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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

 

 

 

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

********** 

 

Actu du jour...

 

 Passion Palombe

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A chacun sa toile

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Urgent!

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Pour

  Restaurer Cabane ..

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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

​​CONTACT:

 

 

 
 

 .         

15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 21:34

Le grand bal des ambitions ;Ou la place doit être bonne ?

 

elections-2012.pngQuelle cohue ! Si le rythme actuel se maintient, l'élection présidentielle de 2012 va ressembler à un tohu-bohu plus qu'à un affrontement politique. Les candidats déclarés, les possibles, les virtuels, voilà déjà du monde. Mais si on ajoute les postulants tapis en embuscade, les impulsifs de dernière heure, les amateurs d'estrade, ce n'est plus une cohorte, c'est une légion. Certes, des tractations vont clarifier les rangs. Certains qui s'agitent aujourd'hui ne seront sans doute pas sur la ligne de départ. Dans ce tumulte et ce flou, une seule chose est sûre : les ambitions mènent le bal. Qu'elles soient personnelles (avant tout), qu'elles s'affichent altruistes, soucieuses du bien commun, de la République, de la grandeur du pays ou de la justice sociale, toutes sont à la manœuvre. Mais en quoi consiste donc, exactement, l'ambition ? Le plus curieux, c'est qu'il est bien difficile de le savoir avec précision.

Une conclusion désabusée mettrait en avant la vanité des carrières, le semblant des convictions et le cynisme de tous. Ce serait un trop court vu. Car il y a toujours dans l'ambition, aussi personnelle soit-elle, quelque chose qui la dépasse. Il est fort simple de constater que tous les grands politiques sont ambitieux. Il est déjà moins trivial de constater combien ce qui les rend vraiment grand dépasse leur ambition et se joue au-delà de leurs calculs. Chacun roule pour soi, pour son parti, son clan, sa famille politique. Mais la résultante de toutes ces trajectoires qui s'entrecroisent et s'entrechoquent est toujours autre chose que ce que chacun désirait. Dans le vieux style, on appelle cela l'histoire.

Et dire que nous allons attendre 13 mois,pour savoir qui va franchir la ligne le ou la première, la valse n'est pas finie!!!! et

ce qu'il y a de sur c'est que le spectacle sera garanti!!!!

De grincheux le croquant.

…. 

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 08:32

Etes-vous pour ou contre une pièce de 5 euros?

 

La Monnaie de Paris milite avec cinq autres pays européens pour l'instauration d'une pièce de 5 euros à la place du billet. Y seriez-vous favorable?

***************

La Monnaie de Paris, établissement public chargé de la frappe des monnaies et des médailles dans l'Hexagone, milite en faveur d'un nouveau défi stratégique: la création d'une pièce de 5 euros. Avec la France, six pays européens se montrent favorables à cette idée. La pièce de 5 euros présente de nombreux avantages. Son espérance de vie est de 40 ans, alors que le billet ne dure qu'un an. Malgré son coût de fabrication plus élevé - cinq fois plus que le billet -, la pièce est donc moins coûteuse sur le long terme.

Un argument qui ne semble pas convaincre la Banque centrale européenne. Les experts de Francfort estiment que créer une nouvelle pièce entretiendrait l'idée auprès des citoyens que l'euro est inflationniste. Passer du billet à la pièce donne en effet le sentiment d'être moins riche. "Une pièce, on ne va pas hésiter à la dépenser, alors qu'un billet, on hésitera davantage à le casser pour faire un achat. Il a une valeur supérieure dans l'imaginaire", explique  le numismate Laurent Schmidt.

Et vous, dépensez-vous plus facilement vos pièces que vos billets? Préférez-vous avoir des billets ou des pièces dans votre porte-monnaie? Etes-vous favorable à la création d'une pièce de cinq euros à la place du billet?

Source : L'Expansion.com - publié le 31/03/2011piece-de-5-euros.jpg

 

De grincheux le croquant

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 22:00

L’intervention en Libye a déjà coûté largement plus de 5 millions d’euros !


 – Outre qu’elle enterre l’espoir d’une politique européenne unie et indépendante en ancrant la France dans la vassalité états-unienne et que son efficacité et sa légitimité sont plus que douteuses, l’intervention militaire française en Libye est également un gouffre financier.

En effet, après quatre jours d’intervention, les Rafale et les Mirage français ont déjà totalisé au moins 400 heures de vol, facturées entre 11000 € et 13000 € chacune, soit environ 4,8 Millions.

