuste part un peu dans tous sens et de l'éclaircir en coupant les branches grêles ou biscornues ainsi ce celles qui poussent vers l'intérieur.

Concentrer la sève

En revanche vous vous abstiendrez, pour l'instant, de tailler la moindre brindille des arbustes à floraison printanière comme le forsythia ou le cognassier du Japon, déjà cités, mais aussi le lilas communs, les camélias tardifs, les clématites à feuillage persistant (Clematis montana ou armandii) et, un peu plus tard, la viorne obier « boule de neige » ou encore l'oranger du Mexique. Contrairement aux précédentes, ces espèces fleurissent sur les branches qui se sont formées l'année précédente. Il vous faudra donc attendre que leurs fleurs aient fané avant de les tailler de manière à susciter la formation de nouveaux rameaux à bois qui ne fleuriront qu'au printemps 2018. Pour cela, ces vieilles branches de deux ans devront être réduites de moitié ou des deux tiers de leur longueur suivant les espèces afin, là encore de concentrer la sève sur un nombre réduit de bourgeons.

Un point important : si votre jardin est entouré d'une haie champêtre constituée de toute une gamme d'espèces différentes appartenant à ces deux catégories, comme cela se pratique de plus en plus, vous vous abstiendrez de pratiquer une coupe au carré, du type de celles que l'on inflige aux thuyas ou aux troènes. La taille devra s'échelonner dans le temps : dès à présent dans le cas des arbustes à floraison estivale et après la fanaison pour celles qui embellissent votre jardin en ce moment.

Au potager, semez fèves et petits pois

Il n'y a pas une minute à perdre. Ces légumineuses mettant trois à quatre mois à pousser, la récolte de leurs graines doit intervenir impérativement avant l'été car elles supportent fort mal les grosses chaleurs de juillet et aôut. Si votre sol a été bêché à l'automne, il suffit de le reprendre superficiellement avec une houe pour le réchauffer et l'aérer. Pois et fèves ayant la capacité de fixer l'azote atmosphérique, grâce aux bactéries Rhizobium qui forment des nodules sur leurs racines, tout apport d'azote sous forme minérale ou organique est superflu voire déconseillé. Tracez ensuite des sillons de quelques centimètres de profondeur et espacés de 40 à 50 cm selon les variétés puis placez une graine tous les 2 à 3 cm minimum pour le pois, tous les 15 centimètres pour les fèves. Lorsque les jeunes plants auront atteint 15 à 20 cm de haut, buttez les légèrement et protégez les par un paillage (déchets végétaux, paille, tonte de gazon…) qui évitera la levée des mauvaises herbes et vous permettra d'économiser l'eau en limitant l'évaporation.

Et enfin dans vos massifs : plantez des renoncules asiatiques

La culture de ces fleurs splendides est un jeu d'enfant. Procurez-vous « griffes » dans le commerce, ou allez chercher celles que vous conservez dans votre cave depuis l'an dernier, trempez-les pendant une demi-journée dans de l'eau pour les réhydrater, et enterrez-les à 5 centimètres de profondeur (10 cm d'écartement) en situation ensoleillée. Avant cela, aérez bien votre sol en y incorporant, si besoin, du terreau horticole ou du compost bien décomposé. Au moment de la levée, pensez à protéger les jeunes pousses contre les limaces et autres gastéropodes qui en raffolent au moyen de « pièges à bière » ou de granulés à base de métaldéhyde ou de ferramol (bio). Si tout se passe bien, vos renoncules illumineront vos massifs et plates-bandes à partir de fin mai -début juin.

Publié par Papy-bougnat - dans Du côté nature
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