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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

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C'est ici que ça se passe ............

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IL y a une Palombière par ici .........?

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 .         

16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 18:25

Pourquoi maintenir, « malgré la crise sanitaire sans précédent qui frappe durement notre pays », le feu d’artifice du 14 juillet sans public pour le contempler ?

L’État d’urgence sanitaire est officiellement terminé depuis le 10 juillet. Les mesures exceptionnelles, les restrictions de libertés et autres zèles réglementaires sont donc supposés être redevenus anticonstitutionnels car non votés et non conformes aux principes établis dans la constitution de 1958.

Ils sont donc censés disparaître.

Sauf… Sauf que depuis 1958, il y a eu la déclaration de Rio, la conférence de Stockholm, la loi Barnier, l’affaire du sang contaminé, la vache folle, les lasagnes à la viande de cheval et mille autres petites et grandes catastrophes médiatisées, mille petites et grandes fins du monde, mille raisons d’appliquer le principe de précaution, selon lequel « l’absence de certitudes… ne doit pas retarder l’adoption de mesures ».

Sauf que depuis 1958, la logique du monde s’est inversée : ce n’est plus ni la connaissance, ni la raison, ni la responsabilité qui dirigent le monde, mais l’arrogance, la lâcheté et la bêtise.

Arrogance

L’arrogance, c’est de pérorer fièrement, tel un yorkshire aboyant devant une meute de rottweilers, en décidant de maintenir le feu d’artifice du 14 juillet « malgré la crise sanitaire sans précédent qui frappe durement notre pays », c’est d’ériger un « symbole de la résilience de notre capitale et de notre Nation » pour rendre « hommage à tous les héros du quotidien qui ont œuvré pendant la durée de l’épidémie »…

L’arrogance, c’est dire être fier d’être Français, d’être Parisien et d’être un survivant de l’apocalypse, en éclipsant totalement les chiffres qui font de la France, de la région parisienne et de Paris un des épicentres de la pandémie, l’un des lieux au monde qui a été le plus touché, où le taux de mortalité a été parmi les plus élevés et où la politique publique peut se résumer en un seul mot : rien.

Ne rien faire, ne pas se soigner, ne pas se regrouper, ne pas sortir de chez soi, faire le dos rond et attendre que ça passe.

L’arrogance, c’est de fêter en fanfare un gigantesque fiasco sanitaire, économique et politique.

Lâcheté

La lâcheté, c’est de céder à la peur. Pire, c’est d’entretenir la peur, par commerce sans doute pour certains, mais surtout par précaution, pour se couvrir, pour éviter d’avoir un jour à s’expliquer, d’avoir à répondre aux questions, d’être forcé de montrer que l’on est capable de répondre, que l’on est response-able. Le terme est bien plus explicite en anglais.

La lâcheté, c’est d’interdire les rassemblements de plus de 5000 personnes quelle que soit la promiscuité de celles-ci, et donc par application stupide, de transformer en no man’s land tout le quartier du Champ-de-Mars, du Trocadéro, du Pont de l’Alma, de l’île aux Cygnes… Pas pour éviter quoi que ce soit, mais parce que l’on ne sait jamais : on ne sait jamais, si l’épidémie pouvait repartir.

Comme si les gens n’avaient pas compris ce qu’il se passait, ce qui s’était passé. Comme si les gens étaient incapables de prendre leurs responsabilités. Comme si les gens n’avaient pas compris qui la maladie frappait en premier, comment on pouvait réduire les risques, à quoi on devait s’attendre si on l’attrapait…

La lâcheté, c’est d’interdire dans l’unique but de pouvoir se couvrir si besoin, en incriminant l’incivilité et le non-respect des consignes, en reportant la faute sur les citoyens.

Bêtise

La bêtise, c’est de bloquer la moitié d’une ville, de dépenser une somme faramineuse, d’augmenter encore plus que d’habitude les embouteillages, pour un spectacle que personne n’aura le droit de regarder, que personne ne regardera et qui n’a comme unique objectif déclaré que celui de transformer en victoire un magnifique cafouillage, une flagrante impréparation et une gigantesque panique.

La bêtise, c’est de croire depuis des années des politiciens dont l’unique slogan est de proclamer tous en chœur comme un seul homme : « J’ai l’honneur de vous annoncer que pour enrichir le royaume je vais faire périr tous les nobles et prendre leurs biens ». De les croire et de constater les dégâts sans rien faire.

La bêtise, c’est d’être gouverné par le roi Ubu.

 

 

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