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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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16 mai 2019 4 16 /05 /mai /2019 07:40

Les Pays-Bas : le paradis artificiel de la fleur

D’où viennent les roses que l’on offre pour la fête des Mères ou la Saint-Valentin ? Impossible de le savoir : le monde de la floriculture ignore le terme « traçabilité ». Rien n’oblige les fleuristes à indiquer la provenance de leurs plantes. Mais vous ne risqueriez pas grand-chose à parier qu’elles ne sont pas françaises : 85 % des fleurs coupées qui finissent dans nos vases viennent de l’étranger (Kenya, Ethiopie, Israël, Equateur…).

Les Pays-Bas captent 60 % des échanges mondiaux de fleurs

Et dans neuf cas sur dix, elles ont transitées par les Pays-Bas, plaque tournante du business de l’horticulture. Depuis l’émergence de cet art floral au XVIe siècle, ce petit Etat est devenu le carrefour du négoce des fleurs. Premier importateur mondial et premier exportateur mondial, le pays est aussi le premier producteur en Europe, et le premier producteur mondial de tulipes. Les plantes d’ornement représentent 6,5 milliards d’euros pour l’économie néerlandaise. Pas moins de 7 % de la surface agricole utile des Pays-Bas sont consacrés à la culture des fleurs. Climat incertain oblige, une large proportion de ces cultures est installée sous serre. Les Pays-Bas en comptent 10 000 hectares, dont 9 000 dans la région de Westland, au sud de La Haye. La ville de Westland elle-même a été baptisée « la ville de verre ». Sous ces abris vitrés, des ordinateurs régulent nuit et jour l’humidité de l’air, la température et la lumière en ouvrant et fermant les panneaux et les stores, en allumant ou éteignant les lampes. La quantité d’eau et de nutriments dans lesquels baignent les racines des fleurs est aussi contrôlée par l’informatique.

Une rose kenyane émet 6 fois moins de CO2 qu’une rose néerlandaise

Une telle technicité a un coût, surtout écologique. L’énergie dépensée pour la production et le transport d’un bouquet de 25 roses équivaut à une balade en voiture de 20 kilomètres. La raison? Contrairement aux idées reçues, même en incluant le transport aérien, une rose du Kenya émet six fois moins de CO2 qu’une rose des Pays-Bas élevée sous une serre chauffée au gaz naturel, selon une étude de l’université de Cranfield, en Angleterre. A Westland, aux Pays-Bas, de plus en plus de serres se couvrent de panneaux solaires et utilisent la géothermie afin de réduire la facture énergétique.

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