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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 10:12

Pourquoi le printemps tombe le 20 mars cette année ?

Le printemps est une nouvelle fois arrivé un 20 mars cette année. Une date qui ne doit rien au hasard...

L'hiver aura duré un jour de moins... Car si la date du 21 mars est gravée dans notre imaginaire comme celle du retour des hirondelles, ce renouveau tant attendu tombe depuis dix ans le 20 mars. Et cela durera ainsi jusqu'en 2102 ! . La date du printemps correspond à celle de l'équinoxe du printemps, c'est-à-dire une durée égale entre le jour et la nuit. C'est aussi le moment où le jour va commencer à durer plus longtemps dans l'hémisphère nord que dans l'hémisphère sud. Si le ballet céleste qui fait se mouvoir notre système solaire était réglé de manière théorique, la date du printemps serait inchangée. Or, ce n'est pas le cas. Et pour cause, l'axe de rotation de la Terre a tendance à s'incliner et l'image que nous avons de la danse du Soleil autour de notre planète n'est pas régulière. A cette donnée astronomique, il faut ajouter quelques caprices de notre calendrier grégorien. Pour que la date du printemps tombe toujours le même jour, il faudrait qu'il soit parfaitement identique à ce temps astronomique. Or ce dernier prévoit, selon les années, 365 ou 366 jours. L'équinoxe du printemps peut donc tomber le 19, le 20, ou le 21 mars. De quoi chambouler nos habitudes. Durant le 20e siècle, c'est en effet la date du 21 mars qui a fait la course en tête, et ce, depuis 1950. A l'inverse, le 21e siècle, lui, sera largement favorable au 20 mars... On n'y prévoit qu'un seul 19 mars, en 2044 ! Et le prochain 21 mars marquant le retour des beaux jours ne reviendra qu'en 2102.

Les printemps d’autrefois

 

Enfin le printemps ! Le printemps, qui veut dire le « premier temps », signifiait pour nos premiers paroissiens l’arrivée des volées de corneilles et d’oiseaux migrateurs ainsi que la fin d’un hivernement de trois ou quatre mois.

Avec l’élévation des températures et la fonte des neiges, les glaces du Richelieu allaient bientôt se disloquer et ce serait la débâcle. C’était à qui serait le dernier à traverser la rivière en carriole avant que le passage ne devienne trop dangereux. Le seigneur de Rouville se plaignit notamment en 1830 que le curé de Beloeil, Jean-Baptiste Bélanger, risquait sa vie inutilement en passant sur le Richelieu pour aller dire la messe dans la chapelle de Saint-Hilaire.

Il y avait encore de la neige que les cultivateurs étendaient du fumier dans les champs pour les fertiliser. À la fonte des neiges, le fumier se décomposerait pour se mêler à la terre.

Lorsque la surface du sol était sèche, c’était la corvée de l’épierrage, surtout autour du mont Saint-Hilaire où les nombreuses pierres, autrefois, avaient rendu très difficile la construction du chemin de la Montagne. On bâtissait des clôtures de pierres ; on s’en servait pour séparer les terres. Toute la famille se rendait dans les champs avec la brouette pour ramasser les pierres. On disait «les pierres poussent en hiver»…

Labour de printemps (Horatio Walker, Labour aux premières lueurs du jour, huile sur toile, 1900)

Lorsque le sol était sec arrivaient les labours de printemps qui aéreraient la terre et incorporeraient le fumier. Suivrait peut-être une petite corvée d’épierrage, avant que l’on ne passe la herse, qui détruirait les mottes de terre et égaliserait le sol.

Les semailles venaient ensuite. Mais quand allait-on semer ? Cela dépendait des années et de l’habileté des cultivateurs à prédire la fin des gels tardifs. On pouvait toujours vérifier si les glaces du Cheval blanc, sur la montagne, avaient fondu ; c’était mieux que rien. Au moment de se lancer dans ses semailles, le paysan faisait le signe de la croix, empoignait son grain dans son sac et semait à la volée à tous les deux pas.

Lorsque juin approchait, le grand-père et les petits passaient plusieurs journées à réparer les clôtures et à nettoyer les fossés. C’était une corvée désagréable mais nécessaire : il fallait empêcher les animaux d’aller saccager ses champs ou pire, ceux des voisins. Des clôtures bien relevées étaient signe d’un cultivateur soigneux, comme d’ailleurs le fait de bien nettoyer les fossés de tous les branchages accumulés durant l’hiver. Les récoltes pourraient être compromises en cas de très forte pluie sinon il serait bientôt temps de sortir les animaux de la grange, en autant que les nuits soient assez chaudes et l’herbe assez haute pour nourrir les bêtes. Elles étaient souvent amaigries, et les réserves de foin ou d’avoine étaient épuisées. On commencerait bientôt à tondre les six ou sept moutons nécessaires à la famille pour fabriquer ses vêtements de laine.voilà à quoi ressemblais les printemps d'autrefois ! plus rien de comparable de nos jours avec cette époque ou les saisons avaient une vraie signification ............

 

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