Qui plus est, ce chiffre ne prend pas en compte le coût des munitions et bombes utilisées dont le prix est « extrêmement élevé » comme le souligne Eric Denécé, du Centre français de recherche sur le renseignement

.rafale.jpg 

 Source:Novopress.info du,23/03/11 – 18h15

DE grincheux le croquant

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 17:51

C'est beau de vieillir à deux !!!

 

En-attendant.jpg  

 

 

                                                                                     Un Papy et une Mamie de 80 ans vont chez MC Do par une soirée d'hiver.

Le Papy et la Mamie passent à la caisse, paient le repas et vont

S’installer à une table.

Sur le plateau de Papy se trouvent un hamburger, un paquet de   frites

Et un Coca.

Papy  déballe le hamburger et le coupe en 2, il fait la même chose

Pour les frites.

Il place une moitié devant sa femme et l'autre moitié devant lui. Il

prend une gorgée de Coca et donne ensuite son verre à Mamie qui en fait autant .

L'homme entame sa part de hamburger, frites. Un jeune qui observe la scène depuis leur arrivée pense qu'ils n'ont

Pas les moyens de s'offrir un vrai repas chacun, il s'approche de leur table et, un peu gêné, leur propose de leur offrir un autre repas.

Papy le remercie et lui répond que tout va bien et qu'ils sont habitués

À tout partager.

Puis les gens autour d'eux s'aperçoivent que Mamie n'a encore rien

Touché et que de son côté, le mari est presque à la fin de son repas.

Le jeune homme les prie une dernière fois d'accepter. Cette fois, c'est Mamie qui  répond que ce n'est pas   nécessaire,

Qu’ils sont habitués à tout partager.

A ce moment-là, Papy a terminé son repas et s'essuie la    bouche.

Le jeune homme dit à Mamie : - Madame, pourquoi ne mangez-vous pas ? Vous dites que vous partagez

Tout... je ne comprends pas !

Et la dame répond : -  J'attends ses dents !!!

 


 

 

Les-vieux.jpgElle est trop belle celle-là !je te la dédie Mathieu

 

De grincheux le croquant


 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 11:31

 

 Partie de chasse Belge......

 

 

Jacou participe à une partie de chasse en Belgique avec son ami Josèphe. Une fois dans la forêt, il se rend compte qu'il est seul à porter un fusil. Intrigué, il demande à son ami : "Mais vous êtes fous ?" "Non, dit Josèphe, tu vas voir comment on chasse chez nous". 

 

 

En arpentant la forêt, ils voient une grotte à lièvre, l'un des chasseurs s'approche et crie "coucou". Le lièvre sort et, d'un coup de marteau, le chasseur l'assomme. Hop, dans le sac, et ainsi de suite pour le reste des grottes à lièvres. 
En rentrant en France, Jacou attend avec impatience le week-end pour emmener ses camarades à la chasse. Une fois sur place, ils constatent que Jacou a pris son marteau au lieu de prendre son fusil, et se mettent à se moquer de lui : "Eh bien Jacou il ne faudrait pas aller souvent en Belgique !" "Attendez, je vais vous montrer comment ils chassent au nord". « L'ordre est le plaisir de la raison : mais le désordre est le délice de l'imagination. »Quelques minutes plus tard, ils se retrouvent à proximité d'une grotte et tous pointent leurs fusils pour tirer. 
"Un instant, laissez-moi faire". Il crie "coucou", un lièvre sort. D'un coup de marteau il l'assomme et hop dans le sac. "Eh bien alors ! Allez remet ça un peu va". Jacques fait la démonstration quatre fois encore.

A un moment, ils se retrouvent devant une grande grotte. Jacou dit alors : "Ça doit être un immense lièvre celui-là". Il s'approche, crie "coucou", mais rien ne se passe. Il dit alors à ses camarades : "Il doit être sourd celui-là, crions ensemble. Coucouuuuuuu..."

Le lendemain, dans tous les quotidiens de France ainsi qu'en Suisse et en Belgique, on pouvait lire ceci : "Huit Français écrasés par un train à la sortie d'un tunnel".


lapin2.giftunnel belge

 

De grincheux le croquant:

 

conclusion;« L'ordre est le plaisir de la raison : mais le désordre est le délice de l'imagination. »


 

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 23:47

 

Retour à la source !

