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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

Le petit dernier

 

A L'affiche..

La culture Ne s'hérite pas, Elle se conquiert. 

[André Malraux]

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Actu du jour...

 

 Passion Palombe

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A chacun sa toile

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Attention ! Passion Palombe...

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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Tient ! 

IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

 

 

 
 

 .         

14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:55

Je reviens du Ballenberg. C’est un lieu caché au plus profond de la Suisse centrale.
Sur 600 000 mètres carrés de nature intouchée, les Suisses ont reconstitué les fermes, chalets et maisons traditionnelles typiques de leurs différents cantons.


 

Rien n’est en carton-pâte dans ce « parc d’attractions » conservateur, pas de Mickey en peluche, de néon, ni de McDonald’s.

Les centaines de constructions sont authentiques jusqu’à la moindre latte de plancher. Ce sont des maisons réelles qui ont été démontées et reconstruites pierre par pierre. La vie campagnarde d’il y a un siècle se poursuit inchangée.

Vous voyez les chaussettes du paysan qui sèchent sur le poêle en céramique. Le chaudron de soupe qui mijote dans l’âtre. Les saucisses qui sèchent au plafond, dans l’atmosphère chargée de feu de bois. Le moulin à aube tourne, broyant le grain qui tombe en pluie blanche de la meule massive.

Vous pouvez, si personne ne vous regarde, vous glisser sous l’édredon en plume d’oie, car les lits sont faits, avec la literie d’autrefois ! Mes enfants, d’ailleurs, n’ont pas résisté à la tentation de coucher notre petit dernier, malgré ses cris perçants, dans un joli berceau de bois couvert de draps de lin brut. Pour le repas, j’ai pu me servir des couverts en étain que j’ai trouvé dans le tiroir d’une cuisine, ayant oublié mon opinel.

Et il y a tout l’environnement extérieur :

La soue à cochon où les porcelets se goinfrent bruyamment du petit lait sortant de la fromagerie ; le jardin potager cultivé avec les outils anciens ; les plantes médicinales qui embaument l’atmosphère et ravissent les yeux ; le taureau aux cornes immenses qui arpente fièrement les pâturages.

On y circule, bien sûr, en voiture à cheval :

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Les beaux échinacées roses du jardin des plantes médicinales bordent le sentier bien tenu où circulent les voitures à cheval.

Cette plongée dans le passé m’a revigoré comme une fontaine de jouvence. J’ai senti tous mes gènes qui se mettaient à frétiller : ils se reconnectaient avec la vraie vie d’autrefois, celle qu’ils ont connue pendant des milliers d’années, chez tous mes ancêtres.

Quel bonheur ! Partis pour deux heures, nous y sommes restés deux jours. Nous devons y retourner, car nous n’avons vu qu’une trentaine de maisons, tout au plus. Le parc immense en compte des centaines, que l’on découvre derrière chaque butte ou détour de chemin, chaque fois comme dans un écrin, et chacune a ses particularités dues à une région, des matériaux, un climat et un usage différent.

La nourriture

Au Ballenberg, on se nourrit de soupe d’orge, de potées, de lard fumé, de noix, pommes et poires anciennes.

Mais au-delà du choix des aliments, on redécouvre le rythme de la journée et des repas des fermiers d’antan.

Or, la science montre aujourd’hui qu’il y avait là une sagesse ancestrale, qui permettait d’éviter de prendre du poids, ainsi que les maladies les plus graves.

Les paysans se levaient tôt. On parle du « chant du coq ». Comme vous le savez, le coq chante bien avant le lever du soleil ! Vers quatre heures, parfois même trois heures du matin.

Ils se mettaient tout de suite au travail. Ils ne s’arrêtaient pour déjeuner que vers neuf ou dix heures. On ne parlait pas alors de « petit » déjeuner car, effectivement, c’était copieux.

Ensuite, ils avaient le « souper » vers 5 ou 6 heures du soir.

Ce qui veut dire qu’ils ne mangeaient que sur une période de 8 heures environ, contrairement aux citadins qui mangent sur une période de 14 à 16 heures (de 7h jusqu’à 22 h, lors des derniers grignotages devant la télé).

Ils avaient donc chaque jour une période de jeûne qui durait 16 heures. L’estomac était en paix. Le pancréas au repos. Le niveau d’insuline au plus bas.

Ce régime permet de brûler des graisses, qui est la manière la plus saine de fonctionner, et d’éviter d’accumuler des réserves malsaines.

 

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