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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour ! Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule Bonne route & merci pour votre visite

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 07:25
La rétro du lundi...................

Fichtre ! Dame !

D'où sortent ces expressions anciennes qui courent encore ?

«Tirer la langue», « Mon petit doigt m'a dit », «nom d'un chien!»... voyons en détails ce que veulent dire ces expressions imagées dont le langage courant est friand. Inventaire depuis le XIe siècle.

«J'en peux plus!» Cette expression si familière que personne n'y prête attention est bien plus noble qu'il n'y paraît. Pensez: elle a cours en France depuis le 14e siècle. Au moment où la peste noire et la Guerre de Cent ans ravageaient la France, on disait déjà «n'en plus pouvoir». Au siècle précédent, au temps de Philippe Auguste et de saint Louis, on était déjà «mal en point»: on l'est encore, huit cents ans après.

Voilà ce qu'on apprend en picorant dans le Bouquet des expressions imagées, un gros volume de 1700 pages où sont rassemblées les milliers de locutions qui émaillent ou ont émaillé le langage courant des Français, chez les bourgeois et dans le peuple, à la cour, aux champs et à l'usine. Pour mener à bien ce travail encyclopédique, les auteurs - Claude Duneton pour la première édition de 1990, Sylvie Claval pour cette version revue et augmentée - ont épluché des dizaines de dictionnaires et de récits littéraires ou populaires. Puis ils ont classé méticuleusement leur faramineuse cueillette: l'index final fait 450 pages. J’y ai picoré quelques expressions que voici:

 

Aujourd’hui voyons l’expression : "Règlement de compte"

L'insolent «fait la nique» au 14e ; «fait un pied de nez» ou «tire la langue» au 17e.

Au 15e, on disait à quelqu'un «ses quatre vérités». Et on en «baillait des vertes et des pas mûres» c'est-à-dire qu'on en racontait de belles.

En 1690, «tailler des croupières à quelqu'un» signifiait qu'on l'obligeait à fuir à force de l'asticoter, comme les cavaliers qui talonnaient leurs ennemis, menaçant de casser leur «croupière» (la partie du harnais qui passe sur la croupe). Le sens de l'expression s'est élargi petit à petit. Elle est maintenant synonyme, en langue soutenue, de sa version contemporaine, «tailler un short à quelqu'un».

À la même époque, «mettre quelqu'un dans de beaux draps blancs» voulait dire mal parler de cette personne en société de façon à le mettre dans une situation embarrassante. On a laissé tomber le «blanc» mais gardé «les draps» et l'idée d'embarras. Et déjà on disait «pis que pendre» de quelqu'un, ou bien on lui «jetait des pierres».

Au 17e toujours, on disait aussi de deux personnes qui se disputaient qu'elles «se mangeaient le blanc des yeux» ou qu'elles «se cherchaient noise». À la même époque, apparaît l'expression curieuse et toujours usitée: «avoir maille à partir». Le mot «maille» désignait une petite monnaie et «partir», formé sur «départir», signifiait «départager». On dit donc de deux personnes qu'elles ont maille à partir (monnaie à départager) lorsqu'elles ne parviennent pas à se mettre d'accord.

Au 18e, on préfère «laver son linge sale en famille» ou «faire les gros yeux à quelqu'un» quand «le torchon brûle».

Au 19e siècle, on «se bouffait le nez» et «on sonnait les cloches à quelqu'un».

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