Une nouvelle 2CV dans les cartons de Citroën

« Elle pourrait voir le jour dans deux ans à venir »2-ch.jpg

 

   

Citroën pourrait commercialiser dans deux ans une voiture inspirée de sa célèbre 2CV, qui sera vendue en Europe, selon le quotidien économique La Tribune à paraître mardi. Le «projet de voiture “essentielle” est toujours d’actualité. Il est en route», dit Vincent Besson, le directeur de la stratégie produits et marchés du constructeur PSA Peugeot Citroën, cité par le journal.

 

Citroën s’était inspiré de la 2CV pour élaborer un concept car nommé C-Cactus, qu’il avait présenté en version hybride diesel au salon automobile de Francfort en 2007. Le constructeur avait décliné une version électrique l’année suivante à l’occasion des 60 ans de la «Deuche».

 

La firme envisageait à l’époque une commercialisation pour 2010 ou 2011 mais les études sur la faisabilité industrielle et l’évaluation de l’accueil potentiel par les clients ont pris du temps, selon le quotidien.

 

Selon la Tribune, «l’équilibre économique du projet, longtemps a finalement été trouvé» et «le projet pourrait aboutir à une commercialisation en 2013». «Il n’y a aucune date de commercialisation qui ait été donnée», a dit une porte-parole de Citroën, interrogée par l’AFP, tout en confirmant que le projet de voiture “essentielle” «fait bien partie des réflexions chez Citroën».

 

«La lutte contre les émissions de CO2 va provoquer un renchérissement des voitures dans des proportions qu’on n’a jamais connues», affirme Vincent Besson dans La Tribune. «Pour les amortir, il faut soit monter en gamme, comme avec la gamme DS, soit imaginer des produits moins coûteux», ajoute-t-il.

 

Le modèle sur lequel planche la marque aux chevrons aura la taille d’une compacte, mesurant environ de 4,20 mètres de long et sera vendue en Europe, «même si elle a aussi une vocation mondiale», selon La Tribune.

 

Après le retour des Trams (tramways), nous revoilà avec notre bonne et vieille deudeuch, que de progrès depuis 40 ans !!

 

De "grincheux le croquant"      nouveau-jpg2cv_pink-2-jpg

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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 00:31

"Toute la France aura bientôt accès à la fibre optique"

fibre.jpgfibre_optique.jpg

L'entreprise Celeste est un opérateur national et un fournisseur d'accès Internet pour les entreprises qui propose des connexions en fibre optique et en technologie SDSL. Nicolas Aubé, président de Celeste, a publié une tribune expliquant en détail comment allait se dérouler le déploiement de la fibre optique dans les zones peu denses. Nous lui avons posé nos questions pour en savoir plus. Vous retrouverez l'intégralité de sa tribune en bas de cet article, juste après l'interview. 

La rédaction CCM : Quand peut-on espérer voir la fibre optique déployée sur l'ensemble du territoire ? 
Nicolas Aubé, Président de Celeste. C'est difficile à prévoir. A priori, il y a une volonté politique tant au niveau de l'Etat que des collectivités, de tout déployer en 15 ans. On peut imaginer que les dernières zones, les zones peu denses pas les zones les plus reculées qui ne seront peut être pas couvertes, seront couvertes en fibre optique au terme des 15 ans. Cela va donc se faire progressivement. A priori, les premières zones moyennement denses vont être concernées par le passage à la fibre dès maintenant et pendant les cinq prochaines années. 

Quelles zones peu denses seront équipées en priorité ? 
Les villes de moyenne importance et les campagnes à la pointe, c'est-à-dire les campagnes qui ont mis en place un réseau en fibre optique d'initiative publique. Ces réseaux d'initiative publique ont permis à ces campagnes ou petites villes d'être équipées de la fibre dans les rues, les zones d'activités et les bâtiments municipaux. Il faudra que ces collectivités poursuivent leurs investissements et relie les logements à la fibre optique, par paquet de 1000 logements tel que cela a été décidé. 

Justement, pourquoi avoir décidé de fonctionner par zones de 1000 logements ? Cela ne risque-t-il pas d'exclure les campagnes ? 
Dans les campagnes, on pourra fonctionner par zone de 300 logements, dans un rayon de 20 kilomètres, ce qui permet de couvrir le monde rural. Ce découpage en zone correspond à l'équivalent d'un sous-répartiteur ADSL aujourd'hui. Après, ce sera soit à un opérateur télécom, soit à une collectivité locale de financer l'équipement. Dans les campagnes et les zones très reculées, où la rentabilité n'est pas avérée, il est probable que ce soit à la collectivité locale d'agir et de financer cet équipement. 

