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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 11:03

 

Les drones et les radars au service de la forêt française

 

Forestinnov, le premier salon de l’innovation dans la filière bois, a ouvert au mois de novembre 2016  à Charnay-Lès-Mâcon (Saône-et-Loire). On y a découvert  les drones et radars qui vont désormais mesurer le nombre d’arbres et leur volume dans les forêts les plus reculées.

Démonstrations d’engins de coupe et de débitages des troncs, outils de débardage, matériels de transport… Le salon Forestinnov a regroupé pendant deux jours plus de 400 industriels proposant une mécanisation et une numérisation toujours plus poussée de l’exploitation forestière. Les organisateurs ont décerné pour l’occasion un prix de l’innovation qui est allé à Corvus monitoring, une société qui cartographie les forêts à partir de drones. «Nous embarquons sur nos drones un lidar, (light detection and ranging) système qui envoie un faisceau lumineux dont on mesure le temps de réflexion par un obstacle, expose Julien Lieb, opérateur de drones et fondateur de Corvus monitoring. Ces faisceaux atteignent à la fois le sommet des arbres et le sol, ce qui nous donne la hauteur des frondaisons ». Couplé à des photographies géoréférencées et des orthoplans, l’outil fournit la densité des troncs à l’hectare, une évaluation sommaire du bois sur pied, ainsi qu’une topographie des lieux et les chemins d’accès.

« Nous développons d’autres outils tels des capteurs hyperspectraux capables de couvrir la bande de la lumière visible, celle des infrarouges et des ultraviolets ce qui va nous permettre de distinguer les espèces d’arbres et donc de réaliser des inventaires forestiers précis », nous a confié Julien Lieb. En collaboration avec l’Ecole polytechnique de Lausanne, la petite start-up installée à Lons-le-Saulnier (Jura) travaille sur des algorithmes qui peuvent, par exemple, déduire un volume de bois à partir de la mesure de la hauteur des arbres. L’outil pourra également servir dans l’avenir à évaluer les besoins d’entretien de la forêt ainsi que son état sanitaire. «Ces technologies ne rendent évidemment pas inutile la présence des hommes en forêt, tient à préciser Luc Charmasson, vice-président du Comité stratégique de la filière bois. Mais les drones donnent une vue globale des parcelles qui va être recoupée avec les constats effectués sur le terrain par les forestiers ».

Des images lasers pour mieux visualiser des forêts inaccessibles

Corvus monitoring vise le marché des propriétaires forestiers professionnels. «Les drones ne sont compétitifs que sur des surfaces inférieures à 2000 hectares », précise Julien Lieb. C’est donc par avion que l’IRSTEA opère son imagerie par lidar. Car l’organisme de recherche s’intéresse à des massifs forestiers entiers peu ou pas exploités souvent situés en zones de montagnes. Ce gisement intéresse aujourd’hui les pouvoirs publics qui veulent relancer l’exploitation forestière à la fois pour du bois d’œuvre dont la France manque et pour du bois énergie, source de chaleur et d’électricité qui doit se substituer aux énergies fossiles génératrices de gaz à effet de serre. Or, aujourd’hui, seule la moitié de la croissance annuelle naturelle des forêts françaises est coupée.(Image au lidar d'une forêt. Le rouge correspond aux arbres les plus hauts. © BD Ortho/Irstea JM Monnet)

« Nous constatons que l’exploitation des forêts les plus difficiles d’accès a été abandonnée parce que les propriétaires privés estimaient qu’elle n’était plus rentable, précise Frédéric Berger, chercheur à l’IRSTEA Grenoble. L’imagerie par lidar donne une idée du gisement à exploiter et donc des revenus qu’on peut tirer de ces forêts, mais elle révèle aussi les chemins existants ou les voies d’accès à tracer pour que les engins d’exploitation y parviennent sans trop de difficultés mais sans non plus trop impacter la nature». Cette difficulté à atteindre la ressource fait même l’objet d’un programme spécifique tant les enjeux sont importants. Ainsi, des études ont montré que les camions mettaient 20% de temps en plus pour atteindre un site de stockage de grumes que pour revenir à la scierie, par absence de signalisation GPS efficace. Or, ces 20% de temps perdus ont un impact sur la rentabilité de toute la filière. Les recherches de l’IRSTEA ont débouché sur une première application en Auvergne d’une nouvelle génération de plans d’approvisionnement territoriaux.

Source : sciencesetavenir.fr/

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