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Le Blog De Papy-Bougnat

  • Papy-bougnat
  • De moi. retraité, passionné, curieux, gourmet, vivant au vert en Aquitaine
Signe particulier : « Ayant attrapé tout jeune la maladie bleue et pas guéri à ce jour !
Dans ce blog vous trouverez un peu de vérité, beaucoup de passion, et quelques coups de gueule 
Bonne route & merci pour votre visite
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Il est très ... Exactement

 

 

 

             

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C'est ici que ça se passe ............

Au mois d'octobre de chaque Année

 

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IL y a une Palombière par ici .........?

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privilège

 

 

 
 

 .         

13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 08:07
La rétro..............

Origine des mots: 

D'où vient le nom «Père Lachaise» ?

 

À la descente de son quai, c'est à chaque fois la même histoire. Ou plutôt, les mêmes contes et légendes qui nous reviennent en mémoire. Les traces de rouge à lèvres sur la tombe d'Oscar Wilde, les mégots et les bouteilles de whisky sur celle de Jim Morrison ou encore le corps de Chopin enterré sans son cœur, reposant dans du cognac dans l'église Saint-Croix de Varsovie. Qui n'a jamais pensé à ces illustres noms: Edith Piaf, Yves Montand, Marcel Proust ou bien Balzac, Desproges et Champollion qui dorment non loin de ces lettres blanches que l'on peut lire à six pieds sous terre du cimetière du Père Lachaise? Sûrement pas vous! Mais ne vous êtes-vous jamais demandé d'où venait cette étrange appellation? Pourquoi parle-t-on de père et de Lachaise? revenons sur son histoire.

Une histoire qui nous replonge au XVIIe siècle. À cette époque, l'ordre religieux catholique des jésuites est roi. Aussi sûr que peut l'être Louis XIV. Alors que ce dernier s'adonne, sans complexe, aux plaisirs du corps au début de son règne commencé en 1661, une dizaine d'années plus tard, le roi soleil prend un nouveau tournant dans sa vie. Dans la deuxième moitié des années 1670, et notamment sous l'influence de Madame Maintenon en 1680, il entre en quasi-repentance et reprend -avec ardeur- sa vie religieuse. C'est la période à laquelle intervient François d'Aix de la Chaize, un prêtre jésuite aujourd'hui plus connu sous le nom de Père Lachaise.

Insalubrité, hygiénisme et politique mortuaire

Entré dans les bonnes grâces du roi, le père de la Chaize devient son confesseur - pendant trente-quatre ans - et tient alors un rôle important dans la révocation de l'édit de Nantes en 1685. Son nom se propage et fait ainsi rayonner le domaine jésuite au Mont-Louis, situé aux abords de Paris, dans l'actuel XIe arrondissement, qui servait de convalescence pour les religieux de cet ordre. Les Parisiens s'en souviendront.

Un siècle plus tard, en 1762, tandis que les jésuites sont en porte-à-faux et perdent de leur pouvoir, le Mont-Louis est vendu. Les terrains se retrouvent morcelés, échangés entre diverses mains jusqu'à leur rachat, au début du XIX siècle, par la ville de Paris. La capitale est alors en pleine réflexion concernant sa politique mortuaire. Sa population augmente, et à la suite d'un arrêt de 1765, elle n'a plus le droit d'inhumer dans les églises. Elle doit, note Pascal Moreaux dans Études sur la mort , «transférer hors de son enceinte tous les cimetières intra-muros». Il faut donc penser à la création de nouveaux lieux mortuaires extra-muros, d'autant que celui des Innocents visé pour insalubrité, se voit fermer en 1780. C'est ainsi que naquit notre fameux cimetière!

Molière et La Fontaine par-delà la mort

En 1804, bien avant les grands travaux hygiénistes du Baron Haussmann, est décidée la création de nécropoles. Celles-ci s'inscrivent dans la droite lignée du décret du 23 Prairial An XII (suppression de la fosse commune, obligation de créer de nouveaux cimetières hors de l'enceinte des villes, etc.) de Napoléon et d'un travail mené depuis quatre ans par Nicolas Frochot, préfet de la Seine, comme le rappelle Pascal Moreaux.

Le 21 mai 1804 est alors ouvert le cimetière de l'Est, ou celui que l'usage nomma Père Lachaise, à l'emplacement même de l'ancien lieu de retraite des jésuites. D'une superficie de 17 hectares, le terrain qui connaîtra nombre de transformations du fait de sa popularité montante - le transfert de la dépouille de Louise de Lorraine, épouse d'Henri III par Napoléon, du couple Héloïse et Abélard et des corps de Molière ainsi que de La Fontaine y sont notamment pour quelque chose - atteindra sa forme actuelle en 1850, soit 44 hectares,

De nos jours, le cimetière compte plus de 70 000 tombes et accueille plus de trois millions et demi de curieux chaque année. Chacun peut y rencontrer, selon ses goûts littéraires, cinématographiques et historiques, les tombes de Colette, Félix Faure, Ledru-Rollin, Musset, Chopin, Barbusse ou encore Bizet. Ouverte en 1903, sa station de métro se situe aujourd'hui au confluent des IXe et XXe arrondissements parisiens.

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