Quel est le coût de l'installation de la fibre optique pour une commune ? 
Le prix au logement varie selon les zones. On estime que cela coûte à peu près 200 euros par logement en ville, et jusqu'à 1000 euros par logement à la campagne. Cela représente donc un investissement de 1 million d'euros pour équiper une zone de 1000 logements à la campagne. Le coût pour passer à la fibre optique la France entière est estimé à 25 milliards d'euros. A priori, les opérateurs financeraient la moitié de ce coût total, l'autre moitié serait financée par les collectivités. Pour elles, cela coûtera donc près d'un milliard d'euros par an, soit environ 10 fois moins que le budget consacré à l'entretien des routes aujourd'hui. 

Est-ce qu'il faut mettre en place des partenariats public - privé à cette occasion ? 
Oui, je pense qu'il y a besoin d'un partenariat public-privé. Mais dans beaucoup de cas, l'opérateur d'immeuble sera même 100% public. Il faut que les collectivités fassent d'ailleurs très attention lorsqu'elles vont vendre de la fibre et se charger de l'entretien. Certaines zones ne seront pas rentables, mais charge à elles de négocier avec les opérateurs pour gagner un peu d'argent sur les zones rentables et ainsi rééquilibrer les comptes. Elles pourront vendre soit ligne par ligne, soit par bloc de logements, ce qui laisse une certaine souplesse. 

Y aura-t-il une obligation pour les opérateurs de passer à la fibre des zones non rentables ? 
Non, cela reste à l'initiative des opérateurs ou des collectivités de le faire. Par contre, si vous commencez à passer à la fibre un quartier, vous avez l'obligation de le finir en 5 ans. 

Va-t-on se retrouver comme l'ADSL avec des habitations non couvertes ou très mal couvertes ? 
Le modèle est différent. On n'a plus la limitation de la portée de l'ADSL à 5 Km. Au-delà de 5 Km en ADSL, on n'est aujourd'hui plus éligible et les débits sont très faibles en limite de zone. Avec la fibre optique, on peut aller jusqu'à 20 Km, voire plus loin avec certains équipements. Avec l'obligation d'équiper une zone dans son ensemble, on n'aura pas la situation de l'ADSL où son voisin reçoit l'ADSL alors que chez vous, vous n'avez rien. Soit toute une zone sera équipée, soit il n'y aura rien. Mais il n'y a pas de raison que les personnes qui n'ont pas l'ADSL aujourd'hui, ne puissent pas bénéficier demain de la fibre optique. On espère qu'il n'y aura pas de zones qui ne seront pas « fibrées ». 

L'Etat, via le grand emprunt, pourra aider les collectivités ou les opérateurs à investir dans les zones non rentables. 

Le schéma de déploiement de la fibre oblige les investisseurs à raccorder les logements par groupe de 1000 ou de 300, selon les zones. Est-ce que ce modèle ne risque pas de fermer le marché des fournisseurs d'accès pour les consommateurs ? Va-t-on pouvoir retrouver plusieurs opérateurs concurrents sur une zone où seul l'un deux a investi ? 
A priori non. Déjà les offres Internet devraient être les mêmes sur toute la France, même si vous êtes dans une zone non rentable. C'est un des avantages de ce modèle. D'autre part, une fois une zone passée en fibre optique, tout le monde y aura accès facilement. Les gens auront donc accès à tous les opérateurs, à l'instar des grandes villes. Comme chaque zone représente 1000 logements, c'est à la fois pas très compliqué d'aller raccorder mille logements pour un opérateur et à la fois assez rentable économiquement. 

Les opérateurs pourront louer une fibre d'un concurrent ou co-investir sur une zone. Cela permet la concurrence même sur des zones peu denses. Le schéma de découpage est plutôt bon je pense. On a aussi laissé libre la technologie, qui pourra être soit du point multiple, soit du point à point, donc les opérateurs pourront accéder à toutes les zones, sans limite. 

Un tel investissement vaut-il vraiment la peine à l'heure où l'on parle des réseaux 4G, mobiles et corrigeant le problème de débit de la 3G ? 
On pourrait se poser la même question vis-à-vis de l'ADSL ? L'internet fixe répond à d'autres besoins que la 3G ou la 4G. Les usages d'aujourd'hui sont assez limités avec la fibre optique, mais demain il y aura des usages qui ne pourront pas passer par la 3G, ni la 4G. Avec la fibre, on est certain que dans les 20 ans à venir, ces réseaux seront adaptés à tous les types de flux. C'est un investissement sur le long terme. 

