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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 07:43

Le Billet Du Dimanche .Logo.bon

 

 

 

 

 

 

"Venez Madame, il est arrivé un grand malheur"

 


Pauline, la veuve du caporal Alexandre Van Dooren mort au Mali samedi, partage sa douleur et évoque « l’énorme cœur » de celui qui devait devenir son mari cet été.

caporal van doorenPauline a préféré donner rendez-vous au plan d’eau de Saint-Yrieix, sur une table au soleil, pour « prendre un peu l’air » et pour que sa petite Alison-Lee puisse jouer. Samedi soir, des militaires du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) d’Angoulême ont sonné à la porte de l’amie chez qui elle dînait. « Ils m’ont dit ‘‘Venez Madame, il est arrivé un grand malheur’’. J’ai tremblé. Vous n’êtes pas bête, quand vous les voyez, vous comprenez qu’il est arrivé quelque chose. Je n’espérais qu’une seule chose, qu’Alexandre soit blessé. »

Quand les gradés lui ont appris le décès de son compagnon de 23 ans, elle s’est évanouie dans le couloir. Elle a demandé plus tard ce qu’il était arrivé au père de sa petite fille et de l’enfant qu’elle porte. Les soldats lui ont expliqué que le char que conduisait Alexandre avait sauté sur une mine artisanale. Engagé dans l’opération Serval depuis le 23 janvier, le caporal Van Dooren effectuait une mission dans le massif des Ifoghas (nord-est du Mali).

Depuis, Pauline, 23 ans, ne réalise pas vraiment. « Malgré l’acte de décès, j’ai encore du mal à y croire. Chaque matin, je me dis qu’Alexandre va revenir ou que des militaires vont me dire qu’ils se sont trompés… Je n’arrive pas à voir l’avenir. » Elle a demandé à l’armée la lettre qu’Alexandre lui avait envoyée le 8 février et qu’elle n’avait jamais reçue. « En la lisant, on se dit qu’il se doute de quelque chose. Il me dit des choses qu’il ne m’a jamais dites, il me demande d’embrasser “le petit dernier’’. Pourtant, Alex voulait trois enfants… »

Dans l’explosion, trois camarades d’Alexandre ont été blessés. « Forcément, je me dis qu’il n’y a que lui qui est mort. Et que les trois blessés ont encore leur cœur qui bat. Même si Alex était revenu brûlé, ça aurait été un cœur qui bat… »

Au choc, ont succédé la colère et l’incompréhension. « C’est l’armée qui m’a pris Alexandre. Mais depuis samedi, ce sont ses treillis que je serre dans mes bras. C’est en treillis que je vois Alex avant son départ. Il était comme un gamin avec son nouveau matériel. Je le revois dans son truc tout moche en train de rigoler. L’armée faisait partie de lui… »

D’un naturel pessimiste, Pauline angoissait depuis l’annonce du départ au Mali. « Je pleurais. Je ne pouvais pas vivre sans lui. Il essayait de me rassurer, mais je lui disais ‘‘arrête de te croire invincible’’. Pendant son absence, je me suis sentie seule. Je peux compter les coups de fil sur les doigts d’une main. »

Demain auront lieu les hommages militaires aux Invalides. Pauline les a souhaités dans la plus stricte intimité. « Quand un soldat revient blessé, la première personne qu’il veut voir, c’est sa femme. Quand mon mari va arriver, c’est à moi de l’accueillir. Je ne veux pas plein d’inconnus autour. » Pauline a vu les images de l’hommage sur la base de Tessalit, lundi matin. « Je m’effondre quand je vois cette boîte en métal vert. Je sais que vendredi je vais m’effondrer. »

« Des souvenirs géniaux »

Après les hommages, Pauline va déménager. « Plus rien ne me retient à ici. » Elle rejoindra avec sa fille la ville où sera enterré le caporal, dans le nord de la France. Là où le couple vivait avant sa parenthèse angoumoisine, là où est née Alison-Lee, là où Alexandre avait promis qu’ils retourneraient vivre. Elle continuera d’éduquer sa petite blondinette au nom composé par son papa. « Heureusement qu’elle est là et que je suis enceinte. Je comprends les femmes qui veulent rejoindre leur mari… »

Elle racontera à ses enfants les « souvenirs géniaux », la rencontre de leurs parents au camping de Villers-sur-Authie dans la Somme, les fous rires, le rituel du bain, la lecture du soir et les parties de cache-cache à trois avant le coucher. Elle leur dira que leur papa avait « un énorme cœur » et que sa passion était sa famille. « Alexandre ne compte pas . C’est un papa qui ne fait jamais les magasins et qui, le jour de la naissance de sa fille, va acheter vingt body roses sans compter », explique-t-elle, ne sachant à quel temps parler de celui qui devait devenir son mari cet été.

Fin octobre, Pauline donnera naissance au second enfant du couple. «Je voulais faire la surprise à Alexandre, qu’il voit mon ventre à son retour. Mais je lui ai dit un jour par téléphone. Il a pleuré… » La première échographie vendredi dernier s’est bien passée. Elle n’a pas eu le temps de lui dire


Source ; Sud-ouest/Publié par Aude Boilley/21.03.2013

 

 

LA FRANCE FAIT SON devoir AU MALI  ?


 

Lors d'un discours dimanche matin à Toulouse, le président français a une nouvelle fois rendu hommage au caporal Alexandre Van Dooren. "La lutte contre le terrorisme est globale", a déclaré M. Hollande. C'est la raison pour laquelle la France fait son devoir au Mali, au nom de la communauté internationale", a ajouté le président. Il a fait valoir que les "groupes terroristes (...) menacent l'ensemble du pays, le Mali, mais également l'Afrique de l'Ouest" et "l'Europe tout entière".

 

Ayant été très sérieusement touché par l’évènement, (1 de plus !) je me suis permis de vous transmettre intégralement  cet article très touchant rédigé par la journaliste de ce quotidien qui a su faire transcrire une grande émotion à travers son reportage , peut être que mon appartenance passée de para remonte à la surface , toujours est ’il qu’il faudrait cesser ce genre de désastre humain il n’est pas juste de briser ces familles à vie ,  même si c’est le métier comme l’on dit , nos jeunes ne se sont pas engagé pour mourir……….notre liberté ne justifie vraiment pas ce prix 

 

            A nos gouvernants SVP ! Stoppons ce combat-là !

 Papy…………..

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