Les opérateurs vont-ils devoir revoir leur coeur de réseau si demain les clients basculent majoritairement vers la fibre optique ? 
C'est clair. C'est la course au débit pour tout le monde. Nos clients, des entreprises, consomment 50% en plus de débit tous les ans. Chez les particuliers, ce chiffre est sans doute plus élevé car ils consomment beaucoup de vidéo. Donc oui, il faudra que les coeurs de réseau augmentent de façon importante. En 2001, un abonné ADSL consommait 30 Kbits/s en moyenne, aujourd'hui il en consomme 10 fois plus. Si on fait encore un bond d'un facteur 10 lors des 10 prochaines années, il faudra que les coeurs de réseaux des opérateurs soit multipliés par 10. 

Comment faire pour avoir la fibre chez soi ? 
Il faut en parler aux élus locaux. Cela remonte dans les conseils municipaux et la pression finit par faire bouger les élus. La volonté politique est essentielle, sachant que ce sont des budgets raisonnables, et qui seront rentabilisés en les revendant aux opérateurs. 

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La tribune de Celeste sur le passage à la fibre optique des zones non denses en France 

Qui va déployer la fibre optique en dehors des grandes villes ? 

Les règles du déploiement de la fibre optique en France sont désormais connues. L'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) vient de publier sa décision qui organise ce déploiement en dehors des « zones très denses », donc hors des grandes villes. Voici quelques clés de décryptage. 

Le déploiement dans les grandes villes avait déjà fait l'objet d'une décision fin 2009, à l'initiative des opérateurs télécoms. Ceux-ci doivent déclarer leur intérêt pour le fibrage d'une zone donnée, en le finançant seuls ou en co-investissement avec leurs concurrents s'ils souhaitent investir sur la même zone. Dans ces grandes villes, quatre fibres optiques seront installées pour chaque logement. Cela signifie qu'à terme plusieurs opérateurs peuvent être présents simultanément dans les habitations. 
Plusieurs offres coexistant, les abonnés pourront changer assez facilement d'opérateur. 

Une seule fibre par logement 

Qu'en est-il en dehors de ces très grandes villes ? Le schéma de déploiement est différent. Le fibrage d'une habitation ou d'une entreprise coûte plus cher, car les distances de fibre sont plus importantes, et les immeubles comportent moins de logements. Il a donc été décidé qu'une seule fibre optique équiperait chaque logement. Celle-ci sera raccordée à un « point de mutualisation », couvrant au minimum 1 000 logements dans les villes, et 300 logements dans les zones peu denses. Pour un abonné, le passage d'un opérateur à un autre se fera avec une coupure de service, un peu comme le dégroupage d'une ligne ADSL aujourd'hui, ce qui pourra causer quelques difficultés pour les utilisateurs. 

Ce déploiement sera à l'initiative des opérateurs télécom, des gestionnaires de zone ou des collectivités. Ces organismes auront le rôle d'« opérateurs d'immeubles ». Ils proposeront un découpage d'une commune en zones de 1 000 logements minimum dans les villes de moyenne importance, et 300 dans les zones rurales. Lorsqu'ils commenceront à déployer la fibre dans une de ces zones, ils devront s'engager à fibrer l'intégralité de cette zone en 5 ans : 
sous réserve d'accord des propriétaires ; soit la fibre sera installée dans chaque logement, soit elle sera prête à l'être sur demande des abonnés. Dans une même commune, on pourra donc avoir une zone fibrée à 100% d'un côté, et une zone sans fibre de l'autre. 

Un découpage en zones de 1 000 logements 

Pourquoi ce chiffre de 1 000 logements (et 300 en zone rurale) ? Cette limite n'est pas évidente a priori ; puisqu'on a aujourd'hui une structure différente pour le réseau téléphonique et l'ADSL. Les répartiteurs téléphoniques équipent une zone de l'ordre de 10 000 lignes, soit dix fois plus. Le déploiement en ADSL a suivi ce schéma puisque les équipements centraux, les « DSLAM », se situent dans ces répartiteurs principaux. Ce schéma initial est à l'origine des « zones blanches » de l'ADSL, car les habitants qui se trouvent à plus de 5 km du répartiteur ne peuvent pas avoir l'ADSL, à cause des limitations de cette technologie, et ne peuvent pas changer de répartiteur, étant donné la structure de distribution du réseau téléphonique. La seule solution pour eux est l'équipement en ADSL des sous-répartiteurs. 

La fibre optique ne présente plus la limite technique de 5 km, puisqu'on peut éclairer une fibre avec des équipements communs jusqu'à 20 km voire plus. Pourquoi n'avoir pas choisi des zones de 10 000 lignes pour la fibre optique ? Le choix du chiffre de 1 000 lignes résulte d'un compromis technique entre les opérateurs qui ont choisi la technique du « PON », et celle du « point à point ». Le PON permet de diviser une fibre initiale en un arbre de plusieurs fibres pour raccorder des logements. C'est la technologie choisie par Orange par exemple. Le point à point utilise une fibre unique par logement. Cette structure a été choisie par Free notamment. 

Les opérateurs PON ont besoin que le point central de raccordement pour un groupe d'immeubles ne soit pas trop éloigné des logements. Une structure de distribution depuis les répartiteurs n'aurait pas été possible pour ces opérateurs. Ils demandaient au contraire un point central de raccordement très proche des immeubles. En revanche, ce schéma n'aurait pas convenu aux opérateurs « point à point », car les chemins de câbles de distribution, proches des immeubles, auraient été vite saturés par le nombre de fibres posés par tous les opérateurs. 

Ce compromis à 1 000 logements correspond à des points centraux, dits « de mutualisation », au niveau des sous-répartiteurs téléphoniques. Le schéma de déploiement de la fibre est donc le suivant : une seule fibre entre chaque logement et son sous-répartiteur téléphonique, utilisable par tous les opérateurs qui pourront la « dégrouper » ; de là tous les opérateurs repartent vers leur central optique, en mutualisant ou non le signal sur leurs fibres. 

Qui va déployer la fibre ?
 

Le cadre technique est désormais fixé, on peut considérer que c'est un juste compromis car il laisse le choix de leur technologie aux opérateurs et il permet d'utiliser efficacement les infrastructures de France Télécom déjà installées dans les villes. 

L'initiative du déploiement est laissée aux opérateurs télécoms. Ceux-ci vont choisir les zones de 1 000 logements dans telle ou telle commune suivant leur intérêt commercial. Il y a néanmoins une certaine péréquation car l'ensemble de la zone de 1 000 logements devra être équipée, ce qui évite les trous de couvertures liés à des îlots jugés non rentables ou plus éloignés physiquement. Toutefois, il est probable que des zones entières soient laissées de côté dans un premier temps. 
En revanche, ce palier de 1 000 logements impose des barrières à l'entrée importantes : l'investissement financier et l'organisation de ce déploiement fait qu'il sera impossible pour des petites structures privées ou publiques. 

On peut donc imaginer deux types d'acteurs pour ce déploiement de la fibre. 
D'une part, les opérateurs « grands public », qui ont commencé à le faire en zone très denses, et qui ont fait des annonces sur certaines villes d'importance moyenne. D'autre part, les collectivités. Celles-ci devront s'organiser au moins à l'échelle de la commune, voire à celle des communautés de communes ou des départements. Il est possible qu'elles deviennent elles-mêmes « opérateurs d'immeubles » pour équiper les logements de leurs administrés. C'est la continuité du mouvement entamé par certaines collectivités depuis 5 ans, avec le lancement de délégations de service public afin de fibrer les zones d'activités, les centraux téléphoniques, ou directement certains abonnés, comme à Pau ou Saint Quentin en Yvelines par exemple. Grâce à ces initiatives publiques, les opérateurs, comme CELESTE, qui équipent les entreprises peuvent d'ores et déjà proposer la fibre optique à la plupart des entreprises du pays. 

La fibre, un service public ? 

Le fait de choisir des zones de 1 000 logements inquiète certaines collectivités. En effet, celles-ci craignent que les opérateurs télécom ne fassent leur marché avec les zones rentables, et ne leur laissent que les zones non rentables. Cela aurait un double effet négatif pour elles : 
d'abord, ces zones seront probablement plus coûteuses à raccorder ; puis les collectivités ne pourraient pas gagner de l'argent sur les zones rentables afin de subventionner ces zones reculées. 

L'enjeu pour elles va être de négocier avec les opérateurs cette péréquation dans le découpage des mailles territoriales en zones de fibrage. Elles pourront leur proposer de co-investir en échange de critères liés à l'aménagement du territoire. 
La fibre ne sera probablement pas un service public, mais c'est une opportunité de rapprochement entre les opérateurs et les collectivités pour établir une vision conjointe. Rendez-vous en 2025, nous devrions alors tous être fibrés !


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 Si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain :rappelons-nous que la patience est le pilier de la sagesse.

Grincheux le croquant...." 19 février2011"013.gif

 

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